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#108 : Frapper d'Estoc

Tandis que, dans la capitale, les nordiens sont massacrés par les hommes des Lannister, Arya parvient à échapper aux Gardes Royaux. De son côté, Sansa plaide la cause de son père auprès du Conseil Restreint et de la Reine. Ned, emprisonné dans les cachots, trouve un allié inattendu en lord Varys, le maître-espion de la couronne.

A Winterfell, apprenant l’arrestation de son père, Robb Stark en appelle à ses bannerets pour marcher vers le Donjon Rouge et sauver ses proches.

De son côté, Tyrion arrive au camp de son père, lord Tywin, accompagné par les hommes des clans des collines venus réclamer le remboursement d’une dette.

A Chateaunoir, Jon et les frères de la Garde découvrent que des pouvoirs maléfiques sont à l’oeuvre au-delà du Mur. Pour avoir sauver son lord commandant, le bâtard de Stark se voit offrir une épée en acier valyrien.

Sur le Continent de l’Est, les dothrakis pillent un village de bergers pour financer leur expédition vers Westeros. Sans le savoir, Khal Drogo prend une décision qui va faire basculer le destin de son khalasar et de son épouse Daenerys...

Popularité


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Titre VO
The Pointy End

Titre VF
Frapper d'Estoc

Première diffusion
05.06.2011

Vidéos

108- Sneak Preview Clip 1

108- Sneak Preview Clip 1

  

Photos promo

Arya s'échappe dans les couloirs du Donjon Rouge

Arya s'échappe dans les couloirs du Donjon Rouge

Irri, Doreah, Daenerys et Rakharo

Irri, Doreah, Daenerys et Rakharo

Arya Stark en plein leçon d'escrime

Arya Stark en plein leçon d'escrime

Robin Arryn et sa mère

Robin Arryn et sa mère

Rodrik et Catelyn à cheval

Rodrik et Catelyn à cheval

Drogo se bat contre Mago qui l'a insulté

Drogo se bat contre Mago qui l'a insulté

Mirri Maz Duur examine la blessure de Drogo

Mirri Maz Duur examine la blessure de Drogo

Irri, Doreah, Rakharo, Daenerys et Jorah

Irri, Doreah, Rakharo, Daenerys et Jorah

Khal Drogo et ses hommes

Khal Drogo et ses hommes

Daenerys

Daenerys

Jon Snow

Jon Snow

Khal Drogo

Khal Drogo

Les deux soeurs, Catelyn Stark et Lysa Arryn

Les deux soeurs, Catelyn Stark et Lysa Arryn

Arya à sa leçon d'escrime

Arya à sa leçon d'escrime

Khal Drogo prêt à se battre en combat singulier

Khal Drogo prêt à se battre en combat singulier

Plus de détails

Scénario: George R.R. Martin

Réalisation: Daniel Minahan

Durée: 00h59m00s

Audiences US: 2.72 M

Audiences FR:

Dans la salle d’escrime, Arya et Syrio s’entraînent, sans se douter qu’à l’extérieur, l’extermination des nordiens présents dans la capitale a commencé : Au palais, les hommes de Ned sont massacrés. Devant les écuries, Poole et ses gens, occupés à préparer les chariots pour le retour vers Winterfell, sont embrochés par les gardes des Lannister. De leur côté, Sansa et Septa Mordane arpentent un corridor, lorsque le bruit des combats parvient à leurs oreilles. La septa envoie la jeune Stark se barricader dans sa chambre. Sansa se précipite, tandis que les hommes des Lannister se présentent devant Mordane, avec leurs épées ensanglantées.

La « leçon de danse » d’Arya est interrompue par l’arrivée de soldats Lannister, venue la chercher. Armé de sa seule latte de bois, Syrio met rapidement les soldats en déroute, avant de se retrouver seul face à ser Meryn Trant, un garde royal. Le braavien fait de son mieux, mais quand son arme d’entraînement est brisée par un coup du chevalier, il ordonne à Arya de s’enfuir en lui rappelant ce que l’on doit dire au dieu de la mort : « Pas aujourd’hui ! »

De son côté, Sansa se hâte dans les couloirs du château, lorsque le Limier se dresse sur son passage. La jeune fille menace de le dénoncer à Cersei, mais l’homme avoue qu’il est envoyé par la Reine elle-même ;

Arya, elle, se rend aux écuries où elle retrouve son épée Aiguille parmi les affaires jetées au sol. Soudain, un palefrenier tente de se saisir de la jeune fille, afin d’obtenir une récompense de la Reine. Pour se défendre, Arya plante involontairement son épée dans le ventre du jeune garçon, le tuant net.

Aux cachots, Varys rend secrètement visite à Ned pour lui offrir à boire et l’informer des dernières nouvelles : Sansa est prisonnière de la Reine, Arya a disparu et tous ses hommes ont été tués… et pour ne rien arranger, Tyrion, seul moyen de pression des Stark sur les Lannister, a quitté le Val d’Arryn.

A Châteaunoir, le Lord commandant et ses hommes examinent les cadavres d’Othor et de Jafer Flowers, deux frères jurés qui patrouillaient au-delà du Mur avec Benjen Stark. Sam remarque que les deux corps ne dégagent aucun signe de décomposition. Mormont ordonne que les cadavres soient étudiés par mestre Aemon, avant d’être brûlés. Au même moment, le Lord commandant est informé qu’un corbeau vient d’arriver de la capitale… Un peu plus tard, il informe Jon de la mort de Robert et de l’arrestation de son père, accusé de trahison. Mormont conseille alors au bâtard de Stark, inquiets pour la sécurité de ses sœurs, de ne rien envisager de stupide.

A Port-Réal, Sansa est avisée par la Reine et les membres du Conseil Restreint de la ‘trahison’ de son père. Alors que la jeune fille, en quête d’explications, demande à parler à son père, la Reine s’interroge sur la fidélité de Sansa et remet en cause son futur mariage avec Joffrey. Afin de donner l’occasion à l’héritière des Starks de prouver sa loyauté envers le nouveau roi, Cersei l’incite à écrire à son frère Robb pour l’obliger à faire serment d’allégeance à Joffrey…

La lettre de Sansa arrive à Winterfell, mais Robb et mestre Luwin reconnaissent les mots de la Reine derrière l’écriture de Sansa. Robb accepte de se rendre à Port-Réal pour ployer le genou devant Joffrey, mais il ne viendra pas seul. En effet, il ordonne à mestre Luwin de convoquer tous les bannerets des Starks afin de marcher sur la capitale !

Aux Eyriés, informée de la guerre que se prépare à livrer Robb, Catelyn se précipite dans les appartements de sa sœur, furieuse que cette dernière refuse d’apporter son aide aux forces du Nord. Lysa se justifie alors en prétextant que ses chevaliers se doivent de rester dans le Val afin de protéger leur seigneur : son fils Robyn.

Pendant ce temps, Tyrion et Bronn parcourent la campagne. Reconnaissant les talents de tueur de son nouveau compagnon, le gnome décide prendre le mercenaire à son service, pour assurer sa protection personnelle... Un peu plus tard, alors qu’ils dorment autour d’un feu de camp, les deux hommes sont attaqués par les hommes de la tribu des Freux, menée par Shagga. Usant de ses talents de persuasion et de sa richesse personnelle, Tyrion parvient à convaincre les hommes des collines de se ranger à ses côtés, en échange d’or et d’armes nécessaires à la conquête du Val d’Arryn.

A la cantine de Châteaunoir, ser Alliser provoque Jon à propos de la forfaiture de son père, lord Eddard. Excédé, Jon tente de se jeter sur le maître d’armes, un couteau à la main, avant d’être retenu par ses camarades. Lord Mormont, qui a assisté à la scène, consigne Jon dans sa chambre, pour l’inciter à réfléchir à son comportement… Plus tard, dans son logement, Jon remarque que Fantôme tente désespérément de sortir en grattant à la porte. Intrigué, le bâtard de Ned laisse sortir son loup et le suit jusqu’aux appartements du Lord commandant. Sur place, il trouve le corps d’Othor revenu à la vie. Jon tente de stopper le mort-vivant en le transperçant de son épée et en lui coupant un bras, mais rien n’y fait. Lord Mormont arrive alors, stupéfait, avec une lanterne à la main. Jon se saisit de la lampe et la jette sur Othor, qui prend aussitôt feu.

Pendant ce temps, la horde de Drogo pille un village de pacifiques bergers lhazaréens, tuant, incendiant et violant avec excès. Jorah explique à sa khaleesi que ces pratiques sont nécessaires pour obtenir des esclaves, qui seront plus tard vendus pour financer l’invasion de Westeros. Choquée, Daenerys remarque les cris d’une femme, Mirri Maz Duur, sur le point de se faire violer. La khaleesi décrète alors que les femmes du village sont sous sa protection et demande à Jorah d’intervenir… Plus tard, Mago, un guerrier dothraki, se plaint à Drogo que Daenerys lui a pris son butin. Celle-ci doit donc se justifier devant son mari. Impressionné par les explications courageuses de sa femme, Drogo ordonne à Mago de se trouver un autre butin. Vexé, Mago insulte son Khal et défie son autorité. Le combat entre les deux hommes s’engage alors devant le reste du khalasar et, malgré une légère blessure à la poitrine, Drogo prend rapidement le dessus sur son adversaire, lui ouvrant la gorge et lui arrachant la langue. Mirri Maz Duur se propose de soigner la blessure du Khal. Ce dernier, partagé entre les doutes émis par Qotho et l’insistance de Daenerys, finit par accepter l’offre de la lhazaréenne.

A Winterfell, Robb prépare le mouvement de ses troupes vers Port-Réal avec ses bannerets, mais l’un d’eux, lord Jon Omble, dit le Lard-Jon, insiste pour mener l’avant-garde. Devant le refus de Robb, Lard-Jon s’apprête à dégainer son épée contre son seigneur, mais Vent-Gris le plaque au sol et lui arrache deux doigts. L’héritier des Starks détend la situation en blaguant sur l’usage que lord Omble destinait à sa lame. Lard-Jon rit alors aux éclats, imité par le reste de l’assemblée… Dans la nuit, Robb se rend dans la chambre de Bran pour lui faire ses adieux, faisant ainsi de son jeune frère l’aîné des Starks chargé de veiller sur Winterfell. Une fois Robb parti, Rickon fait son apparition et déclare sèchement à Bran que leur frère et leurs parents ne reviendront jamais à Winterfell.

Le lendemain, dans le bois sacré, Bran prie les dieux pour la sécurité de l’armée du Nord, avant d’être interrompu par Osha. La sauvageonne déclare à Bran que les anciens dieux ne pourront rien pour Robb et que celui-ci fait fausse route : le véritable ennemi se trouve dans la direction opposée, au nord du Mur !

Dans la cour de Châteaunoir, les hommes de la Garde de Nuit font brûler les corps de Jafer Flowers et d’Othor. Sam informe ses frères jurés que, d’après les livres de mestre Aemon, les deux hommes sont revenus à la vie parce qu’ils ont été touchés par les Marcheurs Blancs et que seul le feu à le pouvoir de les arrêter. Si les Marcheurs Blancs sont réveillés, il faut alors espérer que le Mur soit assez haut et solide.

Catelyn et Rodrick rejoignent l’armée du Nord qui campe aux abords du Trident. Robb et sa mère sont ravis de se retrouver en bonne santé, bien que Cat déplore que son fils ait pris l’initiative de diriger l’offensive contre les forces des Lannister. Robb lui répond que seul un Stark peut assumer cette responsabilité. Malgré ce désaccord, mère et fils se rendent rapidement compte que la seule issue possible à cette guerre est la victoire, faute de quoi Ned et ses filles seront massacrés comme les enfants Targaryen autrefois.

Tyrion et ses camarades arrivent au camp de l’armée Lannister. Le gnome y retrouve son oncle Kevan et son père, et se trouve informé de la situation à Port-Réal : Robert est mort, Ned est au cachot et Joffrey sur le Trône de Fer, bien que le pouvoir soit concrètement détenu par Cersei. Tyrion informe ensuite son père que les Lannister ont désormais une dette envers les tribus des collines, à rembourser en armes et armures. Alors qu’un messager vient annoncer à Tywin que les hommes du Nord ont franchi le Neck, celui-ci propose alors aux clans des montagnes de rejoindre les rangs de son armée. Shagga accepte à la condition que Tyrion se batte à leurs côtés, tant que la dette des Lannister n’a pas été payée.

Pendant ce temps dans le camp adverse, Robb et son conseil de guerre discutent de la stratégie à adopter. Tous se rendent à l’évidence que, quelle que soit l’option choisie, l’armée du Nord est obligée d’emprunter le pont des Jumeaux, placé sous le contrôle de lord Frey. Bien que le vieil homme soit un banneret de son père, Catelyn émet de sérieux doutes sur la confiance à lui accorder. Au même moment, des soldats apportent un éclaireur ennemi qu’ils ont capturés aux abords du campement. Tandis que Lard-Jon envisage de décapiter l’individu, Robb le libère, chargé d’un message pour lord Tywin : 20 000 Nordiens viennent à sa rencontre pour vérifier qu’il chie effectivement de l’or !

A Port-Réal, un geôlier réveille Ned au fond de son cachot.

Au même moment, Joffrey siège sur le Trône de Fer pendant que Pycelle énonce les promotions accordées par le Roi : Le commandant du Guet, Janos Slynt, est anobli et fait seigneur du château d’Harrenhal. Ser Barristan, que Joffrey estime trop vieux pour sa charge de commandant de la Garde Royale, est renvoyé de son poste. En conséquence, Jaime Lannister est nommé Grand Maître à la place de ser Barristan. Choqué et furieux d’être remplacé par un chevalier parjure, le vieil homme dégaine son épée contre le Roi, avant de la jeter au pied du trône et de quitter la salle sans un regard en arrière. Profitant de la situation, Sansa implore Joffrey d’épargner son père, qui était un réel ami du roi Robert. Ému par la sincérité de la jeune fille, Joffrey consent à faire preuve de pitié envers lord Eddard, à la condition que celui-ci avoue sa traîtrise et lui fasse serment d’allégeance.

PORT-REAL.
Dans la salle d’escrime
.

Syrio : Ligne de quarte ! Ligne de sixte ! ... Ligne de dehors ! Feinte à droite !

 

Devant les écuries.

Poole : Si vous cassez quoi que ce soit, la septa me fera décapiter.

 

Dans la Tour de la Main.

Septa Mordane : Ta sœur savait parfaitement que nous partions aujourd’hui. Comment a-t-elle pu oublier...

Sansa : Elle n’a pas oublié. Elle est avec son maître à danser, comme elle l’est tous les matins. Elle revient toujours couverte de bleus et toute égratignée, elle est si maladroite...

Septa Mordane : Tais-toi !... Retourne dans ta chambre. Barre les portes et surtout, prends bien garde à n’ouvrir à personne.

Sansa : Qu’est-ce qu’on entend ? Que se passe-t-il ?

Septa Mordane : Fais ce que je te dis immédiatement ! Hâte-toi !

 

Dans la salle d’escrime.

Syrio : A droite ! Et voilà, tu es morte.

Arya : Vous aviez dit « à droite » ! Mais vous avez frappé à gauche.

Syrio : Et c’est pour ça que tu es une petite fille morte.

Arya : Parce que vous avez menti !

Syrio : Ma langue, oui. Mes yeux ont hurlé la vérité. Toi, tu n’as pas vu.

Arya : Mais si, bien sûr ! Je vous regardais, mais...

Syrio : « Regarder » ne veut pas dire « voir », petite fille morte. La vision, la vision vraie, voilà ce qui doit constamment guider ta lame.

Meryn Trant : Arya Stark ! Venez avec nous. Votre père veut vous voir.

Syrio : Et dites-moi pourquoi lord Eddard l’envoie quérir par les hommes des Lannister plutôt que par les siens, hmm ? Je m’interroge.

Meryn : Ce n’est pas ton affaire, maître à danser. Nul besoin de t’en préoccuper.

Arya : Mon père n’enverrait pas quelqu’un comme vous... Et je ne suis pas obligée de vous suivre si je ne le veux pas.

Meryn : Ha, ha, ha, ha, ha ! (aux gardes des Lannister) Emmenez-la !

Syrio : Sont-ce des hommes ou des serpents, pour menacer ainsi une enfant ?

Le garde des Lannister : Écarte-toi de mon chemin, petit homme.

Syrio : Sache que je suis Syrio Forel.

Le garde : Un faquin d’étranger !

Syrio : Vous êtes priés de faire preuve de respect quand vous m’adressez la parole.

Meryn : Tuez le braavien ! Emmenez la fille.

Syrio : Petite Arya, nous avons fini de danser aujourd’hui. Cours retrouver ton père.

Meryn : (à ses hommes) Bande d’incapables !

Syrio : Part, maintenant, Arya.

Arya : Venez avec moi. Il faut fuir !

Syrio : La Première Épée de Braavos jamais ne s’enfuit... Rappelle-moi ce que l’on dit au dieu de la Mort.

Arya : « Pas aujourd’hui ».

Syrio : Va-t’en !

 

Dans la Tour de la Main.

Arya : Pas aujourd’hui... Pas aujourd’hui.

 

Sansa : N’approchez pas de moi ! Je le dirai à mon père et... je le dirai aussi à la Reine.

Le Limier : Ha, ha, ha, ha, ha ! Et selon vous, qui m’envoie ?

 

Devant les écuries.

Arya : Aiguille !

Le palefrenier : Ah, tiens. La voilà !

Arya : Qu’est-ce que tu veux ?

Le palefrenier : Eh, toi, pardi, la fille au loup. Viens ici !

Arya : Laisse-moi tranquille ! Mon père est un seigneur, il te récompensera.

Le palefrenier : C’est la Reine qui va me récompenser. !

Arya : Je te dis de me laisser !

 

Dans les cachots du Donjon Rouge.

Varys : Lord Stark. Vous devez avoir grand soif.

Ned : Varys ?

Varys : Je vous le promets, il n’est pas empoisonné... Comment se fait-il qu’on ne fasse jamais confiance à l’eunuque ?... Non, n’en buvez pas tant, Messire. Si j’étais vous, je garderais ce qui reste. Cachez-la. Bien des hommes sont morts de soif dans ces cellules.

Ned : Qu’est-il arrivé à mes filles ?

Varys : La plus jeune semble s’être échappée du château. Même mes petits oiseaux ne la retrouvent pas.

Ned : Et Sansa ?

Varys : Elle est encore promise à Joffrey. Cersei la garde près d’elle. Quant au reste de vos gens... tous morts, à mon plus grand regret, tant la vue du sang m’insupporte.

Ned : Vous avez vu mes hommes se faire massacrer sans intervenir ?

Varys : Si c’était à refaire, je le referais. Je n’avais ni arme, ni armure et les lames des Lannister me cernaient de toutes parts.

Regardez-moi ! Voyez-vous un héros ?... Enfin, que vous a-t-il pris d’aller dire à la Reine que vous saviez la vérité sur la naissance de Joffrey ?

Ned : J’ai agi par compassion. Afin qu’elle puisse sauver ses enfants.

Varys : Ah, les enfants ! Ce sont toujours les innocents qui souffrent. Ce n’est pas le vin qui a tué Robert, ni le vieux sanglier. Certes, le vin a ralenti son geste et le sanglier l’a pourfendu, mais c’est cette compassion, Messire, qui tua le Roi... Je gage que vous savez que vous êtes un homme mort, lord Eddard ?

Ned : La Reine ne peut pas me tuer. Catelyn tient son frère.

Varys : Pas le bon frère, hélas... elle ne l’a plus. Votre femme a laissé le gnome lui filer entre les doigts.

Ned : Si ce que vous dites est vrai, tranchez-moi la gorge et qu’on en finisse.

Varys : Pas aujourd’hui, Messire.

Ned : Dites-moi encore une chose, Varys... Qui servez-vous en réalité ?

Varys : Le Royaume, mon cher seigneur. Il faut bien que quelqu’un le fasse.

 

LE MUR.
Dans la cour de Châteaunoir.

Mormont : C’est Othor. Sans l’ombre d’un doute.

Bowen Marsh : L’autre est Jafer Flowers, Messire... moins une main que lui a pris le loup.

Mormont : Y’a-t-il trace de Benjen ou du reste des hommes qu’il avait avec lui ?

Jon : Il n’y avait que ces deux-là, Messire. Morts depuis longtemps, je dirais.

Sam : Mais l’odeur ?...

Bowen : Quelle odeur ?

Sam : Eh bien... il n’y en a aucune !? S’ils étaient morts depuis longtemps, ne seraient-ils pas décomposés ?

Jon : Il faut les brûler.

Bowen : Snow n’a pas tort, Messire. Pour eux, il n’y a guère que le feu, comme font les sauvageons.

Mormont : Je veux que mestre Aemon examine d’abord les cadavres... (à Sam) Vous avez beau être un couard, Tarly, vous vous servez correctement de votre tête. (à Bowen) Emmenez-les à l’intérieur.

Bowen : (aux intendants) Vous avez entendu ce qu’on vous a dit ?

Un frère de la Garde : Messire Commandant ! Mestre Aemon vous attend dans ses appartements... Un corbeau, de Port-Réal.

Bowen : (à ses intendants) Allons ! Emmenez-les !

 

Dans les appartements du Lord Commandant.

Mormont : Apportez-moi un gobelet de bière, Snow... Prenez-en un pour vous... Le Roi est mort.

Jon : Y a-t-il des nouvelles de mon père ?

Mormont : Asseyez-vous... Lord Stark a été accusé de trahison. Il aurait comploté avec les frères de Robert pour écarter du trône le prince Joffrey... J’espère que vous ne céderez pas à l’envie de faire une bêtise quelconque. Votre devoir est ici, maintenant.

Jon : Mes sœurs étaient à Port-Réal avec lui.

Mormont : Je suis certain qu’elles seront traitées avec égards.

 

PORT-REAL.
Dans les appartements du Roi.

Varys : Il apparaît que votre père est un traître de la pire espèce, mon petit.

Pycelle : Le corps du roi Robert était encore chaud que lord Eddard entreprenait de comploter pour voler à Joffrey le trône qui lui revient de droit.

Sansa : Jamais il ne ferait cela ! Il sait combien j’aime Joffrey. Il ne ferait pas cela. (à Cersei) Je vous en prie, Majesté, il doit y avoir une erreur. Envoyez quérir mon père, il vous le dira. Le Roi était son ami.

Cersei : Sansa, douce enfant, tu n’as rien à te reprocher, nous le savons. Tu n’en es pas moins la fille d’un traître. Puis-je alors te laisser épouser mon fils ?

Pycelle : Une enfant née de la semence d’un traître n’est pas une conjointe adéquate pour notre Roi. C’est un tendre agneau aujourd’hui, Majesté, mais dans dix ans, qui sait quelle trahison elle pourra fomenter ?

Sansa : Non, vous vous trompez. (à Cersei) Je serai une parfaite épouse, vous verrez. Je serai une Reine comme vous, je le promets. Je ne fomenterai rien du tout !

Baelish : Cette enfant est innocente, Majesté. Donnons-lui donc une chance de prouver sa loyauté.

Cersei : Petite colombe. Tu vas écrire à lady Catelyn et à ton frère, l’aîné... Comment s’appelle-t-il ?

Sansa : Robb.

Cersei : Sans doute auront-ils bientôt vent de l’arrestation de ton père. Mieux vaut que la nouvelle vienne de toi. Si tu veux aider ton père, il te faut persuader ton frère de maintenir la paix du Roi. Dis-lui de venir à Port-Réal et de faire acte d’allégeance à Joffrey.

Sansa : Si je... si je pouvais voir mon père, si je pouvais lui parler...

Cersei : Tu me déçois, mon enfant. Nous t’avons tout dit de sa trahison, pourquoi voudrais-tu parler à un traître ?

Sansa : Je voulais seulement dire... Que va-t-il arriver à mon père ?

Cersei : Cela va dépendre.

Sansa : De... de quoi donc ?

Cersei : De ton frère !... et de toi.

 

WINTERFELL.
Dans la grande salle.

Robb : « Trahison » ??... C’est Sansa qui l’a écrite ?

Luwin : C’est l’écriture de votre sœur, mais ce sont les mots de la Reine. On vous mande à Port-Réal pour faire serment d’allégeance au nouveau Roi.

Robb : Joffrey met mon père au cachot et il veut aussi qu’on lui baise le cul ?

Luwin : C’est un ordre qui émane du Roi, Messire. S’il advenait que vous refusiez d’obéir...

Robb : Je ne refuserai point. Sa Majesté me somme de venir à Port-Réal, j’irai... mais pas seul. Convoquez les bannerets.

Luwin : Dois-je tous les convoquer, Messire ?

Robb : Ils ont tous juré de défendre mon père, n’est-ce pas ?

Luwin : En effet.

Robb : Voyons maintenant ce que valent leurs serments.

Luwin : Oui. Bien, Messire.

Theon : Tu as peur.

Robb : Il semblerait.

Theon : C’est bien.

Robb : Pourquoi est-ce bien ?

Theon : Ça veut dire que tu n’es pas bête.

 

LES EYRIES.
Dans les appartements de lady Arryn.

Cat : Tu l’as depuis l’aube ?

Lysa : Elle m’a été envoyée à moi, pas à toi. Ce n’est que par courtoisie que je te la montre.

Cat : Quelle courtoisie ? Mon mari a été fait prisonnier. Mon fils à l’intention de partir en guerre ?

Lysa : En guerre, tu crois ? Ton fils, contre les Lannister ? Va le rejoindre. Enseigne-lui la patience.

Cat : Ned pourrit au fond d’un donjon et tu parles de patience ? Il est ton frère par alliance. Le mot « Famille » ne représente-t-il rien pour toi ?

Lysa : La famille m’importe plus que tout le reste. Je ne risquerai pas la vie de Robin en intervenant dans une autre des guerres de ton mari.

Robin : Maman, j’ai faim !

Lysa : Attends, mon ange. Tu viens de manger.

Cat : Tu ne nous soutiendras pas, alors, si je comprends le sens de ton discours ?

Robin : Mais moi, j’ai faim !!

Lysa : Sois patient, mon amour. Bientôt. (à Cat) Tu es la bienvenue ici, ma sœur, mais si tu me demandes d’envoyer des hommes du Val se battre...

Cat : C’est ce que je demande !

Lysa : (à Robin) Va vite, doux enfant. C’est l’heure de ton bain. Je te nourrirai ensuite.

Cat : Si tu te soucies de la sécurité de ton fils...

Lysa : Bien sûr que je me soucie de la sécurité de mon fils ! Es-tu donc idiote ?? Ils ont tué mon époux. Tu dis qu’ils ont jeté ton garçon par une fenêtre. Ces gens sont capables de n’importe quelle vilenie !

Cat : C’est pourquoi il nous faut les empêcher de nuire !

Lysa : Les chevaliers du Val demeureront dans le Val, à leur juste place. Pour protéger leur seigneur.

 

LE VAL.
Sur un chemin de campagne.

Tyrion : ♪♫♫♪♫♫♪♪

Bronn : Tu veux bien te taire !... Les anciennes tribus rôdent partout alentour.

Tyrion : Si je dois mourir, autant que ce soit la musique au cœur.

Bronn : Je devrais prendre tes vivres et te laisser ici. Hein ? Que ferais-tu alors ?

Tyrion : Je mourrais de faim, probablement.

Bronn : Tu ne me crois pas capable de le faire, n’est-ce pas ?

Tyrion : Que veux-tu, Bronn ? De l’or, des femmes ?... De l’or et des femmes ? Reste avec moi et tu auras tout cela... Mais tant que je reste en vie et pas une minute de plus. Quoi que... tu le savais. C’est pour cette raison, que tu as si vaillamment mis ton épée au service de mon honneur.

Bronn : L’affaire est entendue. Mais ne compte pas sur moi pour mettre genou à terre et t’appeler « Messire » à chaque fois que tu chies. Je ne suis pas ton courtisan et je ne suis pas ton ami.

Tyrion : J’attacherais à ton amitié une valeur immense. Toutefois, je suis surtout intéressé par ton talent pour le meurtre. Et s’il advenait qu’un jour tu sois tenté de me trahir pour de l’argent, surtout souviens-toi... que quel que soit leur prix, je ferai mieux. La vie me sied ♪♫♫♪♫♫♪♪

 

Quelque part, en forêt.

Bronn : Tyrion... Tyrion... Tyrion !

Tyrion : Venez. Venez donc partager notre feu. Vous prendrez bien un peu de chevreau ?

Shagga : Quand tu iras rejoindre tes dieux, dis-leur bien que c’est Shagga, fils de Dolf, de la tribu des Freux qui t’envoie.

Tyrion : Je suis Tyrion, fils de Tywin, du clan des Lannister.

Shagga : Aurais-tu envie de mourir, Tyrion fils de Tywin ?

Tyrion : Oui, mais dans mon lit. A l’age de 80 ans. La panse pleine de vin et ma queue dans la bouche d’une donzelle.

Shagga : Ha, ha, ha, ha, ha !... Prenez le bout d’homme, il dansera pour les enfants. Tuez l’autre.

Tyrion : Non, non, non, non, non. Ma... ma maison est riche et puissante. Menez-nous à travers ces montagnes et mon père vous couvrira d’or.

Shagga : Nous n’avons que faire des promesses d’un bout d’homme.

Tyrion : Petit bout d’homme, peut-être. Mais qui a au moins le courage d’affronter ses ennemis. Que font-ils les Freux ? Ils se cachent derrière des rochers ? Ils tremblent quand passent les chevaliers du Val ?... Ces armes, c’est ce que vous avez trouvé de mieux à voler ? Elles ne sont bonnes qu’à tuer des moutons, à condition que les moutons ne se défendent pas. Les forgerons de mon père vous chieraient du meilleur acier.

Shagga : Tu crois que tu peux nous acheter avec quelques bricoles ?

Tyrion : Voici une bricole qui vaut plus que toutes les richesses que possède ta tribu. Cependant, si tu nous aides, Shagga, fils de Dolf, je ne te donnerai pas de bricoles. Je te donnerai cela.

Shagga : Et « cela », qu’est-ce que c’est ?

Tyrion : Le Val des Eyriés. Les seigneurs du Val crachent depuis toujours sur les tribus des montagnes. Les seigneurs du Val veulent me voir mort. Je crois que l’heure est venue pour le Val d’avoir de nouveaux seigneurs.

 

LE MUR.
A la cantine de Châteaunoir.

Thorne : Que voilà un spectacle rare ! Je vois non seulement un bâtard, mais le bâtard d’un traître.

Sam : Jon, non !! Jon, arrête ! Pose le couteau !

Thorne : Jamais le sang ne ment. Pour ça, tu seras pendu, bâtard.

Mormont : Je vous avais dit de ne pas faire de bêtises. Vous êtes consigné dans votre cellule. Allez.

 

Dans la cellule de Jon.

Jon : Fantôme, qu’est-ce que tu as ? Tu entends quelqu’un dehors ?

 

Dans les appartements du Lord Commandant.

Jon : Commandant ?... (à Fantôme) Pas bouger !... Il y a quelqu’un ?... Qui est là ?... Messire Commandant ?

Mormont : Snow !?

Jon : Commandant !... Vite !

 

 

MER DOTHRAKI.
Dans un village lhazaréen.

Daenerys : De quoi sont-ils coupables ?

Rakharo : {dothraki : Les ‘’Agnelets’’ font de bons esclaves. Khal Drogo en fera cadeau aux marchands d’esclaves, et les marchands d’esclaves nous donneront de l’or... et de la soie, et de l’acier.}

Daenerys : Je croyais que l’argent ne représentait rien pour les dothrakis.

Jorah : Il faut de l’or pour affréter des navires, Princesse. Des navires qui feront voiles vers Westeros.

Daenerys : Jorah ! Dites-leur que je ne veux pas de viols.

Jorah : Khaleesi...

Daenerys : Vous m’avez entendue !

Jorah : Ces hommes ont versé leur sang pour leur Khal. Ils prennent la récompense qu’ils méritent.

Rakharo : {C’est une fille-agneau, Khaleesi. Les cavaliers lui font un honneur. Si ses gémissements viennent à offenser le Khaleesi, je vous amènerai sa langue.}

Jorah : Princesse... Votre cœur est bienveillant, mais c’est ainsi qu’il en fût de tout temps.

Daenerys : Mon cœur n’est aucunement bienveillant, Ser ! {dothraki : Faites comme je vous l’ordonne ou Khal Drogo en entendra parler.}

Jorah : (à la femme) Viens !... (à Daenerys) Que voulez-vous qu’on en fasse ?

Daenerys : Amenez-la-moi... Et ces femmes là-bas aussi.

Jorah : Vous ne pouvez les réclamer toutes, Princesse.

Daenerys : Je le peux... et je le ferai.

 

Drogo : {Lune de ma vie, Mago dit que tu lui as pris son butin, la fille d’un ‘’agnelet’’ qu’il lui revenait de chevaucher. Dis-moi la vérité.}

Daenerys : {Mago dit vrai, Mon soleil étoilé. J’ai réclamé de nombreuses filles aujourd’hui... afin qu’elles ne puissent être chevauchées.}

Drogo : {C’est ainsi que se passe la guerre. Ces femmes sont maintenant des esclaves que nous traitons comme il nous plaît.}

Daenerys : {Il me plaît de prendre soin d’elles. Si tes cavaliers doivent les chevaucher, ils devraient les prendre pour épouses.}

Qotho : (à Drogo) {Le cheval s’accouple-t-il avec la brebis ?}

Daenerys : {Le dragon se repaît du cheval comme de la brebis.}

Mago : {Tu es une étrangère. Tu n’as pas d’ordres à me donner.}

Daenerys : {Je suis la Khaleesi. Celle qui te donne des ordres.}

Drogo : {Tu vois comme elle devient farouche ? C’est mon fils qui est en elle, L’Étalon qui montera l’univers, qui l’emplit de son feu... Je n’en entendrai pas davantage... Mago. Trouve-toi un autre endroit où fourrer ta queue.}

Mago : {Un Khal qui reçoit des ordres d’une putain étrangère n’est pas un vrai Khal !}

Drogo : {Ton corps ne connaîtra pas le bûcher. Je ne te ferai pas cet honneur. Les scarabées se nourriront de tes yeux... Les vers grouilleront dans tes poumons... La pluie tombera sur ta peau en décomposition... jusqu’à ce qui ne reste rien de toi, hormis tes os !}

Mago : {Tu dois d’abord me tuer.}

Drogo : {C’est déjà fait.}

Daenerys : {Mon soleil étoilé est blessé.}

Drogo : {Une égratignure, Lune de ma vie.}

Daenerys : (à Qotho) {Où sont les guérisseuses ?}

Drogo : {Ce n’est rien que la morsure d’une mouche.}

Mirri Maz Duur : {Je peux m’occuper de la blessure du grand cavalier.}

Qotho : {Le Khal n’a pas besoin de l’aide d’esclaves qui couchent avec des moutons.}

Daenerys : {Elle m’appartient. Laisse-la parler.}

Mirri Maz Duur : Merci, dame argentée.

Daenerys : Qui es-tu ?

Mirri Maz Duur : On me nomme Mirri Maz Durr. J’étais l’épouse du dieu de ce temple.

Qotho : {Une sorcière.}

Mirri Maz Duur : Ma mère était l’épouse du dieu, avant moi. Elle m’a appris comment guérir avec des fumigations et des onguents. Mon peuple croit que les hommes ne sont qu’un seul et même troupeau. Le Pâtre Suprême m’a envoyée sur terre pour...

Qotho : {Trop de paroles. Les mots d’une sorcière sont un poison pour les oreilles.}

Mirri Maz Duur : Mouton ou lion, il faut nettoyer sa blessure et la recoudre, sinon elle s’infectera.

Daenerys : {Laisse-la nettoyer ta blessure, mon soleil étoilé. Je souffre de te voir saigner.}

 

WINTERFELL.
Dans la grande salle.

Lard-Jon Omble : Cela fait 30 ans que je transforme les hommes en cadavres, mon garçon. Donc, c’est moi qu’il vous faut pour conduire l’avant-garde.

Robb : Galbart Glover conduira l’avant-garde.

Lard-Jon : Le putain de Mur fondra avant qu’un Omble ne marche derrière un Glover ! C’est moi qui mènerai l’avant-garde ! Faute de quoi, j’emmène mes hommes et nous reprenons le chemin de la maison.

Robb : Vous ferez comme il vous plaira, messire Omble. Quand j’en aurai fini avec les Lannister, je marcherai vers le Nord et viendrai vous débusquer dans votre repère, pour vous pendre comme parjure.

Lard-Jon : Ha ! Un parjure, hein !? Je ne suis pas venu pour essuyer les insultes d’un marmot à peine sevré, qui doit encore pisser du lait.

Robb : Le seigneur, mon père, m’a enseigné que tirer sa lame contre son suzerain était puni de mort, mais nul doute que Lard-Jon se proposait seulement de couper ma viande.

Lard-Jon : Votre viande... est bougrement coriace. Ha, ha, ha, ha.... !!

 

Dans la chambre de Bran.

Bran : Que veux-tu ? Que s’est-il passé ?

Robb : Tout va bien.

Bran : Où t’en vas-tu ?

Robb : Au Sud, chercher père.

Bran : Mais on est au milieu de la nuit.

Robb : Les Lannister ont des espions partout. Je ne veux pas qu’ils sachent que nous sommes en route.

Bran : Ils ont plus d’hommes que nous.

Robb : Oui, ils en ont plus.

Bran : Je pourrais venir avec vous ? Maintenant, je monte à cheval. Tu m’as vu faire. Je ne vous gênerai pas, je ferai bien...

Robb : Il faut toujours qu’il reste un Stark à Winterfell. Ce sera toi jusqu’à mon retour. Ne sors pas des remparts du château pendant notre absence, tu entends ? Obéis à mestre Luwin, et veille sur ton petit frère.

Bran : C’est promis.

Robb : J’enverrai des lettres quand je le pourrai. Mais si tu n’as pas de nouvelles, n’aies pas peur... Adieu, jusqu’à mon retour.

Bran : (à Rickon) Depuis combien de temps te caches-tu, là-derrière ? Robb va te chercher, pour te dire au revoir.

Rickon : Ils sont tous partis.

Bran : Ils reviendront bientôt. Robb va libérer père. Il trouvera mère et ils reviendront.

Rickon : Non... Ils ne reviendront pas.

 

Dans le bois sacré.

Bran : (à l’arbre-coeur) Veillez sur Robb, s’il vous plaît. Et veillez sur tous les autres hommes de Winterfell... Et aussi sur Theon, après tout.

Osha : Tu les entends, mon garçon ? Les anciens dieux te répondent ?

Bran : Que fais-tu ici ?

Osha : Ce sont mes dieux, à moi aussi. Au-delà du Mur, ce sont les seuls dieux qu’ont ait. Même les esclaves ont le droit de prier.

Bran : Tu n’es pas une esclave... Ton ami m’a menacé de son couteau, tout de même.

Osha : Je ne me plains pas, petit seigneur. Je dis ce qui est.

Bran : Que voulais-tu dire par « entendre les dieux » ?

Osha : Tu leur as demandé quelque chose. Ils te répondent... Ouvre bien tes oreilles.

Bran : C’est seulement le vent.

Osha : A ton avis, qui envoie le vent si ce ne sont pas les dieux ? Ils te voient, mon garçon. Ils t’entendent aussi. Ils ne pourront rien pour ton frère, là où il va. Les anciens dieux n’ont pas de pouvoir dans le Sud. Là-bas, les barrals ont tous été coupés il y a bien longtemps. Ils ne veillent sur rien, puisqu’ils n’ont plus d’yeux... (à Hodor) Dieu qu’il est grand cet homme-là ! S’il n’a pas du sang de géant, alors moi je suis la Reine.

Bran : Retourne chercher tes vêtements, Hodor ! Habille-toi !

Hodor : Hodor.

Bran : Au-delà du Mur, il y a vraiment des géants ?

Osha : Des géants... et bien pire que des géants. J’ai essayé de le dire à ton frère. Il ne va pas dans la bonne direction. Toutes ces épées, c’est vers le Nord qu’elles devraient aller, mon garçon. Vers le Nord, et pas vers le Sud !... Les vents froids se lèvent.

 

LE MUR.
Dans la cour de Châteaunoir.

Sam : Ils ont été touchés par les Marcheurs Blancs. C’est pour cela qu’ils sont revenus. C’est pour cela que leurs yeux sont bleus. Seul le feu peut les arrêter.

Jon : Comment sais-tu ça ?

Sam : Je l’ai lu dans un livre. Un livre très ancien de la bibliothèque de mestre Aemon.

Jon : Que disait-il d’autre, ce livre ?

Sam : Que les Marcheurs Blancs sommeillent sous la glace durant des milliers d’années. Et quand ils se réveillent...

Pyp : Et quand ils se réveillent... quoi ?

Sam : Faut espérer que le Mur soit assez haut.

 

LE NORD.
Dans le camp de l’armée Stark.

Rodrik : Les neiges estivales, Madame.

Cat : Robb a apporté le Nord avec lui.

 

Robb : Les seigneurs riverains se replient, avec Jaime Lannister sur leurs talons. Et lord Tywin amène du Sud une seconde armée Lannister. Nos éclaireurs confirment qu’elle est bien plus grande que celle du Régicide.

Lard-Jon : Une armée, ou deux... Les rois du Nord ont repoussé des forces dix fois plus grandes.

Robb : Mère !

Cat : Tu as bonne mine.

Lard-Jon : Lady Catelyn. Une apparition fort bienvenue en cette époque troublée.

Theon : Nous n’avions point pensé vous voir ici, Madame.

Cat : Je n’avais point pensé venir. Je voudrais parler à mon fils seul-à-seul. J’ose croire que vous me le pardonnerez, Messeigneurs.

Lard-Jon : Vous l’avez entendue ? Remuez donc les fesses ! Dehors, avec moi ! Vous aussi, Greyjoy. Vous êtes sourd à votre âge ?... (à Cat) N’ayez aucune crainte, Madame. Nous irons d’abord fourrer nos épées dans le trou du cul de Tywin Lannister, et de là, nous filerons au Donjon Rouge pour libérer Ned... (à Rodrik) Vas-tu bien, vieux fripon ?

Rodrik : Et toi, Jon ?

Lard-Jon : Toujours un bon coup de fourchette, à ce que je vois. Faquin de...

Rodrik : Manquerait plus que je maigrisse...

 

Cat : Je me rappelle le jour de ton arrivée dans ce monde. Tu avais le visage cramoisi et tu t’égosillais. Aujourd’hui, je te retrouve emmenant une armée faire la guerre.

Robb : Il n’y avait personne d’autre.

Cat : Personne ? Qu’en est-il donc des hommes que je viens de voir ?

Robb : Ces hommes ne sont pas des Starks.

Cat : Ce sont des combattants aguerris !

Robb : Si tu te figures que tu peux me renvoyer à Winterfell...

Cat : Je le ferais, si je le pouvais.

Robb : Il y a eu... une lettre. De Sansa.

Cat : Une lettre de la Reine, tu veux dire... Pas un mot sur Arya ?

Robb : Non.

Cat : De combien d’hommes disposes-tu ?

Robb : 18 000... Si je vais à Port-Réal mettre genou à terre...

Cat : Jamais ils ne t’en laisseront repartir, non. Notre véritable espoir, notre seul espoir, c’est que tu puisses les vaincre sur un champ de bataille.

Robb : Et si je suis vaincu ?

Cat : Sais-tu ce qui est advenu aux enfants Targaryens quand le Roi Fou est tombé ?

Robb : Ils ont été massacrés dans leur sommeil.

Cat : Sur les ordres de Tywin Lannister. Les années ne l’ont pas rendu plus clément... Si tu es vaincu, ton père mourra, tes sœurs mourront, nous mourrons tous.

Robb : Il n’y a pas à réfléchir, alors.

Cat : Je suppose que non.

 

LE CONFLANS.
Aux abords du camp de l’armée Lannister.

Tyrion : A partir d’ici, il est préférable que Bronn et moi continuions seuls.

Shagga : Préférable pour Tyrion fils de Tywin... Pas préférable pour moi. Si le bout d’homme tente de nous trahir, Shagga fils de Dolf lui coupera le membre viril...

Tyrion : … et le donnera à manger aux chèvres. Oui, je sais. Alors, allons-y. L’heure est venue de vous présenter mon père.

 

Dans le camp de l’armée Lannister.

Kevan : Tywin. Nous devrions établir le campement... Tyrion !?

Tyrion : Mon oncle. Mon père.

Tywin : La rumeur te disait mort. Je vois qu’il n’en est rien.

Tyrion : Navré de vous décevoir.

Tywin : Et qui sont ces... compagnons que tu t’es trouvés ?

Tyrion : Je vous présente Shagga, fils de Dolf, chef de la tribu des Freux. Timett, fils de Timett, Main Rouge des Faces Brûlées. Cette gente damoiselle est Chella, fille de Cheyk, meneur des Oreilles Noires. Et pour finir, voici Bronn, fils de...

Bronn : (à Tywin) Vous ne le connaissez pas.

Tyrion : Je vous présente à tous le seigneur, mon père. Tywin, fils de Tytos de la maison Lannister, seigneur de Castral Roc, gouverneur de l’Ouest... (à Tywin) Fort aimable de partir en guerre pour moi.

Tywin : Tu ne nous as guère laissé le choix. L’honneur de notre maison était en cause. Jamais ton frère ne se serait laissé capturer aussi docilement que toi.

Tyrion : Nous avons nos différences, Jaime et moi. Il est plus courageux, je suis plus séduisant.

Tywin : Ton frère se couvre de gloire à tout instant.

Kevan : Jaime a écrasé les seigneurs riverains à la Dent d’Or. Et à l’heure qu’il est, il assiège Vivesaigues, le fief de Catelyn Stark.

Tyrion : Et les Starks ? Lord Eddard ?

Tywin : Nous le tenons en otage. Il ne conduira pas d’armée du fond de sa cellule dans le donjon.

Tyrion : Comment ma douce petite sœur a-t-elle convaincu le Roi d’emprisonner son cher ami Ned ?

Tywin : Robert Baratheon est mort. Joffrey règne à Port-Réal.

Tyrion : C’est ma sœur qui règne, voulez-vous dire !?

Kevan : Le fils de Stark a convoqué ses bannerets. Il se déplace vers le Sud avec une forte troupe.

Tywin : Ce n’est qu’un mioche. Au premier fracas des armes, il rentrera bien vite à Winterfell, la queue entre les jambes.

Tyrion : Peut-être bien. Quoi qu’il soit capable d’une certaine belligérance. Vous l’aimeriez bien... Pendant que nous en sommes à parler... de guerre, j’ai fait quelques promesses à mes amis ici. Et un Lannister paie toujours ses dettes. Nous allons donc avoir besoin de 3000 heaumes et boucliers, plus des épées et des piques. Des gorgerins, des massues...

Un messager : S’il plaît à mon seigneur, ser Addam m’envoie lui dire que les hommes du Nord ont traversé le Neck.

Tywin : Le loup vient se jeter dans la gueule du lion ? Eh bien, soit ! Kevan. Fait battre le rassemblement général. Et avertis Jaime que je marche contre Robb Stark.

Kevan : Ce sera fait, Messire.

Tywin : Les hommes des clans des montagnes sont, dit-on, de valeureux guerriers. Affrontez mes ennemis à mes côtés, vous aurez tout ce que mon fils vous a promis et plus encore.

Shagga : Seulement si le bout d’homme se bat avec nous. Jusqu’à ce qu’on tâte l’acier qu’il nous a promis, la vie du petit lion nous appartient.

 

LE NORD.
Dans le camp de l’armée Stark.

Rodrik : Les éclaireurs rapportent que lord Tywin se dirige vers le Nord. Il nous faut l’affronter en terrain accidenté. Nous auront l’avantage sur ses chevaliers.

Lard-Jon : Non ! Il nous faut le contourner et obliger par là Jaime Lannister à lever le siège de Vivesaigues. Si nous faisons cela, les seigneurs riverains nous rejoindrons.

Robb : Quoi que nous fassions, nous devons traverser la rivière. Et le seul passage est aux Jumeaux.

Theon : Lord Frey contrôle ce pont. Il est banneret de votre père.

Cat : Feu lord Frey ! Voilà comment mon père l’appelle. Au Trident, il n’est apparu que lorsque la bataille était finie. Certains prennent leur serment plus au sérieux que d’autres.

Theon : Robb a raison. Il nous faut ce pont.

Lard-Jon : Alors quelle décision prend-on ? Allons-nous affronter Jaime... ou lord Tywin ?

Un soldat Stark : Pardonnez-nous, messeigneurs. On a capturé un éclaireur des Lannister.

Lard-Jon : Laissez donc cela. Il ne quittera point cette tente la tête sur les épaules.

Robb : Où avez-vous trouvé cet homme ?

Le soldat Stark : Dans les broussailles, au-dessus du campement. Il avait l’air de compter.

Robb : Jusqu’où as-tu compté ?

L’éclaireur : Jusqu’à 20 000. Peut-être plus.

Rodrik : Nul n’est besoin de faire cela vous-même. Votre père approuverait si je...

Robb : Mon père approuve la clémence lorsqu’elle est de mise. Il croit aussi à l’honneur... et au courage. (aux soldats) Libérez-le !

Cat : Robb !

Robb : Dis à lord Tywin que pour lui, l’hiver vient. 20 000 hommes du Nord marchent vers le Sud pour savoir si, oui ou non, il chie de l’or.

L’éclaireur : Ce sera fait, Messire. Merci, Messire.

Lard-Jon : Avez-vous perdu l’esprit, mon garçon ? Laisser partir cet homme...

Robb : M’avez-vous encore appelé « Mon garçon » ? Continuez.

 

PORT-REAL.
Dans les cachots du Donjon Rouge.

Ned est réveillé par un geôlier...

 

Dans la salle du trône.

Pycelle : « … Selon le bon plaisir de Sa Majesté, son loyal serviteur, Janos Slynt, commandant du Guet de Port-Réal... »

Sansa : (à un chevalier) : Ser Aron.

Pycelle : « … sera immédiatement élevé au rang de seigneur et recevra... »

Sansa : Lord Gyles.

Pycelle : « … l’ancien fief de Harrenhal. Ses fils et petits-fils se verront attribuer cet honneur après lui, et ce jusqu’à la fin des temps... En lieu et place du traître Eddard Stark, le bon plaisir de Sa Majesté est que Tywin Lannister, seigneur de Castral Roc et gouverneur de l’Ouest soit nommé Main du Roi. En dernier lieu, aux vues des temps de trahisons et de troubles que nous vivons, il est de l’avis du Conseil Restreint que les jours et la sécurité du roi Joffrey revêtent dorénavant une importance capitale. »

Cersei : Ser Barristan Selmy ?

Barristan : Votre Majesté. Je suis à vos ordres.

Cersei : Levez-vous, ser Barristan. Vous pouvez retirer votre heaume. Vous avez longtemps servi le Royaume avec grande loyauté. Chaque homme et chaque femme des Sept Couronnes vous doit reconnaissance. Mais l’heure est venue de mettre de côté armure et épée. L’heure est venue de vous reposer, vous remémorant avec fierté vos nombreuses années de service.

Barristan : Majesté, la Garde Royale est composée de frères jurés. Nos vœux nous engagent à vie. Seule la mort nous relève de notre charge sacrée.

Cersei : La mort de qui, ser Barristan ? La vôtre ou celle de votre roi ?

Joffrey : Vous avez laissé mourir mon père. Vous êtes trop vieux pour protéger quiconque.

Barristan : Votre Majesté...

Cersei : Le Conseil Restreint s’est prononcé ! Ser Jaime Lannister prendra votre place, en tant que Grand Maître de la Garde Royale.

Barristan : Quelqu’un qui a profané sa lame avec le sang du roi qu’il avait juré de défendre !

Cersei : Prenez garde, ser !

Varys : Nous n’avons que gratitude pour vos longues années de service, Messire. Vous vous verrez octroyer en outre une place forte, avec des domestiques pour pourvoir à vos moindres besoins.

Barristan : Un recoin pour y mourir, et des hommes pour m’enterrer... Je suis chevalier. Je mourrai comme un chevalier !

Baelish : Chevalier, oui. Mais dévêtu, il semblerait.

Barristan : Je pourrais encore vous ouvrir en deux aussi facilement que je couperais un gâteau... Je vous la donne, blondin ! Faites-la fondre et ajoutez-la aux autres.

L’intendant du palais : S’il est quiconque en ces lieux qui veuille soumettre d’autres propos à Sa Majesté, qu’il parle à présent ou qu’il se retire, en silence.

Sansa : Votre Majesté.

Joffrey : Approchez donc, Madame.

L’intendant du palais : Dame Sansa, de la maison Stark.

Cersei : As-tu une requête pour le Roi et le Conseil, Sansa ?

Sansa : J’en ai une... S’il plaisait à Votre Majesté, je demande grâce pour mon père, lord Eddard Stark, qui était la Main du Roi...

Pycelle : La trahison est une plante vénéneuse. Elle doit être arrachée, racine par...

Joffrey : Laissez-la parler. Je veux entendre ce qu’elle a à dire.

Sansa : Merci, Votre Majesté.

Baelish : Niez-vous que votre père ait commis un crime ?

Sansa : Non, Messire. Je sais qu’il mérite un châtiment. Je ne demande que miséricorde. Je sais que le seigneur mon père doit regretter ce qu’il a fait. Il aimait le roi Robert, il était son ami. Vous savez tous combien il l’aimait. Il n’avait jamais voulu être Main. Il a fallu que le Roi le lui demande. Ils ont dû lui mentir, lord Renly ou lord Stannis, ou quelqu’un, je ne sais qui, mais on lui a menti.

Joffrey : Il a nié que je sois le Roi. Pourquoi l’a-t-il nié ?

Sansa : Il avait une blessure grave. Mestre Pycelle lui administrait du lait de pavot, Sire. Il n’était pas lui-même sinon, il n’aurait jamais dit cela.

Varys : Une foi d’enfant... et quelle douce innocence. Il est vrai que l’on dit que les mots de la sagesse sortent souvent de la bouche des enfants.

Pycelle : La trahison... reste la trahison.

Joffrey : Y a-t-il autre chose ?

Sansa : S’il vous reste encore dans le cœur quelque affection pour moi, je vous en conjure, faites-moi cette grâce, Votre Majesté.

Joffrey : Vos douces paroles m’ont ému. Mais votre père doit avouer... avouer ce qu’il a fait et reconnaître que je suis le Roi. Sinon, point de miséricorde.

Sansa : Il le fera.

KING'S LANDING.

Syrio Forel : Left high, left low. Right low, lunge right.

~~~~

Poole : You break anything, the Septa will have my head.

 ~~~~

Septa Mordane : Your sister knew perfectly well we were to leave today. How she could forget...

Sansa : She didn't forget. She's with her dancing master. She's with him every morning. She always comes back with scrapes and bruises. She's so clumsy.

Septa Mordane : Go back to your room. Bar the doors and do not open them for anyone you do not know.

Sansa : What is it ? What's happening ?

Septa Mordane : Do as I told you. Run !

~~~~

Syrio Forel : Left, right. Now you are dead.

Arya : You said right, but you went left.

Syrio Forel : And now you are a dead girl.

Arya : Only 'cause you lied.

Syrio Forel : My tongue lied. My eyes shouted the truth. You were not seeing.

Arya : I was so. I watched, but you...

Syrio Forel : Watching is not seeing, dead girl. The seeing, the true seeing, that is the heart of swordplay.

Meryn Trant : Arya Stark, Come with us. Your father wants to see you.

Syrio Forel : And why is it that Lord Eddard is sending Lannister men in place of his own ? I am wondering.

Meryn Trant : Mind your place, dancing master. This is no concern of yours.

Arya : My father wouldn't send you. And I don't have to go with you if I don't want.

Meryn Trant : Take her.

Syrio Forel : Are you men or snakes, that you would threaten a child ?

Soldier : Get out of my way, little man.

Syrio Forel : I am Syrio Forel...

Soldier : Foreign bastard.

Syrio Forel : And you will be speaking to me with more respect.

Meryn Trant : Kill the Braavosi. Bring the girl.

Syrio Forel : Arya child, we are done with dancing for the day. Run to your father.

Meryn Trant : Bloody oafs.

Syrio Forel : Be gone now, Arya.

Arya : Come with me. Run.

Syrio Forel : The first sword of Braavos does not run. What do we say to the God of death ?

Arya : Not today.

Syrio Forel : Go.

~~~~

Arya : Not today. Not today.

~~~~

Sansa : Stay away from me. I'll tell my father. I'll tell the Queen.

Sandor Clegane : Who do you think sent me ?

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Arya : Needle.

Stable boy : There she is.

Arya : What do you want ?

Stable boy : I want you, wolf girl. Come here.

Arya : Leave me be. My father's a lord. He'll reward you.

Stable boy : She'll reward me... the Queen !

Arya : Stay away !

~~~~

Varys : Lord Stark, you must be thirsty. I promise you it isn't poisoned. Why is it no one ever trusts the eunuch ? Not so much, My Lord. I would save the rest, if I were you. Hide it. Men have been known to die of thirst in these cells.

Ned : What about my daughters ?

Varys : The younger one seems to have escaped the castle. Even my little birds cannot find her.

Ned : And Sansa ?

Varys : Still engaged to Joffrey. Cersei will keep her close. The rest of your household though... All dead, it grieves me to say. I do so hate the sight of blood.

Ned : You watched my men being slaughtered and did nothing.

Varys : And would again, My Lord. I was unarmed, unarmored and surrounded by Lannister swords. When you look at me do you see a hero ? What madness led you to tell the Queen you had learned the truth about Joffrey's birth ?

Ned : The madness of mercy. That she might save her children.

Varys : The children. It is always the innocents who suffer. It wasn't the wine that killed Robert, nor the boar. The wine slowed him down and the boar ripped him open, but it was your mercy that killed the King. I trust you know you are a dead man, Lord Eddard ?

Ned : The Queen can't kill me. Cat holds her brother.

Varys : The wrong brother sadly. And lost to her. Your wife has let the Imp slip through her fingers.

Ned : If that's true, then slit my throat and be done with it.

Varys : Not today, My Lord.

Ned : Tell me something, Varys. Who do you truly serve ?

Varys : The Realm, My Lord. Someone must.

 

CASTLEBLACK.

Jeor Mormont : It's Othor, without a doubt.

Bowen Marsh : The other one is Jafer Flowers, My Lord, less the hand the wolf tore off.

Jeor Mormont : Any sign of Benjen or the rest of his party ?

Jon : Just these two, My Lord. Been dead awhile, I'd say.

Sam : The smell.

Bowen Marsh : What smell ? There is none.

Sam : If they'd be dead for a long time, wouldn't there be rot ?

Jon : We should burn them.

Bowen Marsh : Snow's not wrong, My Lord. Fire will do for them. The Wildling way.

Jeor Mormont : I want Maester Aemon to examine them first. You may be a coward, Tarly, but you're not stupid. Get them inside.

Bowen Marsh : : You heard him.

Night’s Watcher : Lord Commander, Maester Aemon awaits you in his chambers... a raven from King's Landing.

Bowen Marsh : Come on, move 'em out.

~~~~

Jeor Mormont : Bring me a horn of ale, Snow, and pour one for yourself. The King is dead.

Jon : Is there any word of my father ?

Jeor Mormont : Sit. Lord Stark has been charged with treason. They say he conspired with Robert's brothers to deny the throne to Prince Joffrey. I hope you're not thinking of doing anything stupid. Your duty lies here now.

Jon : My sisters were in King's Landing too.

Jeor Mormont : I'm sure they'll be treated gently.

 

KING'S LANDING.

Varys : Your father has proved to be an awful traitor, dear.

Grand Maester Pycelle : King Robert's body was still warm when Lord Eddard began plotting to steal Joffrey's rightful throne.

Sansa : He wouldn't do that. He knows how much I love Joffrey. He wouldn't. Please, Your Grace, there's been a mistake. Send for my father. He'll tell you... The King was his friend.

Cersei : Sansa sweetling, you are innocent of any wrong. We know that. Yet you are the daughter of a traitor. How can I allow you to marry my son ?

Pycelle : A child born of a traitor's seed is no fit consort for our King. She is a sweet thing now, Your Grace, but in 10 years, who knows what treasons she may hatch ?

Sansa : No, I'm not. I'll be a good wife to him, you'll see. I'll be a Queen just like you, I promise. I won't hatch anything.

Baelish : The girl is innocent, Your Grace. She should be given a chance to prove her loyalty.

Cersei : Little dove, you must write to Lady Catelyn and your brother, the eldest, what's his name ?

Sansa : Robb.

Cersei : Word of your father's arrest will reach him soon, no doubt. Best it comes from you. If you would help your father, urge your brother to keep the King's peace. Tell him to come to King's Landing and swear his fealty to Joffrey.

Sansa : If I could see my father, talk to him about...

Cersei : You disappoint me, child. We have told you of your father's treason. Why would you want to speak to a traitor ?

Sansa : I only meant that... What will happen to him ?

Cersei : That depends. On...

Sansa : On what ?

Cersei : On your brother. And on you.

 

THE NORTH.

Robb : Treason ? Sansa wrote this ?

Maester Luwin : It is your sister's hand, but the Queen's words. You are summoned to King's Landing to swear fealty to the new King.

Robb : Joffrey puts my father in chains, now he wants his ass kissed ?

Maester Luwin : This is a royal command, My Lord. If you should refuse to obey...

Robb : I won't refuse. His Grace summons me to King's Landing, I'll go to King's Landing. But not alone. Call the banners.

Maester Luwin : All of them, My Lord ?

Robb : They've all sworn to defend my father, have they not ?

Maester Luwin : They have.

Robb : Now we see what their words are worth.

Theon : Are you afraid ?

Robb : I must be.

Theon : Good.

Robb : Why is that good ?

Theon : It means you're not stupid.

 

THE VALE.

Catelyn : You've had this since dawn ?

Lysa : He sent it to me, not you. I've only shown it to you as a courtesy.

Catelyn : A courtesy ?! My husband has been taken prisoner. My son intends to declare war.

Lysa : A war ? Your son against the Lannisters ? You should go to him. Teach him patience.

Catelyn : Ned rots in a dungeon and you speak of patience ? He is your brother by law ! Does family mean nothing to you ?

Lysa : Family means everything to me. And I will not risk Robin's life to get caught up in another of your husband's wars.

Robin : I'm hungry.

Lysa : Hush now, darling. You just ate.

Catelyn : You will not support us then ? Do I understand you correctly ?

Robin : But I'm hungry !

Lysa : Soon, love, soon. You're always welcome here, sister. But if you're asking me to send men from the Vale to fight...

Catelyn : That is what I ask.

Lysa : Go on, sweet. Time for your bath. I'll feed you after.

Catelyn : If you fear for the safety of your son...

Lysa : Of course I fear for the safety of my son ! Are you an idiot ? They killed my husband. You say they shoved your boy from a window. These people will do anything.

Catelyn : And that is why we have to stop them.

Lysa : The knights of the Vale will stay in the Vale where they belong, to protect their Lord.

~~~~

Bronn : Will you shut up ? There's hill tribes all around here.

Tyrion : If I'm going to die, it mays as well be with a song in my heart.

Bronn : I should just take your food and leave you here. What would you do then ?

Tyrion : Starve, most likely.

Bronn : You don't think I'd do it, do you ?

Tyrion : What do you want, Bronn ? Gold? Women? Golden women? Stick with me and you'll have them all, for as long as I'm around and not for a moment longer. But you knew that. That is why you so valiantly took up arms to defend my honor.

Bronn : Fair enough. But don't go looking for me to bend the knee and "My Lord" you every time you take a shit. I'm not your toady and I'm not your friend.

Tyrion : Though I would treasure your friendship, I'm mainly interested in your facility with murder. And if the day ever comes when you're tempted to sell me out, remember this : Whatever their price, I'll beat it. I like living.

~~~~

Tyrion : Come, share our fire. Help yourselves to our goat.

Shagga : When you meet your Gods, you tell them Shagga Son of Dolf of the Stone Crows sent you.

Tyrion : I am Tyrion son of Tywin of Clan Lannister.

Shagga : How would you like to die, Tyrion son of Tywin ?

Tyrion : In my own bed, at the age of 80 with a belly full of wine and a girl's mouth around my cock.

Shagga : Take the half man. He can dance for the children. Kill the other one.

Tyrion : My House is rich and powerful. If you see us through these mountains, my father will shower you with gold.

Shagga : We have no use for a half man's promises.

Tyrion : Half a man maybe, but at least I have the courage to face my enemies. What do the Stone Crows do ? Hide behind rocks and shiver when the knights of the Vale ride by ? Are those the best weapons you could steal ? Good enough for killing sheep, if the sheep don't fight back. Lannister smiths shit better steel.

Shagga : You think you can win us over with your trinkets ?

Tyrion : That trinket is worth more than everything your tribe owns. But if you help us, Shagga Son of Dolf, I will not give you trinkets. I will give you this.

Shagga : What is "this" ?

Tyrion : The Vale of Arryn. The Lords of the Vale have always spat upon the hill tribes. The Lords of the Vale want me dead. I believe it is time for new Lords of the Vale.

 

CASTLEBLACK.

Thorne : Now there's a rare sight... not only a bastard, but a traitor's bastard.

Sam : Stop, put it down!

Thorne : Blood will always tell. You'll hang for this, bastard.

Jeor : I told you not to do anything stupid. You're confined to quarters. Go.

~~~~

Jon : Ghost, what's wrong ? Is something out there ? Commander ?...Stay... Hello ? Who's there ? Lord Commander ?... Move !

 

ESSOS.

Daenerys : What did they do ?

Rakharo : {Lamb men make good slaves. Khal Drogo will make a gift of them to the slavers, and the slavers will give us gold, and silk, and steel.}

Daenerys : I thought the Dothraki didn't believe in money.

Jorah : Gold to hire ships, Princess, ships to sail to Westeros.

Daenerys : Jorah, make them stop. You heard me.

Jorah : These men have shed blood for their Khal. Now they claim their rewards.

Rakharo : {She’s a lamb girl, Khaleesi. The riders do her honor. If her wailings offend the Khaleesi, I will bring you her tongue.}

Jorah : You have a gentle heart, but this is how it's always been.

Daenerys : I do not have a gentle heart, Ser. {Do as I command or Khal Drogo will know the reason why.}

Jorah : Come. What do you want done with them ?

Daenerys : Bring her to me. And those women there.

Jorah : You cannot claim them all, Princess.

Daenerys : I can, and I will.

~~~~

Drogo : {Moon of my life, Mago says you have taken his spoils, a daughter of a lamb man who was his to mount. Tell me the truth of this.}

Daenerys : {Mago speaks the truth, my sun and stars. I have claimed many daughters this day... so they cannot be mounted.}

Drogo : {This is the way of war. These women are slaves now to do with as we please.}

Daenerys : {It pleases me to keep them safe. If your riders would mount them, let them take them for wives.}

Qotho : (à Drogo) {Does the horse mate with the lamb ?}

Daenerys : {The dragon feeds on horse and lamb alike.}

Mago : {You’re a foreigner. You do not command me.}

Daenerys : {I am Khaleesi. I do command you.}

Drogo : {See how fierce she grows ? That is my son inside her. The stallion that will mount the world, filling her with his fire... I will hear no more... Mago. Find somewhere else to stick your cock.}

Mago : {Khal who takes orders from a foreign whore is no Khal.}

Drogo : {I will not have your body burned. I will not give you that honor. The beetles will feed on your eyes. The worms will crawl through your lungs. The rain will fall on your rotting skin until nothing is left of you but bones.}

Mago : {First, you have to kill me.}

Drogo : {I already have.}

Daenerys : {My sun and stars is wounded.}

Drogo : {A scratch, Moon of my life.}

Daenerys : (à Qotho) {Where are the healers?}

Drogo : {This is the bite of a fly.}

Mirri Maz Duur : {I can help the great rider with his cut.}

Qotho : {The Khal needs no help from slaves who lie with sheeps.}

Daenerys : {She is mine. Let her speak.}

Mirri Maz Duur : Thank you, silver lady.

Daenerys : Who are you ?

Mirri Maz Duur : I am named Mirri Maz Duur. I was the Godswife of this Temple.

Qotho : {The Khal needs no help from slaves who lie with sheeps.}

Daenerys : {She is mine. Let her speak.}

Mirri Maz Duur : My mother was Godswife here before me. She taught me how to make healing smokes and ointments. All men are of one flock, so my people believe. The Great Shepherd sent me to Earth to heal his...

Qotho : {Too many words. A witch’s words poison the ears.}

Mirri Maz Duur : ...lamb or lion, his wound must be washed and sewn or it will fester.

Daenerys : {Let her clean your wound, my sun and stars. It makes me hurt to see you bleed.}

 

THE NORTH.

Greatjon Umber : For 30 years I've been making corpses out of men, boy. I'm the man you want leading the Vanguard.

Robb : Galbart Glover will lead the Van.

Greatjon Umber : The bloody Wall will melt before an Umber marches behind a Glover. I will lead the Van or I will take my men and march them home.

Robb : You are welcome to do so, Lord Umber. And when I am done with the Lannisters, I'll march back North, root you out of your Keep and hang you for an oathbreaker.

Greatjon Umber : Oathbreaker, is it?! I'll not sit here and swallow insults from a boy so green he pisses grass.

Robb : My Lord father taught me it was death to bare steel against your Liege Lord. But doubtless the Greatjon only meant to cut my meat for me.

Greatjon Umber : Your meat... is bloody tough.

~~~~

Bran : What is it ? What's happened ?

Robb : It's all right.

Bran : Where are you going ?

Robb : South. For father.

Bran : But it's the middle of the night.

Robb : The Lannisters have spies everywhere. I don't want them to know we're coming.

Bran : They have more men than we do.

Robb : Aye, they do.

Bran : Can't I come with you ? I can ride now. You've seen me riding. And I won't get in the way, I...

Robb : There must always be a Stark at Winterfell. Until I return that will be you. You are not to leave the castle walls while we are gone. Do you understand ? Listen to Maester Luwin. Look after your little brother.

Bran : I will.

Robb : I'll send letters whenever I can, but if you don't hear from me, don't be scared. Until I return.

Bran : How long have you been hiding out there? Robb will be looking for you to say goodbye.

Rickon : They've all gone away.

Bran : They'll be back soon. Robb will free Father and they'll come back with Mother.

Rickon : No, they won't.

~~~~

Bran : Please watch over Robb. And watch over all the other men from Winterfell. And Theon too, I suppose.

Osha : You hear them, boy ? The Old Gods are answering you.

Bran : What are you doing here ?

Osha : They're my Gods too. Beyond the Wall, they're the only Gods. Even slaves are allowed to pray.

Bran : You're not a slave. Well, your friend did put a knife to my throat.

Osha : I'm not complaining, Little Lord, just telling truths.

Bran : What did you mean about hearing the Gods?

Osha : You asked them, they're answering you. Open your ears.

Bran : It's only the wind.

Osha : Who do you think sends the wind if not the Gods? They see you, boy. They hear you. Your brother will get no help from them where he's going. The Old Gods have no power in the South. The Weirwoods there were all cut down a long time ago. How can they watch when they have no eyes ?... Well, there's a big man. He has giants' blood in him or I'm the Queen.

Bran : Go back and find your clothes, Hodor. Go dress.

Hodor : Hodor.

Bran :Are there really giants beyond the Wall ?

Osha : Giants and worse than giants. I tried telling your brother, he's marching the wrong way. All these swords, they should be going North, boy. North, not South ! The cold winds are rising.

 

CASTLEBLACK.

Sam : They were touched by White Walkers. That's why they came back. That's why their eyes turned blue. Only fire will stop them.

How do you know that ?

Sam : I read about it in a book... a very old book in Maester Aemon's library.

What else did the book say ?

Sam : The White Walkers sleep beneath the ice for thousands of years. And when they wake up...

And when they wake up, what ?

Sam : I hope The Wall is high enough.

 

THE RIVERLANDS.

Rodrik : Summer snows, My Lady.

Catelyn : Robb's brought the North with him.

~~~~

Robb : The River Lords are falling back with Jaime Lannister at their heels. And Lord Tywin is bringing around a second Lannister army from the South. Our scouts confirm it's even larger than the Kingslayer's.

Greatjon Umber : One army or two, the Kings in the North threw back hosts 10 times as large.

~~~~

Catelyn : You look well.

Greatjon Umber : You're a welcome sight in these troubled times.

Theon : We had not thought to meet you here, My Lady.

Catelyn : I had not thought to be here. I would speak with my son alone. I know you will forgive me, My Lords.

Greatjon Umber : You heard her ! Move your asses ! Come on, out. You too, Greyjoy. Are you bloody deaf ? Have no fear, My Lady. We'll shove our swords up Tywin Lannister's bunghole and then it's on to the Red Keep to free Ned. You old devil, Rodrik.

Rodrik : You're not wasting away, are you ?

Catelyn : I remember the day you came into this world red-faced and squalling. And now I find you leading a host to war.

Robb : There was no one else.

Catelyn : No one ? Who were those men I saw here ?

Ronn : None of them are Starks.

Catelyn : All of them are seasoned in battle.

Robb : If you think you can send me back to Winterfell...

Catelyn : Would that I could.

Robb : There was... a letter. From Sansa.

Catelyn : From the Queen, you mean. There's no mention of Arya... How many men do you have ?

Robb : 18 000. If I go to King's Landing and bend my knee to Joffrey...

Catelyn : You would never be allowed to leave. Our best hope, our only hope... is that you can defeat them in the field.

Robb : And if I lose ?

Catelyn : Do you know what happened to the Targaryen children when the Mad King fell ?

Robb : They were butchered in their sleep.

Catelyn : On the orders of Tywin Lannister. And the years have not made him kinder. If you lose, your father dies, your sisters die, we die.

Robb : Well, that makes it simple then.

Catelyn : I suppose it does.

~~~~

Tyrion : From here it might be best if Bronn and I continue alone.

Shagga : Best for Tyrion son of Tywin. Not best for me. If the half man betrays us, Shagga Son of Dolf will cut off his manhood...

Tyrion : And feed it to the goats, yes. All right then. Time to meet my father.

~~~~

Tyrion : Uncle. Father.

Tywin : The rumors of your demise were unfounded.

Tyrion : Sorry to disappoint you.

Tywin : And who are these Companions of yours ?

Tyrion : This is Shagga Son of Dolf, Chieftain of the Stone Crows. Timett Son of Timett, ruler of the Burned Men. This fair maid is Chella daughter of Cheyk, leader of the Black Ears. And here we have Bronn son of...

Bronn : You wouldn't know him.

Tyrion : May I present My Lord Father, Tywin son of Tytos of House Lannister, Lord of Casterly Rock and Warden of the West ? Kind of you to go to war for me.

Tywin : You left us no choice. The honor of the House was at stake. Your brother would never have submitted to capture so meekly.

Tyrion : We have our differences, Jaime and I. He's braver. I'm better looking.

Tywin : He's been covering himself in glory.

Kevan : Jaime smashed the River Lords at the Golden Tooth, and now lays siege to Riverrun, Catelyn Stark's homeland.

Tyrion : And the Starks? Lord Eddard?

Tywin : Is our hostage. He will lead no armies from his dungeon cell.

Tyrion : How did my sweet sister persuade the King to imprison his dear friend Ned?

Tywin : Robert Baratheon is dead. Joffrey rules in King's Landing.

Tyrion : My sister rules, you mean.

Kevan : Stark's son has called his banners. He moves south with a strong host.

Tywin : A green boy. One taste of battle and he'll run back to Winterfell with his tail between his legs.

Tyrion : Maybe. Though the boy does have a certain belligerence. You'd like him. While we're on the subject of war, I made promises to my friends here and a Lannister always pays his debts. We shall require 3,000 helms and shields, plus swords, pikes, gorgets, maces...

Lannister messenger : If it please My Lord, Ser Addam bids me report that the Northmen have crossed the neck.

Tywin : The wolf rushes into the lion's jaws. So be it. Kevan, command the drummers beat assembly. And send word to Jaime that I am moving against Robb Stark.

Kevan : At once, My Lord.

Tywin : It is said that The men of the Mountain clans are great warriors. Ride with me against my enemies and you shall have all my son promised you and more.

Shagga : Only if the half man fights with us. Until we hold the steel he pledged us, the little lion's life is ours.

~~~~

Rodrik : The scouts report Lord Tywin moves North. We need to get him on broken ground, put his Knights at a disadvantage.

Greatjon Umber : We need to get around him and break Jaime Lannister's siege of Riverrun. Do that and the River Lords will join us.

Robb : To do either we need to cross the river and the only crossing is at The Twins.

Theon : Lord Frey controls that bridge. Your father's bannerman.

Catelyn : "The late Lord Frey" my father calls him. At the Trident, he didn't appear until the battle was done. Some men takes their oaths more seriously than others.

Theon : Robb's right. We need that bridge.

Greatjon Umber : So what's it going to be ? Do we move against Jaime or Lord Tywin?

Stark soldier : Your pardon, my lords. We've captured a Lannister scout.

Greatjon Umber : Don't worry, lad. He won't be leaving this tent with his head.

Robb : Where did you find him ?

Stark Soldier : In the brush above the encampment. He looked to be counting.

Robb : How high did you get ?

Lannister scout : 20,000. Maybe more.

Rodrik : You don't have to do this yourself. Your father would understand...

Robb : My father understands mercy, when there is room for it. And he understands honor... and courage. Let him go. Tell Lord Tywin winter is coming for him. 20,000 northerners marching south to find out if he really does shit gold.

Lannister scout : Yes, My Lord. Thank you.

Greatjon Umber : Are you touched, boy ? Letting him go ?

Robb : You call me boy again. Go on.

 

KING'S LANDING.

Grand Maester Pycelle : It is also the wish of His Grace that his loyal servant Janos Slynt, Commander of the City Watch...

Sansa : Ser Aron.

Pycelle : ... be at once raised to the rank of Lord...

Sansa : Lord Gyles.

Pycelle : … And granted the ancient seat of Harrenhal, and that his sons and grandsons shall hold this honor after him until the end of time. In place of the traitor Eddard Stark, it is the wish of his Grace that Tywin Lannister, Lord of Casterly Rock and Warden of the West, be appointed Hand of the King. Lastly, in these times of treason and turmoil, it is the view of the Council that the life and safety of King Joffrey be of paramount importance.

Cersei : Ser Barristan Selmy.

Barristan : Your Grace, I am yours to command.

Cersei : Rise, Ser Barristan. You may remove your helm. You have served the Realm long and faithfully. Every man and woman in the Seven Kingdoms owes you thanks. But it is time to put aside your armor and your sword. It is time to rest and look back with pride on your many years of service.

Barristan : The Kingsguard is a sworn brotherhood. Our vows are taken for life. Only death relieves us of our sacred trust.

Cersei : Whose death, Ser Barristan ? Yours or your King's ?

Joffrey : You let my father die. You're too old to protect anybody.

Cersei : The Council has determined that Ser Jaime Lannister will take your place as Lord Commander of the Kingsguard.

Barristan : He who profaned his blade with the blood of the King he had sworn to defend !

Cersei : Careful, Ser.

Varys : We have nothing but gratitude for your long service, good Ser. You shall be given a stout keep beside the sea, with servants to look after your every need.

Barristan : A hole to die in and men to bury me. I am a Knight. I shall die a Knight.

Baelish : A naked Knight, apparently.

Barristan : Even now I could cut through the five of you like carving a cake ! Here, boy ! Melt it down and add it to the others.

King’s Landing Page : If any man in this hall has other matters to set before His Grace, let him speak now or go forth and hold his silence.

Sansa : Your Grace.

Joffrey : Come forward, My Lady.

King’s Landing Page : The Lady Sansa of House Stark.

Cersei : Do you have some business for the King and the Council ?

Sansa : I do. As it please Your Grace, I ask mercy for my father, Lord Eddard Stark, who was Hand of the King.

Grand Maester Pycelle : Treason is a noxious weed. It should be torn out, root...

Joffrey : Let her speak. I want to hear what she says.

Baelish : Do you deny your father's crime ?

Sansa : No, My Lords. I know he must be punished. All I ask is mercy. I know my lord father must regret what he did. He was King Robert's friend and he loved him, you all know it he loved him. He never wanted to be Hand until the King asked him. They must have lied to him... Lord Renly or Lord Stannis, they must have lied !

Joffrey : He said I wasn't the King. Why did he say that ?

Sansa : He was badly hurt. Maester Pycelle was giving him milk of the poppy. He wasn't himself. Otherwise he never would have said it.

Varys : A child's faith... such sweet innocence. And yet they say wisdom oft comes from the mouths of babes.

Pycelle : Treason... is treason !

Joffrey : Anything else ?

Sansa : If you still have any affection in your heart for me, please do me this kindness, Your Grace.

Joffrey : Your sweet words have moved me. But your father has to confess. He has to confess and say that I'm the King... or there'll be no mercy for him.

Sansa : He will.

Kikavu ?

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