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#202 : Les Contrées Nocturnes

A Port-Réal, Tyrion prend les choses en main après les derniers évènements. Il renvoie lord Slynt, responsable de l'épuration sanglante qui a eu lieu dans la capitale et nomme Bronn Commandant du Guet. Plus tard, il a une discussion houleuse avec sa soeur.

Sur la route, Arya partage son secret avec Gendry. Ce dernier découvre également que des hommes envoyés par les Lannister, sont à sa recherche...

De son côté, Théon rejoint les Iles de Fer et retrouve son père, Balon, qu'il n'a pas vu depuis des années. Ce dernier n'aspire qu'à restaurer son royaume et refuse d'engager ses navires aux côtés des Stark...

Popularité


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Titre VO
The Night Lands

Titre VF
Les Contrées Nocturnes

Première diffusion
08.04.2012

Vidéos

202 The Night Lands: Extrait 1- Arya & Gendry

202 The Night Lands: Extrait 1- Arya & Gendry

  

Photos promo

Gendry et Arya rammassent du bois

Gendry et Arya rammassent du bois

Cersei Lannister

Cersei Lannister

Daenerys dans le Désert Rouge

Daenerys dans le Désert Rouge

Cersei Lannister

Cersei Lannister

Une réunion du Conseil Restreint

Une réunion du Conseil Restreint

Arya faisant face à Rorge et Mordeur, sous le regard amusé de Jaqen

Arya faisant face à Rorge et Mordeur, sous le regard amusé de Jaqen

Vère et Sam au manoir de Craster

Vère et Sam au manoir de Craster

Tyrion et Cersei à une réunion du Conseil Restreint

Tyrion et Cersei à une réunion du Conseil Restreint

Davos négocie avec Salladhor Saan, sous le regard de son fils Matthos

Davos négocie avec Salladhor Saan, sous le regard de son fils Matthos

Arya et Gendry en route vers le Mur

Arya et Gendry en route vers le Mur

Davos Mervault

Davos Mervault

Balon s'oppose à son fils Theon

Balon s'oppose à son fils Theon

Daenerys et Jorah dans le Désert Rouge

Daenerys et Jorah dans le Désert Rouge

Arya

Arya "Arry" Stark

Gendry

Gendry

Jaqen H'ghar dans sa cage

Jaqen H'ghar dans sa cage

Littlefinger et Varys

Littlefinger et Varys

Arya

Arya "Arry" Stark

Balon Greyjoy

Balon Greyjoy

Balon s'oppose à son fils Theon

Balon s'oppose à son fils Theon

Gendry

Gendry

Plus de détails

Scénario: David Benioff & D.B. Weiss

Réalisation: Alan Taylor

Arya, parcourt la Route Royale en direction du Nord, avec une troupe disparate de recrues pour la Garde de Nuit, menée par Yoren. Lorsque deux Manteaux d’Or se présentent à leur campement, Arya se met immédiatement à couvert, craignant que les hommes ne soient à sa recherche. Mais il s’avère que ceux-ci viennent récupérer Gendry, le dernier bâtard survivant du roi Robert. Yoren refuse de livrer le jeune homme, arguant que les recrues appartiennent maintenant à la Garde de Nuit, ce qui les met hors de portée du Roi et des hommes du Guet. Dégainant sa dague, le recruteur de Châteaunoir conseille aux deux hommes de retourner à la capitale les mains vides. Furieux, les Manteaux d’Or s’exécutent, en prévenant Yoren qu’ils reviendront plus nombreux et en promettant une récompense royale à toute recrue qui leur livrera Gendry.

Au Donjon Rouge, Tyrion regagne ses appartements et y trouve Shae en pleine conversation amicale avec lord Varys. A mot couvert, le maître des chuchoteurs fait comprendre à Tyrion qu’il sait qui est Shae et que sa présence à la capitale est interdite. Prenant lord Varys à part, le gnome lui fait clairement comprendre que, contrairement à Ned Stark, il comprend les règles du jeu et qu’il n’hésiterait pas à le faire jeter à la mer s’il insinuait encore ce genre de menaces. L’eunuque ne semble cependant pas inquiet à ce sujet.

Les deux hommes se rendent ensuite à une réunion du Conseil Restreint où la Reine régente déchire l’offre de paix proposée par Robb Stark. Tyrion ne peut s’empêcher de faire remarquer à sa sœur qu’elle a un certain talent pour déchirer les documents importants, faisant ainsi référence au testament du roi Robert.

Au manoir de Craster, les frères de la Garde installent leur campement lorsque Sam remarque une épouse de Craster, une fille prénommée Vère, apeurée par la présence de Fantôme, le loup-géant de Jon. Sam chasse l’animal et entreprend de discuter avec la jeune fille, visiblement terrifiée pour une autre raison… Plus tard, Sam conduit Vère à Jon et lui explique que la jeune fille doit partir avec eux, car elle est enceinte. Vère est persuadée qu’elle attend un garçon, mais elle est trop effrayée pour révéler aux deux hommes les raisons de sa détresse. Malgré l’insistance de Sam, Jon refuse d’emmener Vère avec eux.

Dans le Désert Rouge, Daenerys attend toujours des nouvelles des trois sang-coureurs qu’elle a envoyés à la recherche de civilisation. A l’horizon, un cheval se présente sans cavalier. Lorsque l’animal arrive au campement du khalasar, ser Jorah trouve la tête décapitée de Rakharo dans une sacoche accrochée à la selle du cheval. De tristesse et de colère, Daenerys jure que le meurtre de son ami ne restera pas impuni.

A Port-Réal, Tyrion dîne avec lord Slynt et l’interroge sur le meurtre du bébé, un des bâtards de Robert, au bordel de Littlefinger. Slynt prétexte son obéissance aux ordres pour justifier son geste, sans préciser qui lui a donné cet ordre. Le gnome change alors de sujet et rappelle au commandant sa trahison envers Ned Stark. C’en est trop pour Slynt, qui prend offense de cette remarque. Tyrion abat alors sa dernière carte en annonçant à Slynt qu’il ne veut plus de lui dans les environs et qu’il a décidé de l’envoyer pourrir dans la Garde de Nuit. Alors que Slynt pense pouvoir faire jouer ses relations privilégiées avec la Reine, Bronn apparaît pour l’escorter à un bateau à destination du Mur. Tyrion affirme alors à Slynt que la Reine n’est pas son amie et qu’elle ne fera rien pour lui. Plus tard, Cersei blâme la décision de son frère, mais celui-ci lui explique qu’en donnant l’ordre d’assassiner des enfants, elle s’est attirée les foudres du petit peuple. Devant le silence de sa sœur, Tyrion prend conscience que l’ordre du massacre ne venait pas de la Reine… mais de Joffrey.

Theon Greyjoy arrive en vue de Pyke et passe ses derniers instants en mer à copuler avec la fille du capitaine du bateau, qu’il considère comme une simple « femme-sel ». Arrivé au port, il constate amèrement que personne ne prend garde à lui malgré les airs imposants qu’il se donne, même quand il se fait reconnaître comme l’héritier légitime de la maison Greyjoy. Seule une jeune femme semble s’intéresser à lui et se propose de le mener à cheval au château de Pyke. En chemin, Theon, tout en se livrant à des attouchements sur la jeune fille, tente de l’impressionner avec son statut de noble. Arrivé au château, Theon se présente fièrement devant son père Balon, mais celui-ci ne remarque que l’accoutrement luxueux et les manières délicates de son fils. Fidèle au mode de vie des Fers-nés, Balon s’empresse de refuser la proposition d’alliance de Robb et planifie l’invasion du Nord pendant l’absence des troupes de la maison Stark. Theon pense alors prendre le commandement de la flotte familiale, rappelant à son père qu’il est le dernier héritier vivant des Greyjoys, lorsque la jeune femme du port se présente auprès de Balon. Theon réalise alors, stupéfait, qu’il s’agit de sa jeune sœur : Yara.

A Peyredragon, ser Davos s’entretient avec son vieil ami pirate Salladhor Saan, pour lui demander de joindre sa flotte à celle de Stannis. Avec la promesse d’un butin conséquent et la perspective de pouvoir "baiser la reine Cersei", Salladhor accepte l’offre. Plus tard, en réunion privée avec Melisandre, Stannis avoue à la prêtresse son inquiétude envers les forces rassemblées par Renly. La femme en rouge lui recommande d’avoir foi dans le Dieu de la lumière, car elle a vu la victoire dans les flammes. Dégrafant sa robe, Melisandre offre à Stannis de lui engendrer un fils. Enchanté par l’idée d’avoir un héritier légitime, le prétendant au trône prend alors la jeune femme directement sur la table de sa salle de guerre.

Au nord du Mur, Jon est réveillé par Craster quittant sa demeure avec un enfant dans les bras. Le bâtard de Stark suit le seigneur sauvageon à travers la forêt jusqu’au moment où la voix d’un Marcheur Blanc se fait entendre. Dégainant Grandgriffe, Jon se précipite en avant guidé par les pleurs du nourrisson, juste à temps pour voir une forme mystérieuse s’emparer de l’enfant. Attiré par un bruit dans son dos, Jon se retourne au moment où Craster en profite pour l’assommer avec une branche d’arbre.

Source : HBO.com (traduction)

LA ROUTE ROYALE.
Au campement de la troupe de Yoren.

Jaqen : Eh, gamin ! Eh, mon garçon !

Arya : Qu’est-ce que vous voulez ?

Jaqen : Cet Homme, il a très soif. Cet Homme, il n’a pas bu depuis un jour et une nuit. Le gamin pourrait se faire un ami.

Arya : J’ai des amis.

Rorge : Apporte-nous d’la bière, avant que je n’t’écorche !

Jaqen : Cet Homme, il n’a pas choisi ses compagnons. Ces deux-là n’ont aucune politesse. Cet Homme doit demander pardon. Toi, tu t’appelles Arry ? (Arya acquiesce) Cet Homme, il a l’honneur d’être Jaqen H’ghar, jadis de la cité libre de Lorath...

Rorge : D’la bière, espèce de petit merdeux ! Trouve-nous d’la bière !

Arya : Fallait demander gentiment.

Rorge : Aah ! Approche-toi et j’te flanquerai ce bâton dans ton petit trou du cul et j’t’enculerai jusqu’au sang !

Jaqen : Le gamin est plus courageux que sensé.

Rorge : Viens ici !

Gendry : (à Arya) Yoren nous a dit de ne pas nous approcher de ces trois types.

Rorge : Viens ici !!

Arya : Ils ne me font pas peur.

Gendry : Ah oui ? Alors tu es stupide. À moi, ils me font peur.

Arya : … des Manteaux d’Or ? Qu’est-ce qu’ils font si loin de Port-Réal ?

Gendry : Qu’est-ce que tu fais ?

Arya : Ils sont à ma recherche.

Homme du Guet : (à Yoren) C’est vous qui commandez, ici ?

Yoren : Vous êtes bien loin de chez vous.

Homme du Guet : Je vous ai posé une question.

Yoren : Oui, en effet. Vous l’avez posée avec insolence et j’ai choisi de ne pas répondre.

Homme du Guet : J’ai un mandat d’arrêt royal contre un de ces rats d’égouts que vous emmenez avec vous.

Yoren : Le problème, c’est que ces rats d’égouts appartiennent maintenant à la Garde de Nuit, ce qui les place hors d’atteinte des rois et des reines.

Homme du Guet : Vraiment ?

Yoren : Ça c’est bizarre. Les gens s’inquiètent tellement pour leur gorge qu’ils oublient ce qu’il y a en bas. J’ai affûté cette lame juste avant le petit-déjeuner. Je pourrais raser le trou de balle d’une araignée si l’envie m’en prenait. Ou alors, je pourrais entailler cette artère qui est là. Une fois qu’elle serait entaillée, il n’y a personne ici qui saurait comment la désentailler. On va simplement garder ça. De l’acier de bonne qualité, on en a toujours besoin sur le Mur. Il semble que vous ayez le choix : Vous pouvez mourir ici, en pleine cambrousse et très loin de chez vous, ou bien vous pouvez retourner à Port-Réal et dire à vos maîtres que vous n’avez pas trouvé ce que vous cherchiez.

Homme du Guet : (aux recrues) Nous cherchons un garçon nommé Gendry. Il a un heaume en forme de tête de taureau. Quiconque le livrera aura droit à la récompense royale. (à Yoren) Nous reviendrons avec d’autres hommes et je ramènerai votre tête à Port-Réal avec ce bâtard qu’on recherche.

 

PORT-REAL.
Dans les appartements de la Main.

Varys : (à Tyrion) Messire.

Shae : (à Tyrion) Tu m’as fait attendre longtemps, mais ton ami m’a tenu compagnie.

Varys : Nous parlions justement de votre courage dans la victoire contre les forces auxiliaires des Stark.

Tyrion : Ce fut une sacrée bataille.

Varys : J’ai appris que vous avez eu une terrible blessure à la tête. Ces nordiens sont vraiment des guerriers redoutables.

Shae : Et je lui ai raconté l’histoire de notre rencontre.

Varys : Trouver une aussi charmante créature en train de travailler dans les cuisines de votre père. Voilà qui paraît presque incroyable.

Tyrion : Il y a des choses étranges qui arrivent. Vous devriez goûter sa tourte au poisson.

Shae : Je ne crois pas que lord Varys aime la tourte au poisson.

Varys : Comment le savez-vous ?

Shae : Je sais toujours ces choses-là.

Tyrion : Des hommes comme lord Varys et moi ne pouvons pas laisser nos faiblesses avoir le dessus. Nous parviendrons à en faire un pêcheur.

Varys : Je suis content que votre nouvelle amie ait pu vous accompagner jusqu’ici, dans la capitale. Les amis constituent une part très importante de notre vie. Il est fâcheux que votre père se soit opposé à sa venue. Mais soyez tranquille, messire. Je sais mieux que personne garder des secrets pour mes bons amis.

Tyrion : Votre discrétion est légendaire, quand il s’agit de vos amis.

Varys : Je suis vraiment impardonnable de parler à n’en plus finir quand vous n’avez envie que de vous reposer. Je vous laisse. (à Shae) Bienvenue à Port-Réal, ma chère. Notre ville acquiert plus d’éclat grâce à votre présence. (à Tyrion) Nous avons une réunion du Conseil, messire.

Tyrion : Je n’aime pas les menaces.

Varys : Qui vous menace ?

Tyrion : Je ne suis pas Ned Stark. Je comprends comment se joue cette partie.

Varys : Ned Stark était un homme d’honneur.

Tyrion : Je ne le suis pas. Menacez-moi encore et je vous ferai jeter dans l’océan.

Varys : Les résultats pourraient vous décevoir. Les tempêtes vont et viennent, les gros poissons mangent les petits poissons et je continue à mener ma barque… Venez, messire. Nous ne devons pas faire attendre la reine.

Dans la salle du Conseil Restreint.

Cersei : « … à dater de ce jour et jusqu’à la fin des temps, nous ne sommes plus une partie de votre royaume, mais le royaume libre et indépendant du Nord. » Il a plus de caractère que son père, je le lui concède.

Tyrion : Tu as perfectionné l’art de déchirer des documents. Nous pouvons au moins lui donner les ossements de son père pour montrer notre bonne foi.

Cersei : Tu donneras aux Stark ma réponse, cousin ?

Alton : Je le ferai, Majesté.

Cersei : As-tu vu mon frère quand tu étais chez les Stark ?

Alton : Je l’ai vu. Ils n’ont pas réussi à briser son courage, Majesté.

Cersei : Si tu peux lui parler, dis-lui qu’ici, on ne l’oublie pas.

Alton : Je lui dirai, Majesté.

Tyrion : Bon voyage à toi, cousin. (à Cersei) Tu es d’une extrême habileté en diplomatie.

Cersei : S’il n’y a rien d’autre...

Pycelle : Un corbeau vient d’arriver ce matin en provenance de Châteaunoir.

Varys : Des ennuis avec les sauvageons ?

Baelish : C’est pour ça qu’on les appelle des « sauvageons ».

Varys : Ils semblent un peu moins sauvages, ces temps-ci. On dirait qu’ils ont cessé de s’entre-tuer et qu’ils se sont mis à suivre ce Roi-d’au-delà-du-Mur.

Cersei : Encore un roi ? Combien y en a-t-il maintenant ? Cinq ? Je ne sais plus où j’en suis.

Tyrion : Le Lord Commandant demande qu’on envoie plus d’hommes pour défendre le Mur.

Cersei : Il a peut-être oublié que nous faisons la guerre. Nous n’avons pas d’hommes disponibles.

Tyrion : « Les vents glacés se lèvent, et les morts se lèvent avec eux. »

Pycelle : Ces gens du Nord sont un peuple superstitieux.

Tyrion : A en croire le Commandant, l’un de ces hommes morts l’a attaqué dans ses appartements. Mormont ne ment jamais.

Varys : Comment fait-on pour tuer un mort ?

Tyrion : Apparemment, il faut le brûler.

Cersei : Juste un voyage au Mur et tu reviens en croyant en l’existence des farfadets et des animaux fabuleux.

Tyrion : Je ne sais pas ce que je crois, mais je vais te dire un fait bien réel : la Garde de Nuit est la seule chose qui nous sépare de ce qui se trouve au-delà du Mur.

Cersei : Je suis absolument certaine que les hommes courageux de la Garde de Nuit nous protégeront tous.

 

AU-DELA DU MUR.
Devant le manoir de Craster.

Edd : … et je lui ai dit que si les dieux voulaient qu’on ait de la dignité, ils ne nous feraient pas péter quand on meurt.

Grenn : On pète quand on meurt ?

Edd : Ma mère bien-aimée. Je lui tenais la main quand elle a quitté ce monde. Elle a pété si fort que tout le lit en a tremblé. Prrrrrrrrrtttttttttttttt !!!

Sam : C’est un peu de la gloutonnerie pour un homme d’avoir autant d’épouses. Est-ce que deux ou trois femmes ça lui suffirait pas ?

Edd : On était parti dans une discussion sérieuse.

Grenn : Non, mais regardez-moi ça.

Sam : Rien de tel que le spectacle d’une femme qui s’éloigne.

Grenn : Je préfère les regarder venir vers moi.

Sam : Oui, c’est agréable aussi.

Grenn : Il y avait une petite vachère qui s’appelait Violette à la ferme voisine de celle où j’ai grandi. Dès l’age de six ans, on a pris l’habitude de se bagarrer ensemble. Et puis on est devenu plus âgés et les bagarres ont pris une forme… différente.

Sam : Tu as couché avec elle ? Et… combien de fois tu l’as fait ?

Grenn : Autant de fois que j’ai pu le faire.

Sam : Bah… j’aurais du grandir dans une ferme.

Edd : Il nous faut plus de patates. (à Sam) Va prendre un autre sac sur le traîneau… et rapporte aussi des navets.

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Sam : Non. Fantôme, non. Non. Va-t’en, Fantôme. Ouste ! (à Vère) Tout va bien ? Il vous a fait très peur.

Vère : Vous ne devez pas me toucher.

Sam : Oh… oh, d’accord. Euh, je suis désolé. Je voulais juste m’assurer que vous n’aviez rien.

Vère : Vous êtes très courageux.

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Jon : Qu’est-ce que tu fais ?

Sam : Voici Vère. C’est l’une des filles de Craster.

Jon : (à Vère) Bonjour Vère. (à Sam) Qu’est-ce que tu fais ?

Vère : Sam m’a dit que vous pourriez m’aider.

Jon : Je suis désolé, mais Sam sait qu’on a pas le droit de parler...

Sam : Elle est enceinte. Nous devons l’emmener avec nous, quand nous nous en irons.

Jon : Quoi ? Est-ce que…

Sam : Je sais que ça a l’air d’être de la folie…

Jon : Non, ce n’est pas de la folie. C’est impossible ! Le Lord Commandant nous a ordonné…

Sam : Nous avons juré de protéger...

Jon : Nous ne pouvons pas l’emmener !

Vère : Je vous en prie, chevalier. Je sais encore courir s’il le faut.

Jon : C’est simplement impossible.

Vère : Je vais avoir un bébé. Si c’est un petit garçon, je...

Jon : Quoi, si c’est un garçon ? Vous voulez qu’on risque notre vie pour vous sans même que l’on sache pourquoi ?

Sam : Pourquoi tu as fait ça ?

Jon : J’ai fait quoi ? Lui poser une question ?

Sam : Tu es cruel.

Jon : Cruel ? Sam, tu es vraiment pressé de perdre une main ?

Sam : Je ne l’ai pas touché.

Jon : Non, tu veux juste la voler. Qu’est-ce que Craster va te trancher pour ça ?

Sam : Je ne peux pas la voler. C’est une personne, ce n’est pas une chèvre.

Jon : On pénètre de plus en plus avant dans le territoire des sauvageons. On ne peut pas amener une fille avec nous. Mormont va refuser et même s’il acceptait, qu’est-ce qu’on ferait d’elle ? Qui l’accouchera de son bébé ? Toi ?

Sam : Je peux essayer. Quoi ? J’ai lu plein de choses là-dessus… enfin, un peu.

Jon : Désolé Sam. On ne peut rien pour elle.

 

LE DESERT ROUGE.
Au campement de Daenerys.

Jorah : Khaleesi… Vous n’avez pas besoin de voir ça.

Daenerys : Il est le sang de mon sang… Qui a fait ça ?

Jorah : Khal Pono, peut-être. Ou Khal Jaqho. Ils n’aiment pas l’idée qu’une femme dirige un khalasar.

Daenerys : Ils l’aimeront encore moins quand j’en aurai terminé avec eux.

Irri : {Ils ont tué son âme !}

Daenerys : {Ils ne peuvent pas tuer son âme.}

Irri : {Ils l’ont fait ! Ils l’ont massacré comme un animal. Ils n’ont pas brûlé son corps. Il ne pourra jamais rejoindre ses ancêtres dans les Terres de la Nuit.}

Daenerys : {On va lui construire un bûcher funéraire. Et je te promets que Rakharo sera parmi ses ancêtres ce soir.}

 

LES ILES DE FER.
Au large de Pyk.

La fille du capitaine : C’est comme dans votre souvenir, messire ?

Theon : Ça a l’air plus petit.

La fille du capitaine : Quand on est enfant, on voit tout plus grand. Je me souviens que je voyais la cabine de mon père comme un palais quand j’étais petite fille, et regardez-la.

Theon : Il y a des gens qui m’attendront sur les quais.

La fille du capitaine : Qui cela ?

Theon : Tous les personnages importants. C’est un grand jour pour eux. Ils n’ont pas eu beaucoup de motifs d’enthousiasme depuis que je suis parti. Les Îles de Fer sont une région très dure. Elle l’ont toujours été. Elles sont froides et humides.

La fille du capitaine : J’aime le froid et l’humidité.

Theon : Il paraît que les régions dures engendrent des hommes durs. Et les hommes durs gouvernent le monde.

La fille du capitaine : Et vous serez roi dans peu de temps.

Theon : Essaie de sourire avec les lèvres fermées. C’est mieux.

La fille du capitaine : Mon père n’a aucune confiance en vous, les Fers-Nés.

Theon : Et comme je le comprends.

La fille du capitaine : Il dit que vous êtes des noceurs et des violeurs, et que quel que soit le nombre de femmes que vous avez, vous n’êtes jamais satis...

Theon : Arrête de parler de ton père. Il a raison à notre sujet. Les épouses que nous avons aux Îles de Fer, c’est pour la reproduction. Mais ça ne nous suffit pas. C’est pour ça que nous prenons des femmes-sel, des femmes que nous capturons.

La fille du capitaine : Capturez-moi ! Prenez-moi avec vous quand vous débarquerez ! Faites de moi votre femme-sel !

Theon : Ta place est sur ce navire.

La fille du capitaine : Pas une fois que vous serez parti. Mon père va me punir. Il va me traiter de putain.

Theon : Je ne t’ai pas payée.

 

PORT-REAL.
Au bordel de Baelish.

Le client : Non, ce n’est pas possible ! J’en ai assez, moi ! C’est vraiment pas croyable... Ça ne se passera pas comme ça. (à Baelish) C’est à peine si je l’ai touchée. Et vos tarifs sont deux fois plus élevés que dans les autres bordels. Tout ça pour des pleurnicheries !

Baelish : Un instant, mon ami. Un instant… Je vous prie d’accepter mes plus sincères excuses. Aremca va prendre soin de vous.

Ros : Je suis désolée, messire.

Baelish : Chut. Il vous a fait du mal ?

Ros : Non, messire. C’est Mhaegen.

Baelish : Qui ?

Ros : Elle travaille pour vous. C’est celle dont… Les Manteaux d’Or... ont tué le bébé.

Baelish : Ah oui. Une entreprise qui fut... bien maladroitement menée. Parfois, ce sont ceux qui ont le plus de pouvoir qui ont le moins d’élégance.

Ros : Je ne peux pas m’empêcher d’y penser. Je n’arrive pas à dormir. Ce pauvre petit bébé.

Baelish : Vous savez, vous me rappelez une autre fille. Une jolie chose que j’avais acheté jadis à une maison de plaisir des cités de Lys. Magnifique, tout comme vous, et intelligente, tout comme vous, mais elle n’était pas heureuse. Elle pleurait, souvent. Je lui ai demandé pourquoi, mais nous n’avions pas le même genre de relation que vous et moi. Oui, c’était bien triste. Les filles des maisons de plaisir de Lys sont coûteuses. Extrêmement coûteuses. Et celle-là ne me rapportait pas d’argent du tout... Je déteste les mauvais investissements, je puis vous en assurer. Ils me rendent malade. Et je ne savais vraiment pas comment la rendre heureuse. Je ne savais vraiment pas comment réduire mes pertes. Un client très fortuné m’a offert une énorme quantité d’argent pour que je le laisse transformer cette charmante fille triste afin de pouvoir l’utiliser d’une manière qui ne viendrait pas à l’idée de la plupart des hommes. Mais vous savez ce qui vient à l’idée de la plupart des hommes. Je ne vais pas dire qu’il a réussi à en faire une fille heureuse, mais mes pertes ont très clairement été réduites… Ce soir, vous avez congé pour pleurer l’enfant de Mhaegen. Je vous verrai demain. Serez-vous heureuse ? (Ros acquiesce) Alors, ça me rend heureux.

Dans les Appartements de la Main.

Tyrion : Encore du vin ?

Janos : Attention, maladroit !

Podrick : Toutes mes excuses, messire.

Tyrion : Laisse-nous, Podrick. Je crois que nous saurons nous servir nous-mêmes.

Janos : C’est votre nouvel écuyer ? J’aurais pu vous trouver un garçon convenable.

Tyrion : Pour ma part, je préfère ceux qui ne sont pas convenables.

Janos : Mmm. Voilà un bon rouge ! Dornien ?

Tyrion : Vous êtes connaisseur, messire.

Janos : En effet… Un excellent dîner, messire.

Tyrion : Appelez-moi « Tyrion », je vous en prie. Je suis sûr que vous êtes habitué aux excellents dîners, maintenant que vous êtes lord.

Janos : Je vais peut-être engager votre cuisinière.

Tyrion : Des guerres ont été déclarées pour moins que ça… On m’a dit qu’il y a eu des ennuis l’autre soir dans le bordel de Littlefinger ?

Janos : Une sale affaire, il fallait que ça soit fait.

Tyrion : Oui, bien entendu. Les hommes du Guet doivent maintenir la paix. Seulement, je ne savais pas que la paix dépendait du meurtre de bébés.

Janos : Les ordres sont les ordres.

Tyrion : Très juste. Surtout les ordres de la reine.

Janos : Je n’ai pas dit que c’était les ordres de la reine.

Tyrion : Non, mais... qui d’autre pouvait vouloir que les bâtards du roi Robert disparaissent ? Elle a toujours été une femme jalouse.

Janos : Vous connaissez mieux votre sœur que moi.

Tyrion : Vous êtes au courant des terribles rumeurs sur mon frère et ma sœur ?

Janos : Je n’écoute pas les obscénités.

Tyrion : Oh, très aimable à vous. Mais vous êtes au courant, n’est-ce pas ? Je suppose que ceux qui croient ces obscénités pensent que les bâtards de Robert sont de meilleurs prétendants au trône que les enfants de Cersei.

Janos : Joffrey est mon roi. Le reste ne m’intéresse pas.

Tyrion : Je vous sais gré de votre loyauté. Dites-moi… quand vos hommes ont massacré ceux de Ned Stark dans la salle du trône, est-ce vous qui aviez donné l’ordre ?

Janos : Je l’ai fait. Et je le referais. Cet homme était un traître. Il a tenté d’acheter ma loyauté.

Tyrion : Quel idiot ! Il ignorait qu’on vous avait déjà acheté auparavant.

Janos : Vous êtes ivre ? Je ne laisserai pas mon honneur être bafoué par un gnome.

Tyrion : Je ne mets pas en doute votre honneur, lord Janos. Je nie son existence.

Janos : Et vous croyez que je vais accepter de telles choses de votre part, nabot ?

Tyrion : Nabot ? Vous auriez dû vous arrêter à « gnome ». Et oui, vous allez accepter de telles choses de ma part ou alors, ce sera de la part de mon ami qui est là (Bronn entre). J’ai l’intention d’être Main du Roi jusqu’à ce que mon père revienne de la guerre. Et vu la manière dont vous avez trahi la précédente Main du Roi, je ne me sentirai pas en sécurité tant que vous traînerez dans le coin.

Janos : Qu’est-ce que vous essayez de… ? Mes amis à la cours ne permettront pas cela ! La reine elle-même m’a accordé...

Tyrion : La reine régente. Et vous êtes idiot de croire qu’elle est votre amie.

Janos : Nous verrons ce que Joffrey a à dire à propos de tout ça.

Tyrion : Non, nous ne le verrons pas. (des hommes du Guet entrent) Il y a un bateau qui appareille ce soir pour Fort-Levant. De là, je crains qu’il ne faille une marche assez longue pour rejoindre Châteaunoir. J’espère que la ballade vous plaira. Moi, j’ai trouvé qu’elle était d’une beauté époustouflante, mais d’une manière horriblement inconfortable et fort brutale.

Bronn : Les gars vont vous escorter. Les rues ne sont pas sûres la nuit, messire.

Janos : Ces hommes sont sous mon commandement ! (aux hommes du Guet) Je vous ordonne d’arrêter cet assassin !

Tyrion : Il s’appelle Bronn. Et c’est le nouveau Commandant du Guet de Port-Réal.

Bronn : (aux hommes du Guet) En avant, les gars.

Janos : J’ai des amis à la cour ! Des amis puissants ! Le roi en personne m’a donné le titre de lord.

Tyrion : (à Bronn) Au nouveau Commandant... Si je te disais d’assassiner une petite fille qui tête encore le sein de sa mère, le ferais-tu sans poser de questions ?

Bronn : Sans poser de questions ? Non… J’demanderais « Combien ? ».

 

LA ROUTE ROYALE.
Au campement de la troupe de Yoren.

Lommy : Si jamais ils reviennent, j’dis qu’y faut leur obéir. C’est Gendry qu’y veulent, j’veux pas être pris au milieu d’une bataille.

Tourte-Chaude : Moi, j’ai pas peur d’une bataille.

Arya : Toi, à une demi-lieue d’une bataille, tu chierais dans ton froc.

Tourte-Chaude : J’en ai vu des tas, des batailles ! J’ai vu un homme...

Arya : Menteur.

Tourte-Chaude : J’ai vu un homme tuer un autre homme, juste à la porte d’une taverne, à Culpucier. Il lui a planté son poignard en plein dans le cou.

Lommy : Deux hommes qui se battent, c’est pas une bataille.

Tourte-Chaude : Il avait une armure, figure-toi.

Arya : Et alors ?

Tourte-Chaude : Et alors, s’il avait une armure, c’était une bataille !

Lommy : Non, pas du tout.

Tourte-Chaude : Qu’est-ce qu’un apprenti teinturier sait sur les batailles, d’abord ?

Arya : Gendry est apprenti armurier. Tourte-Chaude, dis à Gendry ce qui fait d’un combat une bataille.

Tourte-Chaude : (à Gendry) C’est… quand ils ont mis leur armure.

Gendry : Et qui t’a dit ça ?

Tourte-Chaude : Un chevalier.

Gendry : Comment tu sais que c’était un chevalier ?

Tourte-Chaude : Ben… parce qu’il portait une armure.

Gendry : Pas besoin d’être un chevalier pour avoir une armure. N’importe quel idiot peut acheter une armure.

Tourte-Chaude : Comment tu le sais ?

Gendry : Parce que je vendais des armures.

Arya : Qu’est-ce que les Manteaux d’Or te voulaient ?

Gendry : Aucune idée.

Arya : Tu es un menteur.

Gendry : Tu ne devrais pas insulter ceux qui sont plus grands que toi.

Arya : Alors je ne pourrais insulter personne.

Gendry : Je m’balance de c’qu’ils disent tous. Leurs questions m’ont jamais rien apporté de bon.

Arya : Jamais rien apporté de bon ? Qui t’a déjà posé des questions ?

Gendry : Comment quelqu’un d’aussi petit peut-il être un tel emmerdeur ?

Arya : Qui t’a posé des questions ?

Gendry : La Main du RoiLes Mains du Roi. Lord Arryn est venu d’abord, quelques semaines avant sa mort, et ensuite lord Stark est venu, quelques semaines avant sa mort.

Arya : Lord Stark.

Gendry : Tu vois ? Ça porte malheur d’me poser des questions. Tu mourras sans doute bientôt.

Arya : Ils t’ont interrogé sur quoi ?

Gendry : Ma mère.

Arya : Qui est ta mère ?

Gendry : C’était juste ma mère. Serveuse dans une taverne, morte quand j’étais p’tit.

Arya : Et qui est ton père ?

Gendry : Ça pourrait être un de ces salauds de Manteaux d’Or, pour ce que j’en sais… Et toi dans cette histoire ? Tu croyais qu’ils te cherchaient. Pourquoi ? Tu as tué quelqu’un ou c’est juste parce que tu es une fille ?

Arya : J’suis pas une fille.

Gendry : Mais si, t’en es une. Tu crois que je suis aussi crétin que les autres ?

Arya : Encore plus crétin. La Garde de Nuit ne prend pas de filles, tout le monde le sait.

Gendry : Oui, c’est vrai, mais t’es quand même une fille.

Arya : J’suis pas une fille !

Gendry : Bon. Alors tu vas sortir ta bite et pisser un coup.

Arya : J’ai pas du tout envie de pisser… Tourte-Chaude et Lommy doivent rien savoir. Personne ne doit savoir.

Gendry : Ils ne sauront rien. Pas par moi.

Arya : Mon nom n’est pas Arry. C’est Arya… de la maison Stark. Yoren me ramène chez moi à Winterfell.

Gendry : Qui est ton père ? La Main, le traître ?

Arya : C’était pas un traître ! Joffrey est un menteur.

Gendry : Alors tu es de la noblesse. Tu es une grande dame.

Arya : Non. J’veux dire, oui. Ma mère est une grande dame et ma sœur aussi, mais...

Gendry : Mais tu es la fille d’un seigneur. Tu vivais dans un château, tu… J’aurais jamais dû te parler de bite et tout ça. Et dire que j’ai pissé juste devant toi. J’aurais pas dû. J’devrais t’appeler « Madame ».

Arya : Non, ne m’appelle pas « Madame ».

Gendry : Comme madame le désire… C’est pas des manières de dame… Oh !

 

LES ILES DE FER.
Sur les quais de Lordsport.

Un docker : Vous transportez quoi ?

Theon : Diverses variétés d’oranges. Du vin qui vient de La Treille. Je suis l’héritier de Pyk et des Îles de Fer. Le seul fils vivant de Balon Greyjoy… Moi.

Le docker : Moi, j’n’aime pas le vin. Une boisson pour les femmes.

Theon : Je dois aller à Pyk.

Le docker : J’vais vous trouver un cheval.

Une inconnue (Yara): Je vais vers Pyk. Je peux vous y emmener.

Theon : Je te prends au mot.

L’inconnue (Yara): Resté en mer longtemps ou bien il n’y avait pas de femmes du tout là d’où vous venez ?

Theon : Aucune qui te ressemble.

L’inconnue (Yara): Vous ne savez pas à quoi je ressemble.

Theon : Peut-être que tu l’ignores toi-même. Peut-être qu’il te faut quelqu’un pour te l’apprendre. Tu sais qui je suis ?

L’inconnue (Yara): Vous croyez que j’offre une course gratuite à tous les hommes qui débarquent… lord Greyjoy ?

Theon : (au docker) Faites envoyer mes affaires au château.

En route vers Pyk.

Theon : Tu ne veux pas me donner les rênes ? Je suis meilleur cavalier que toi. J’ai passé ces neuf dernières années à cheval.

L’inconnue (Yara): Neuf années ? Et vous savez encore vous débrouiller sur un bateau ? Ces mains ont-elles jamais touché une corde ?

Theon : Ne t’inquiète pas pour mes mains. J’ai la mer dans le sang.

L’inconnue (Yara): Votre sang ira dans la mer si je ne regarde pas où je vais.

Theon : Je viens faire une proposition à mon père. Elle lui permettra de redevenir roi. Et moi après lui. Avec un peu de chance, tu pourras loger cette nuit dans un château.

L’inconnue (Yara): Est-ce une proposition de mon futur roi ?

Theon : Un ordre de ton futur roi. Tu pourras parler de cette nuit à tes petits-enfants.

L’inconnue (Yara): J’imagine que ça ne sera pas une histoire pour les enfants.

Dans la grande salle de Pyk.

Theon : Père ?

Balon : Neuf années, c’est bien cela ? Ils ont emporté un petit garçon apeuré, que m’ont-ils rendu ?

Theon : Un homme. Votre sang et votre héritier.

Balon : Nous allons voir. Stark t’a eu plus longtemps que moi.

Theon : Lord Stark est mort.

Balon : Et quel est ton sentiment à ce propos ?

Theon : Ce qui est fait est fait. Je vous apporte une proposition de Robb Stark...

Balon : Qui t’a donné ces vêtements ? C’est pour son bon plaisir que Ned Stark t’a déguisé en fille ?

Theon : Si ma tenue vous offense, père, je vais en changer.

Balon : J’espère bien. Cette babiole que tu as autour du cou, as-tu payé pour elle le prix du fer ou celui de l’or ? J’ai posé une question. L’as-tu arrachée au cou d’un cadavre qui était ton œuvre ou bien l’as-tu achetée pour qu’elle soit assortie à tes jolis vêtements ? C’est du fer ou de l’or ?

Theon : De l’or.

Balon : Je refuse que mon fils soit habillé comme une putain. Mes craintes se sont vérifiées. Les Stark ont fait de toi l’un des leurs.

Theon : Mon sang est de sel et de fer.

Balon : Pourtant le jeune Stark t’envoie à moi comme un corbeau bien dressé qui serre son message.

Theon : L’offre qu’il fait, j’en ai eu l’idée moi-même.

Balon : Il écoute tes conseils ?

Theon : J’ai vécu avec lui, j’ai chassé avec lui, j’ai combattu à ses côtés. Il me considère comme un frère.

Balon : Non ! Pas ici. Pas en ma présence ! Je refuse que tu appelles « ton frère » ce fils de l’homme qui a passé tes vrais frères au fil de l’épée. Ou bien, as-tu oublié ton propre sang ?

Theon : Je n’oublie jamais rien. Je me souviens de mes frères. Et je me souviens que mon père a jadis été roi.

Balon : … Je vois. J’anéantis les ennemis de Robb Stark pour lui et il me fera à nouveau roi des Îles de Fer.

Theon : Je mènerai l’attaque moi-même.

Balon : Ah, tu crois cela ?

Theon : Je suis votre fils. Votre seul héritier vivant. Qui d’autre ?(à l’inconnue) Je croyais t’avoir dit d’attendre dehors ! Comment les gardes t’ont-ils laissé entrer ?

L’inconnue (Yara): Tout ce qui a une bite est facile à duper.

Balon : Ma chérie.

Theon : Yara ??

Yara : Ravie de te revoir, mon frère. Voilà un retour au pays dont je parlerai à mes petits-enfants.

Theon : Elle ne peut pas mener une attaque !

Balon : Et pourquoi pas ?

Theon : Tu es une femme !

Yara : C’est toi qui portes une jupe.

Balon : Nous ne sommes pas à Winterfell, mon garçon. Après l’assassinat de ton frère aîné par ton nouveau père, c’est ta sœur qui a pris le commandement de son bateau. (en chœur, avec Yara) Ce qui est mort ne saurait mourir.

Theon : Ce qui est mort ne saurait mourir.

Balon : Les seules nuits qu’elle n’a pas passé sur ces îles, elle les a passées en mer. Elle a commandé des hommes. Elle a tué des hommes. Et elle sait qui elle est. Personne ne me donnera une couronne. Je paierai le prix du fer. Je prendrai ma couronne, car c’est ainsi que je suis. C’est ainsi que nous avons toujours été.

Theon : Vous n’aurez aucune chance contre les Lannister si vous êtes tout seuls !

Balon : Qui t’a parlé des Lannister ?

 

PEYREDRAGON.
Sur la plage.

Davos : Vous aurez votre or quand nous aurons pris le trésor à Port-Réal.

Salladhor : Tous ces rois qui se battent pour le trône et votre Stannis possède la plus petite armée. Pourquoi je parierais sur l’homme qui a le moins de chances ?

Davos : Parce que vous êtes un joueur intelligent. Stannis a fait ses preuves comme guerrier, par deux fois. Son jeune frère n’a jamais mis les pieds sur un champ de bataille, pas plus que le faux roi Joffrey.

Salladhor : Pourtant, ils ont tous deux des armées plus grosses.

Davos : Stannis vient de commencer à se battre, ses bannerets vont se rallier à sa cause. Il n’y a personne dans les Sept Couronnes de plus honorable que Stannis Baratheon, ni de plus digne de loyauté.

Salladhor : Où va le monde si ce sont maintenant les contrebandiers qui doivent se porter garant de l’honneur des rois ?

Matthos : Attention à ce que vous dites, pirate !

Davos : Matthos !

Salladhor : (à Davos) Vous croyez que je me sens insulté ? (à Matthos) Je suis un pirate. Je suis un excellent pirate. Je ne navigue pas pour des promesses.

Davos : Mais bien sûr que si. Chaque fois que vous quittez le port, c’est pour une promesse. La promesse que, quelque part sur l’océan, quelqu’un transporte de l’or et que vous pourrez le lui prendre.

Salladhor : C’est une promesse qui se réalise à tous les coups.

Davos : De même que les miennes. Vous n’êtes plus un jeune homme, Salladhor. Et, corrigez-moi si je me trompe, la plupart des pirates ne font pas de vieux os.

Salladhor : Seulement ceux qui sont malins.

Davos : Vous voulez passer vos dernières années en mer, à piller des fromagers de Pentos et des marchands de soie de Meereen ? Allez-y. Ils sont tous là à vous attendre. Ça, c’est facile. Ce que je vous propose est difficile. Venez avec moi et pillez la plus grande ville de Westeros. Vous serez l’homme le plus riche de Lys et le plus célèbre. Les hommes chanteront des hymnes à votre gloire aussi longtemps qu’ils auront une voix pour chanter.

Salladhor : Salladhor Saan est un nom qui sonne bien quand on chante.

Davos : En effet.

Salladhor : Une chose. Je veux la reine.

Davos : La reine ?

Salladhor : Cersei. Je la veux. J’accompagnerai votre flotte avec l’ensemble de mes trente navires et si nous ne coulons pas dans la baie de la Nera, j’irai baiser cette reine blonde, et je la baiserai bien.

Matthos : On ne fait pas cette guerre pour vous ! On n’attaque pas Port-Réal pour que vous puissiez violer la reine.

Salladhor : Je ne vais pas la violer. Je vais la baiser.

Matthos : Comme si elle allait vous laisser faire ?

Salladhor : Vous ne savez pas combien je suis persuasif. Je n’ai jamais tenté de vous baiser.

Matthos : Stannis est le roi légitime et le Maître de la Lumière est le seul vrai dieu.

Salladhor : J’ai parcouru le monde entier, mon garçon, et partout où je suis allé, les gens m’ont parlé de leur vrai dieu. Ils pensaient tous avoir trouvé le bon. Le seul vrai dieu, c’est ce qu’une femme a entre les jambes, et encore mieux, ce qu’une reine a entre les jambes. (à Davos) J’étais loin de me douter que votre fils était un vrai croyant.

Davos : Ah, il est encore jeune. Je vous promets de l’or. Je vous promets la gloire. Je ne peux pas vous promettre la reine.

Salladhor : Votre roi peut gagner ?

Davos : Il est le seul vrai roi.

Salladhor : Vous, les westriens, vous êtes de drôles de gens. Un homme vous tranche les doigts et vous tombez amoureux de lui… Je naviguerai avec vous, Davos Mervault. Vous êtes le plus honnête contrebandier que j’ai jamais connu. Rendez-moi riche.

Davos : Conduisez-moi aux portes de Port-Réal et je le ferai.

Matthos : Quand le roi nous ordonnera-t-il d’appareiller ?

Davos : Dès que son dieu le voudra.

Matthos : C’est mon dieu également, et le tien aussi. Ou es-tu trop aveugle pour le voir ?… Laisse-moi t’apprendre à lire.

Davos : Oh, toi et ta mère !

Matthos : Ça ne prendra pas longtemps, tu sais déjà les lettres. Les livres saints sont beaucoup plus persuasifs que je peux l’être.

Davos : J’aimerais avoir un dieu, vraiment. Sans vouloir me moquer de toi, j’ai vu des hommes prier tous les dieux qui existent : prier pour le vent, prier pour la pluie, pour rentrer au pays, ça ne marche jamais.

Matthos : Mais tu es toujours revenu au pays.

Davos : Je n’ai jamais prié.

Matthos : Non. Mais moi, si. Toutes les nuits où tu étais en mer, j’ai allumé un cierge et j’ai prié pour toi.

Davos : Tu tiens à ce que j’ai un dieu ? Parfait. Le roi Stannis est mon dieu. Il m’a élevé au rang de chevalier et m’a accordé sa confiance. Il t’a donné un avenir que je n’aurais jamais imaginé. Tu sais lire, tu seras un jour chevalier. Tu crois que c’est un Dieu du Feu qui a ordonné tout cela ? C’est Stannis… seulement Stannis.

Matthos : Stannis est mon roi, mais ce n’est qu’un homme.

Davos : Ne lui dis surtout pas ça.

 

PORT-REAL.
Dans les appartements de la Main.

Cersei : Lord Janos Slynt était le Commandant du Guet. Tu n’avais pas le droit de l’exiler.

Tyrion : J’ai tous les droits. Je suis la Main du Roi.

Cersei : Tu fais office de Main du Roi en attendant que Père soit là, et je suis la reine régente.

Tyrion : Écoute-moi, Reine régente. Tu es en train de perdre le peuple. Tu m’entends ?

Cersei : Le peuple !? Tu crois que je m’en soucie ?

Tyrion : Tu pourrais trouver difficile de gouverner des millions de gens qui veulent ta mort. La moitié de cette ville mourra de faim quand l’hiver arrivera et l’autre moitié complotera pour te renverser. Et tes brutes à la cape dorée viennent de leur fournir un cri de ralliement : « La reine assassine des bébés. ». Tu n’as même pas la décence de le nier… Ce n’est pas toi qui as donné l’ordre, c’est ça ? Joffrey ne t’a même pas avertie. Il t’a prévenue ? J’imagine que ça doit être encore pire.

Cersei : Il a fait ce qu’il fallait faire. Tu veux être Main du Roi ? Tu veux gouverner ? Je vais te dire ce que c’est de gouverner. C’est être couché sur des mauvaises herbes et les arracher par la racine l’une après l’autre, avant qu’elles ne t’étranglent durant ton sommeil.

Tyrion : Je ne suis pas roi, mais je pense que gouverner ne se limite pas à ça.

Cersei : Je m’en fiche, de ce que tu penses !! Tu n’as jamais pris ça au sérieux. Ni toi, ni Jaime non plus. Tout est tombé sur moi.

Tyrion : Comme l’a fait Jaime de nombreuses fois, selon Stannis Baratheon.

Cersei : Très drôle. Tu as toujours été très drôle, mais aucune de tes blagues n’arrivera jamais au niveau de la toute première. Souviens-toi, le moment où tu as déchiré le ventre de ma mère pour en sortir et où elle a saigné à mort.

Tyrion : C’était aussi ma mère.

Cersei : Maman morte, pour que tu puisses vivre. Il n’y a pas de plus énorme blague au monde que celle-là.

 

PEYREDRAGON.
Dans la salle de guerre.

Davos : Votre Majesté.

Matthos : Votre Majesté.

Stannis : Comment cela s’est-il passé, avec votre pirate ?

Davos : Salladhor Saan se joindra à notre flotte. Trente navires. Ses hommes savent se battre.

Stannis : D’après mon expérience, les pirates préfèrent combattre des hommes sans armes.

Davos : Cela semble en effet le bon choix.

Stannis : Il n’y aura pas de choix cette fois. Vous lui faites confiance ?

Davos : Salladhor Saan est un vieil ami. Je le connais depuis trente ans. Je ne lui ai jamais fait confiance...mais une fois qu’il a senti l’odeur de l’or, plus rien ne l’arrête.

Stannis : Eh bien, s’il fait son travail, il aura sa part… Laissez-nous.

Davos : Tout de suite, Majesté.

Melisandre :(à Matthos) Le Maître de la Lumière brille à travers toi, jeune guerrier {lui chuchotant à l’oreille} La mort par le feu est la plus pure des morts.

Davos : (à Matthos) Viens.

Stannis : Que lui avez-vous dit ?

Melisandre : Je lui ai dit que la mort par le feu est la plus pure des morts.

Stannis : Pourquoi ?

Melisandre : Parce que c’est vrai… Vous êtes troublé, mon roi.

Stannis : Oui.

Melisandre : Ces armées sont des jouets pour le Maître de la Lumière.

Stannis : Alors dites à votre maître de les brûler.

Melisandre : Je ne lui dis rien. J’implore ses ordres et j’obéis.

Stannis : D’après nos éclaireurs, mon jeune frère dispose de 100 000 hommes. Des hommes dont l’allégeance me revient de droit.

Melisandre : Vous devez avoir la foi.

Stannis : La foi ? Dans une vraie guerre, c’est le camp le plus nombreux qui gagne, neuf fois sur dix.

Melisandre : Alors nous devons être la dixième fois.

Stannis : Je ne peux pas vaincre mon frère sur le champ de bataille ! Et je ne peux pas prendre Port-Réal sans les hommes qu’il m’a volés.

Melisandre : J’ai vu le chemin de la victoire dans les flammes. Mais vous devez d’abord vous donner vous-même au Maître de la Lumière.

Stannis : J’ai prononcé les paroles, bon sang ! J’ai brûlé les idoles.

Melisandre : Vous devez donner tout de vous-même.

Stannis : J’ai une femme. J’ai juré fidélité.

Melisandre : Elle est malade, faible et recluse dans une tour. Elle vous dégoûte et elle ne vous a rien donné. Pas de fils, juste des enfants morts-nés. Juste la mort. {lui chuchotant à l’oreille} Je vous donnerai un fils, mon roi.

Stannis : Un fils ?

 

AU-DELA DU MUR.

Dans la nuit, Jon espionne Craster offrant son nouveau-né à un Marcheur Blanc.

 

THE KINGSROAD.

Man #1: Gotta be ready before nightfall.

Man #2: Now keep it moving.

Man #1: Put a watch on the ridge and the tree lines.

Jaqen: Boy. Lovely boy.

Arya: What do you want ?

Jaqen: A man has a thirst. A man does not drink for a day and a night. A boy could make a friend.

Arya: I have friends.

Rorge: Give us beer, before I skin you.

Jaqen: A man does not choose his companions. These two, they have no courtesy. A man must ask forgiveness. You’re called Arry? This man has the honour to be Jaqen H’ghar, once of the Free City of Lorath...

Rorge: Beer, you little shit. Get us beer!

Arya: You should have asked nicely.

Rorge: Aah! Come closer and I’ll shove that stick up your bunghole and fuck you bloody.

Jaqen: That boy has more courage than sense.

Rorge: Come here.

Gendry: Yoren said none of us were to go near those three.

Rorge: Come here!

Arya: They don’t scare me.

Gendry: Hmm? Then you’re stupid. They scare me.

Arya:... What are gold cloaks doing so far from King’s Landing?

Gendry: What are you doing?

Arya: They’re looking for me.

Man of the City Watch: (to Yoren) You in command here?

Yoren: You’re a long way from home.

Man of the City Watch: I asked you a question.

Yoren: Aye, you did. You asked without manners and I chose not to answer.

Man of the City Watch: I have a royal warrant for one of these gutter rats you’re transporting.

Yoren: Well, the thing is... these gutter rats belong to the Night’s Watch now. That puts them beyond the reach of kings and queens.

Man of the City Watch: Does it??

Yoren: It’s a funny thing, people worry so much about their throats that they forget about what’s down low. Now I sharpened this blade before breakfast. I could shave a spider’s ass if I wanted to. Or... I could nick this artery in your leg. And once it’s nicked, there’s no one around here who knows how to un-nick it... We’ll just keep that. Good steel is always needed on the Wall. Seems you have a choice, you can die here at this crossroads a long way from home, or you can go back to your city and tell your masters you didn’t find what you were looking for.

Man of the City Watch: (to the recruits) We’re looking for a boy named Gendry. He carries a bull’s head helmet. Anyone turning him over will earn the King’s reward. (to Yoren) We’ll be back with more men and I’ll be taking your head home along with that bastard boy.

 

KING’S LANDING.

Varys: (to Tyrion) My lord.

Shae: (to Tyrion) You make me wait a long time but your friend keeps me company.

Varys: We were just speaking of your bravery in the victory against the Stark auxiliary forces.

Tyrion: It was quite a battle.

Varys: I heard you suffered a terrible head wound. The northerners are such fearsome warriors.

Shae: And I tell him the story of how we meet.

Varys: To find so lovely a creature working in your father’s kitchens. It almost beggars belief.

Tyrion: Strange things do happen. You should taste her fish pie.

Shae: I don’t think Lord Varys likes fish pie.

Varys: How can you tell?

Shae: I can always tell.

Tyrion: Men like Lord Varys and I can’t let our disadvantages get the best of us. We’ll make a fisherman of him yet.

Varys: I am glad your new friend was able to accompany you to the capital. Friends are such an important part of life. Unfortunate that your father didn’t want her to come. But rest easy, my lord. I am very good at keeping secrets for my good friends.

Tyrion: Your discretion is legendary... where your friends are concerned.

Varys: How unspeakable of me to go on and on when all you want to do is rest. I will leave you. Welcome to King’s Landing, my dear. This city is made brighter by your presence. We have a council meeting, my lord.

Tyrion: I don’t like threats.

Varys: Who threatened you?

Tyrion: I’m not Ned Stark. I understand the way this game is played.

Varys: Ned Stark was a man of honour.

Tyrion: And I am not. Threaten me again and I’ll have you thrown into the sea.

Varys: You might be disappointed in the results. Storms come and go, the big fish eats the little fish, and I keep on paddling... Come, my lord. We shouldn’t keep the queen waiting.

~~~~~~~~~~ o0o ~~~~~~~~~~

Cersei: “... From this time until the end of time, we are not part of your realm but a free and independent Kingdom of the North.” He has more spirit than his father. I’ll give him that.

Tyrion: You’ve perfected the art of tearing up papers. We can give him his father’s bones back, at least, as a gesture of good faith.

Cersei: You’ll give the Starks our reply, cousin?

Alton: I will, Your Grace.

Cersei: Did you see my brother when you were the Starks’ guest?

Alton: I did. They have not broken his spirit, Your Grace.

Cersei: If you speak with him, tell him he’s not been forgotten.

Alton: I will, Your Grace.

Tyrion: Safe travels, cousin. (to Cersei) You have a deft hand with diplomacy.

Cersei: If that’s everything...

Pycelle: A raven flew in this morning from Castle Black.

Varys: Trouble with the wildlings.

Baelish: That’s why they’re called “wildlings”.

Varys: Somewhat less wild these days. Seems they’ve stopped killing each other and started following this king-beyond-the-Wall.

Cersei: Another king? How many is that now? Five? I’ve lost count.

Tyrion: The Lord Commander asks that we send more men to man the Wall.

Cersei: Perhaps he’s forgotten we’re fighting a war. We have no men to spare.

Tyrion: “The cold winds are rising and the dead rise with them.”

Pycelle: The northerners are a superstitious people.

Tyrion: According to the Commander, one of these dead men attacked him in his chambers. Mormont doesn’t lie.

Varys: How do you kill a dead man?

Tyrion: Apparently you burn him.

Cersei: One trip to the Wall and you come back believing in grumpkins and snarks.

Tyrion: I don’t know what I believe, but here’s a fact for you: the Night’s Watch is the only thing that separates us from what lies beyond the Wall.

Cersei: I have every confidence that the brave men of the Night’s Watch will protect us all.

 

BEYOND THE WALL.

Dolorous Edd: … And I said “If the gods wanted us to have dignity, they wouldn’t make us fart when we died.”

Grenn: We fart when we die?

Edd: My blessed mother, I was holding her hand when she left this world. She farted so hard, the whole bed shook. Prrrrrrrrrtttttttttttt !!!!!

Sam: Seems a bit greedy for one man to have so many wives. Wouldn’t two or three be enough for him?

Edd: We were having a serious discussion.

Grenn: Would you look at that?

Sam: Nothing like the sight of a woman walking away.

Grenn: I prefer watching them come towards me.

Sam: I’m sure that’s nice, too.

Grenn: Yeah, well, there was a milkmaid named Violet on the next farm over from where I grew up. We were wrestling together from the time we were six years old. And then we got older and the wrestling... changed.

Sam: You were with her? How many times?

Grenn: Well, as many times as I could.

Sam: I wish I grew up on a farm.

Edd: We need more potatoes. Get another sack from the sledge. Get the turnips, too.

~~~~~~~~~~ o0o ~~~~~~~~~~

Sam: No. Ghost, no. No! Ghost, away. Shoo. Shoo! (to Gilly) You all right? Did he frighten you?

Gilly: You shouldn’t touch me.

Sam: Oh. Oh, right. I’m sorry. I just wanted to make sure you weren’t hurt.

Gilly: You’re very brave.

~~~~~~~~~~ o0o ~~~~~~~~~~

Jon: What are you doing?

Sam: This is Gilly. She’s one of Craster’s daughters.

Jon: Hello, Gilly. (to Sam) What are you doing?

Gilly: Sam said you could help.

Jon: I’m sorry, but Sam knows we’re not supposed...

Sam: She’s pregnant. We have to take her with us when we leave.

Jon: What? What would that...

Sam: I know it sounds a bit mad.

Jon: No, it doesn’t sound a bit mad, it’s impossible. The Lord Commander ordered us to...

Sam: We are sworn to protect.

Jon: Sam, we can’t take...

Gilly: Please, sir, please. I can still run if I have to.

Jon: It’s just not possible.

Gilly: I’m going to have a baby. If it’s a boy...

Jon: If it’s a boy, what?... You want us to risk our lives for you and you won’t even tell us why?

Sam: Why’d you do that?

Jon: Do what? Ask her a question?

Sam: You were cruel.

Jon: Cruel? Sam, are you in such a hurry to lose a hand?

Sam: I didn’t touch her.

Jon: No, you just want to steal her. What do you think Craster cuts off for that?

Sam: I can’t steal her. She’s a person, not a goat.

Jon: We’re heading deeper and deeper into wildling territory. We can’t take a girl with us. Mormont wouldn’t have it. And even if he would, what would we do with her? Who’s going to deliver a baby, you?

Sam: I could try... What? I’ve read about it. A bit.

Jon: I’m sorry, Sam. We can’t help her.

 

THE RED WASTE.

Jorah: Khaleesi... You don’t need to see this.

Daenerys: He is blood of my blood... Who did this?

Jorah: Khal Pono, perhaps. Khal Jaqho. They don’t like the idea of a woman leading a khalasar.

Daenerys: They will like it far less when I am done with them.

Irri: They killed his soul!

Daenerys: Shh. They cannot kill his soul.

Irri: They did! They butchered him like an animal. They did not burn his body. He can never join his ancestors in the night lands.

Daenerys: Shh. We will build him a funeral pyre. And I promise you, Rakharo will ride with his ancestors tonight.

 

THE IRON ISLANDS.

Captain’s daughter: Is it as you remember, my lord?

Theon: It looks smaller.

Captain’s daughter: Everything looks bigger when you’re a child. I remember my father’s cabin felt like a palace when I was little. Now look at it.

Theon: They’ll be waiting for me on the docks.

Captain’s daughter: Who will?

Theon: Anyone who matters. This is a big day for them. They haven’t had much to get excited about since I left. It’s a hard place, the Iron Islands. Always has been. It’s cold and it’s wet.

Captain’s daughter: Oh, I love the cold and wet.

Theon: They say hard places breed hard men. And hard men rule the world.

Captain’s daughter: Then you’ll be king before long.

Theon: Try smiling with your lips closed. Better.

Captain’s daughter: My father doesn’t trust you Iron Islanders.

Theon: I don’t blame him.

Captain’s daughter: He says that you’re all reavers and rapers and that no matter how many women you have, you’ll never be sat...

Theon: Quit talking about your father. But he’s right about us. Our wives from the Iron Islands, they’re for breeding. That’s not enough for us. That’s why we take salt wives, the women we capture.

Captain’s daughter: Capture me. Take me with you when you go ashore. Make me your salt wife.

Theon: Your place is on this ship.

Captain’s daughter: Not after you leave. Father will punish me. He’ll call me a whore.

Theon: I haven’t paid you.

 

KING’S LANDING.

Whore: Oh, yeah.

Man: I paid good money... I’m not going to stand for this. (to Baelish) I barely touch her. Now, you charge twice as much as every other brothel and this is what I get, crying.

Baelish: One moment, my friend. A moment. Please accept my sincerest apologies. Aremca will take good care of you.

Ros: I’m sorry, my lord.

Baelish: Did he hurt you?

Ros: No, my lord. It’s Mhaegen.

Baelish: Who?

Ros: She works for you. She’s the one... The gold cloaks. They killed her baby.

Baelish: Ah, yes. That was... poorly handled. Sometimes, those with the most power have the least grace.

Ros: I can’t stop thinking about it. I can’t sleep. Her poor little baby.

Baelish: You know, you remind me of another girl, a lovely thing I once acquired from a lysene pleasure house. Beautiful, like yourself, and intelligent, like yourself. But she wasn’t happy. She cried often. I asked her why, but we didn’t have the kind of rapport that you and I have. Yes, it was quite sad. Girls from the lysene pleasure houses are expensive, extremely expensive. And this one wasn’t making me any money. I hate bad investments. Really, I do. They haunt me. I had no idea how to make her happy, no idea how to mitigate my losses. A very wealthy patron, he offered me a tremendous amount of money to let him transform this lovely, sad girl. To use her in ways that would never occur to most men. But you know what occurs to most men. I would not say he succeeded in making her happy, but my losses were definitely mitigated... Take tonight off to mourn Mhaegen’s child. I’ll see you tomorrow. And you’ll be happy? (Ros nods) That makes me happy.

~~~~~~~~~~ o0o ~~~~~~~~~~

Tyrion: More wine?

Janos : Damn it, boy!

Podrick: Apologies, my lord.

Tyrion: Leave us, Podrick. I believe we know how to pour our own wine.

Janos : That’s your new squire? I could’ve found you a proper lad.

Tyrion: Myself, I prefer the improper ones.

Janos : That’s a good red. Dornish?

Tyrion: You know your wines, my lord.

Janos : That I do. A fine dinner, my lord.

Tyrion: Call me “Tyrion”, please. I’m sure you’re getting used to fine dinners, now that you’re a lord.

Janos : Maybe I’ll hire this cook of yours.

Tyrion: Wars have been started for less... I heard there was some trouble in Littlefinger’s brothel the other night.

Janos : Mmm. Nasty business. Had to be done.

Tyrion: Yes, of course. The City Watch must keep the peace. Only, I hadn’t realised peace depended on killing babies.

Janos : Orders are orders.

Tyrion: Quite right. Especially the Queen’s orders.

Janos : I never said they were the Queen’s orders.

Tyrion: No, but who else would want to murder King Robert’s bastards? She’s always been a jealous woman.

Janos : You know your sister better than I do.

Tyrion: You’ve heard the awful rumours about my brother and sister?

Janos : I don’t listen to filth.

Tyrion: That’s good of you, but you have heard them. I suppose people who do believe that filth consider Robert’s bastards to be better claimants to the throne than Cersei’s children.

Janos : Joffrey is my king. The rest doesn’t interest me.

Tyrion: I appreciate your loyalty.... Tell me. When your men slaughtered Ned Stark’s men in the throne room, did you give the order?

Janos : I did. And I would again. The man was a traitor. He tried to buy my loyalty.

Tyrion: The fool. He had no idea you were already bought.

Janos : Are you drunk? I’ll not have my honour questioned by an imp!

Tyrion: I’m not questioning you honour, Lord Janos. I’m denying its existence.

Janos : If you think I’ll stand here and take this from you, dwarf...

Tyrion: Dwarf? You should have stopped at “imp”. And yes, you will stand here and take it from me, unless you’d like to take it for my friend here (Bronn appears). I intend to serve as Hand of the King until my father returns from the war. And seeing as you betrayed the last Hand of the King, well, I just wouldn’t feel safe with you lurking about.

Janos : What are you... My friends at court will not allow this! The Queen herself has granted...

Tyrion: The Queen Regent. And you’re a fool to believe she is your friend.

Janos : We shall hear what Joffrey has to say about this.

Tyrion: No, we shan’t... (Gold cloaks enter)There’s a ship leaving for Eastwatch-by-the-Sea tonight. From there, I’m afraid it’s rather a long walk to Castle Black. I hope you enjoy the Wall. I found it surprisingly beautiful in a brutal, horribly uncomfortable sort of way.

Bronn: The lads will escort you. The streets aren’t safe at night, my lord.

Janos : These men are under my command! (to the gold cloaks) I command you to arrest this cutthroat.

Tyrion: His name is Bronn, and he is the new commander of the City Watch.

Bronn: (to the gold cloaks) Boys.

Janos : I have friends at court, powerful friends! The king himself made me a lord!

Tyrion: (to Bronn) To the new commander... If I told you to murder an infant girl, say, still at her mother’s breast, would you do it without question?

Bronn: Without question? No. I’d ask “How much?”.

 

THE KINGSROAD.

Lommy: If they come back, I say we yield. Gendry’s the one they want. Don’t want to be caught in the middle of a battle.

Hot-Pie: I ain’t afraid of no battles.

Arya: If you got within a mile of a battle, you’d fill your pants.

Hot-Pie: I’ve seen lots of battles. I saw...

Arya: Liar.

Hot-Pie: I saw a man kill another man just outside a tavern in Flea Bottom. Stabbed him right in the neck.

Lommy: Two men fighting isn’t a battle.

Hot-Pie: They had armour on.

Arya: So?

Hot-Pie: So, if they’ve got armour on, it’s a battle.

Lommy: No, it isn’t.

Hot-Pie: What does a dyer’s apprentice know about battles anyway?

Arya: Gendry’s an armourer’s apprentice. Hot-Pie, tell Gendry what makes a fight into a battle.

Hot-Pie: (to Gendry) It’s when they’ve got armour on.

Gendry: Who told you that?

Hot-Pie: A knight.

Gendry: How d’you know he was a knight?

Hot-Pie: Well, it was ‘cause he’d got armour on.

Gendry: You don’t have to be a knight to have armour. Any idiot can buy armour.

Hot-Pie: How do you know?

Gendry: ‘Cause I sold armour.

Arya: What do the gold cloaks want with you?

Gendry: No idea.

Arya: You’re a liar.

Gendry: You know, you shouldn’t insult people that are bigger than you.

Arya: Then I wouldn’t get to insult anyone.

Gendry: I don’t care what any of them want. No good’s ever come of their questions.

Arya: No good’s ever come? Who asked questions before?

Gendry: How can someone so small be such a huge pain in my ass?

Arya: Who asked questions?

Gendry: The Hand of the King... Hands of the King. Lord Arryn came first, a few weeks before he died, and then Lord Stark came a few weeks before he died.

Arya: Lord Stark?

Gendry: See? Asking me questions is bad luck. You’ll probably be dead soon.

Arya: What did they ask about?

Gendry: My mum.

Arya: Who’s your mum?

Gendry: Just my mum, worked in a tavern, died when I was little.

Arya: And who was your father?

Gendry: Could’ve been one of those gold-hatted bastards, for all I know. What about you anyway? You thought they were after you. Why? Did you kill someone or is it just because you’re a girl?

Arya: I’m not a girl.

Gendry: Yes, you are. Do you think I’m as stupid as the rest of them?

Arya: Stupider. The Night’s Watch doesn’t take girls, anyone knows that.

Gendry: Yeah, that’s true, but you’re still a girl.

Arya: I am not!

Gendry: Yeah? Well, pull your cock out and take a piss, then.

Arya: I don’t need to take a piss... Lommy and Hot-Pie can’t know. No one can know.

Gendry: Well, they won’t. Not from me.

Arya: My name’s not Arry. It’s Arya, of House Stark. Yoren is taking me home to Winterfell.

Gendry: He was your father, the Hand, the traitor.

Arya: He was never a traitor! Joffrey is a liar.

Gendry: So you’re a highborn, then. You’re a lady.

Arya: No. I mean, yes. My mother was a lady and my sister...

Gendry: Yeah, but you were a lord’s daughter, and you lived in a castle and you... Look, all that about cocks, I should never have said... and I’ve been pissing in front of you and everything. I should be calling you “my lady”.

Arya: Do not call me “my lady”!

Gendry: As my lady commands... Well, that was unladylike... Oh!

 

PYKE.

Lordsport Dockhand: What’s she carrying?

Theon: Myrish oranges, wine from the Arbor, and the heir to Pyke and the Iron Islands. The only living son of Balon Greyjoy... Me.

Lordsport Dockhand: I don’t like wine. Woman’s drink.

Theon: I need to get to Pyke.

Lordsport Dockhand: I’ll find you a horse.

Girl (Yara): I’m heading that way. I can take you there.

Theon: I bet you can.

Girl (Yara): Have you been at sea long? Or were there just no women where you came from?

Theon: None like you.

Girl (Yara): You don’t know what I’m like.

Theon: Maybe you don’t know what you’re like. Maybe you need someone to teach you. Do you know who I am?

Girl (Yara): You think I offer free rides to every man in jewellery, Lord Greyjoy?

Theon: (to the dockhand): Have my things sent up to the castle.

~~~~~~~~~~ o0o ~~~~~~~~~~

Theon: You should give me the reins. I’m a better rider than you. I’ve been on horseback for the past nine years.

Girl (Yara): Nine years? Do you still know your way around a ship? Have these hands ever touched a rope?

Theon: Don’t you worry about my hands. The sea is in my blood.

Girl (Yara): Your blood will be in the sea if I don’t watch where I’m going.

Theon: I have a proposal for my father, one that will make him king again, and me after him. You may get to stay in a castle tonight if you’re lucky.

Girl (Yara): Is that an offer from my future king?

Theon: An order from your future king. You can tell your grandchildren about this night.

Girl (Yara): I don’t imagine it will be a story fit for children.

~~~~~~~~~~ o0o ~~~~~~~~~~

Theon: Father.

Balon: Nine years, is it? They took a frightened boy. What have they given back?

Theon: A man. Your blood and your heir.

Balon: We shall see. Stark had you longer than I did.

Theon: Lord Stark is gone.

Balon: And how do you feel about that?

Theon: What’s done is done. I’ve brought you a proposal from Robb Stark...

Balon: Who gave you those clothes? Was it Ned Stark’s pleasure to make you his daughter?

Theon: If my clothes offend you, I will change them.

Balon: You will. That bauble round your neck, did you pay the iron price for it, or the gold? I asked a question. Did you pull it form the neck of a corpse you made or did you buy it to match your fine clothes? Iron or gold?

Theon: Gold.

Balon: I’ll not have my son dressed as a whore. My fears have come true, the Starks have made you theirs.

Theon: My blood is salt and iron.

Balon: Yet the Stark boy sends you to me like a trained raven clutching his message.

Theon: The offer he makes is one I proposed.

Balon: He heeds your counsel?

Theon: I’ve lived with him, hunted with him, fought at his side. He thinks of me as a brother.

Balon: No, not here, not in my hearing. You will not name him “brother”, this son of the man who put your true brothers to the sword. Or have you forgotten your own blood?

Theon: I forget nothing. I remember my brothers. And I remember when my father was a king.

Balon: … I see. I destroy Robb Stark’s enemies for him and he will make me king of the Iron Islands once again.

Theon: I will lead the attack myself.

Balon: Oh, you will?

Theon: I’m your son. Your only living heir. Who else?... (to the girl) I told you to wait outside. How did you get past the guards?

Girl (Yara): Anything with a cock is easy to fool.

Balon: My dear.

Theon: Yara?

Yara: So good to see you, brother. This is a homecoming I’ll tell my grandchildren about.

Theon: She can’t lead an attack!

Balon: And why not?

Theon: (to Yara) You’re a woman!

Yara: You’re the one in skirts.

Balon: This isn’t Winterfell, boy. Your sister took over command of your eldest brother’s ship after your new father killed him. What’s dead may never die.

Theon: … dead may never die.

Balon: The only nights she’s spent off these islands have been spent on the sea. She’s commanded men. She’s killed men. She knows who she is... No man gives me a crown. I pay the iron price. I will take my crown, for that is who I am. That is who we have always been.

Theon: You won’t stand a chance against the Lannisters on your own.

Balon: Who said anything about the Lannisters?

 

DRAGONSTONE.

Davos: You’ll have your gold when we take the treasury at King’s Landing.

Salladhor: All these kings fighting for the throne, and this Stannis has the smallest army. Why would I bet on the men with the worst chance?

Davos: Because you’re a smart gambler. Stannis has proved himself in war twice.

Salladhor: His baby brother has never set foot on a battlefield. Neither has the false king Joffrey. And yet they both have larger armies.

Davos: Stannis has just begun the fight. His bannermen will rally to his cause. There’s no man in the Seven Kingdoms more honourable than Stannis Baratheon or more worthy of loyalty.

Salladhor: What is the world coming to when smugglers must vouch for the honour of kings?

Matthos: Mind your words, pirate.

Davos: Matthos.

Salladhor: (to Davos) You think I’m insulted? (to Matthos) I am a pirate. I’m an excellent pirate. I don’t sail for promises.

Davos: Of course you do. Every time you leave harbour, you’re leaving on a promise, a promise that somewhere on the sea, somebody’s got some gold and you can take it from him.

Salladhor: That’s a promise that always comes true.

Davos: As is mine. You’re not a young man, Salladhor. And correct me if I’m wrong, most pirates don’t grow old.

Salladhor: Only the clever ones.

Davos: You want to spend you last few years on the sea stealing from Pentoshi cheesemongers or Myrenese silk merchants, then go. They’re out there waiting for you. That’s easy. What I’m offering you is hard. Come with me and plunder the greatest city in Westeros. You’ll be the richest man in Lys, and the most famous. They’ll be singing songs about you as long as men have voices to sing.

Salladhor: “Salladhor Saan” is a good name for songs.

Davos: It is.

Salladhor: One thing, I want the queen.

Davos: The queen?

Salladhor: Cersei, I want her. I’ll sail with your fleet, all 30 of my ships. And if we don’t drown at the bottom of Blackwater Bay, I will fuck this blonde queen and I’ll fuck her well.

Matthos: This war isn’t about you. We’re not attacking King’s Landing so that you can rape the queen.

Salladhor: I’m not going to rape her. I’m going to fuck her.

Matthos: As if she would just let you.

Salladhor: You don’t know how persuasive I am. I’ve never tried to fuck you.

Matthos: Stannis is the rightful king and the Lord of light, the one true god...

Salladhor: I’ve been all over the world, my boy, and everywhere I go, people tell me about the true gods. They all think they found the right one. The one true god is what’s between a woman’s legs, and better yet, a queen’s legs. (to Davos) I never thought you’d have a true believer for a son.

Davos: He’s young yet... I promise you the gold. I promise you the glory. I cannot promise you the queen.

Salladhor: You believe your king can win?

Davos: He is the one true king.

Salladhor: You westerosi are funny people. A man chops off your fingers and you fall in love with him. I’ll sail with you, Davos Seaworth. You’re the most honest smuggler I ever met. Make me rich.

Davos: Get me to the gates of King’s Landing and I will.

~~~~~~~~~~ o0o ~~~~~~~~~~

Matthos: When will the king have us sail?

Davos: As soon as his god wills it.

Matthos: He’s my god, too, and yours, but you are too blind to see. Let me teach you how to read.

Davos: Oh, you and your mother.

Matthos: It won’t take long. You already know the letters. The holy books are much more persuasive than I can be.

Davos: I wish I had a god, truly. I’m not mocking you, but I’ve seen men pray to every god there is, pray for wind, pray for rain, pray for home. None of it works.

Matthos: But you always came home.

Davos: I wasn’t praying.

Matthos: But I was. Every night that you were at sea, I lit a candle and I prayed for you.

Davos: You want me to have a god? Fine. King Stannis is my god. He raised me up and blessed me with his trust. He gave you a future I could never have imagined. You know how to read. You’ll be a knight someday. You think a fire god commanded all that? It was Stannis, only Stannis.

Matthos: Stannis is my king, but he’s only a man.

Davos: Don’t tell him that.

 

KING’S LANDING.

Cersei: Lord Janos Slynt was commander of the City Watch. You had no right to exile him.

Tyrion: I have every right. I am the King’s Hand.

Cersei: You’re serving as the King’s Hand till Father gets here. I am Queen Regent.

Tyrion: Listen to me, Queen Regent. You’re losing the people. Do you hear me?

Cersei: The people. You think I care?

Tyrion: You might find it difficult to rule over millions who want you dead. Half the city will starve when winter comes. The other half will plot to overthrow you. And your gold-platted thugs just gave them their rallying cry, “The Queen slaughters babies.”. You don’t even have the decency to deny it... It wasn’t you who gave the order, was it? Joffrey didn’t even tell you... Did he tell you? I imagine that would be even worse.

Cersei: He did what needed to be done. You want to be Hand of the King? You want to rule? This is what ruling is, lying on a bed of weeds, ripping them out by the roots, one by one, before they strangle you in your sleep.

Tyrion: I’m no king, but I think there’s more to ruling than that.

Cersei: I don’t care what you think! You’ve never taken it seriously. You haven’t, Jaime hasn’t. It’s all fallen on me.

Tyrion: As has Jaime, repeatedly, according to Stannis Baratheon.

Cersei: You’re funny. You’ve always been funny... but none of your jokes will ever match the first one, will they? You remember? Back when you ripped my mother open on your way out of her and she bled to death?

Tyrion: She was my mother, too.

Cersei: Mother gone... for the sake of you. There’s no bigger joke in the world than that.

 

DRAGONSTONE.

Davos: Your Grace.

Matthos: Your Grace.

Stannis: How did you fare with your pirate?

Davos: Salladhor Saan will join our fleet, 30 ships. His men know how to fight.

Stannis: In my experience, pirates prefer fighting unarmed men.

Davos: It does seem the wiser choice.

Stannis: There won’t be a choice this time. Do you trust him?

Davos: Salladhor Saan is an old friend. I’ve known him 30 years. I’ve never trusted him. Now, once he gets the smell of gold, he never stops.

Stannis: Well, if he does his job, he’ll have his share... Leave us.

Davos: At once, Your Grace.

Melisandre: (to Matthos) The Lord of Light shines through you, young warrior {Whispers at his ear}.

Davos: (to Matthos) Come.

Stannis: What did you say to him?

Melisandre: I told him death by fire is the purest death.

Stannis: Why?

Melisandre: Because it is true. You’re troubled, my king.

Stannis: Yeah.

Melisandre: These armies are toys for the Lord of Light.

Stannis: Tell your Lord to burn them, then.

Melisandre: I tell him nothing. I pray for his commands and I obey.

Stannis: My little brother has 100,000 men, according to the scouts, men whose allegiance rightly belongs to me.

Melisandre: You must have faith.

Stannis: Faith? In a real war, the side with the greater number wins, nine times out of ten.

Melisandre: Then we must be the tenth.

Stannis: I cannot defeat my brother in the field. And I can’t take King’s Landing without the men he’s stolen.

Melisandre: I have seen the path to victory in the flames. But first, you must give yourself to the Lord of Light.

Stannis: I’ve said the words, damn you. I burned the idols.

Melisandre: You must give all of yourself.

Stannis: I have a wife. I took a vow.

Melisandre: She’s sickly, weak... Shut away in a tower. She disgusts you. And she’s given you nothing, no sons, only stillborns, only death. I’ll give you a son, my king.

Stannis: A son?

 

BEYOND THE WALL.

At night, Jon witnesses Craster offering his newborn son to a White Walker.

 

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