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#107 : Gagner ou Mourir

A Châteaunoir, il est l’heure pour Jon de prononcer ses vœux et devenir un véritable frère de la Garde de Nuit.

A Vaes Dothrak, Khal Drogo est décidé à envahir Westeros, après qu’un assassin ait tenté d’empoisonner Daenerys.

Ned avoue à Cersei qu’il a découvert le secret de Jon Arryn et qu’il compte tout raconter au Roi. Malheureusement, celui-ci est à l’agonie après un accident de chasse. Ned est alors nommé Régent et protecteur du royaume jusqu’à la majorité de Joffrey. A ce titre, il s’assure du soutien des Hommes du Guet et de Baelish, pour empêcher les Lannister de s’emparer du Trône. Ned confronte alors Cersei et Joffrey et déclare que lord Stannis, le jeune frère de Robert, est le véritable héritier du Roi. Cependant, Baelish trahit Ned tandis que toute sa garde personnelle est tuée par le Guet.

Popularité


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Titre VO
You Win or You Die

Titre VF
Gagner ou Mourir

Première diffusion
29.05.2011

Vidéos

107- Sneak Preview Clip 1

107- Sneak Preview Clip 1

  

107- Sneak Preview Clip 2

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Photos promo

Cersei dans les jardins du Donjon Rouge

Cersei dans les jardins du Donjon Rouge

Varys et Littlefinger

Varys et Littlefinger

Ned avoue à Cersei qu'il connait son secret

Ned avoue à Cersei qu'il connait son secret

Cersei face aux accusations de Ned Stark

Cersei face aux accusations de Ned Stark

Les frères jurés de la Garde de Nuit, dont Pyp, Sam et Jon

Les frères jurés de la Garde de Nuit, dont Pyp, Sam et Jon

Littlefinger, Ned, Varys et les hommes de la maison Stark

Littlefinger, Ned, Varys et les hommes de la maison Stark

Jorah protège Daenerys

Jorah protège Daenerys

Cersei fait face à Ned Stark dans les jardins du Donjon Rouge

Cersei fait face à Ned Stark dans les jardins du Donjon Rouge

Fantôme, le loup de Jon

Fantôme, le loup de Jon

Jon Snow appelle son loup

Jon Snow appelle son loup

Daenerys et sa servante Irri

Daenerys et sa servante Irri

Daenerys et ses servantes, Doreah et Irri

Daenerys et ses servantes, Doreah et Irri

Plus de détails

Scénario: David Benioff & D.B. Weiss

Réalisation: Daniel Minahan

Durée: 00h58m00s

Audiences US: 2.40 M

Audiences FR:

Au camp de bataille de la maison Lannister, Jaime lit à son père le courrier de Ned Stark l'obligeant à se présenter devant la cour. Occupé à écorcher un cerf, lord Tywin ne manque pas de réprimander son fils pour la stupidité de son attaque contre lord Stark dans les rues de Port-Réal. Il lui explique ensuite que la famille prime sur la gloire personnelle, d'où la nécessité de faire libérer Tyrion au plus vite, afin de préserver la crainte qu'inspire le nom des Lannister. Après avoir fait prendre conscience à Jaime que l'avenir de la famille repose sur ses épaules, Tywin lui confie le commandement de 30 000 hommes pour attaquer le Conflans.

Dans le bois sacré de la capitale, Ned rencontre la reine Cersei en privé et l'informe qu'il est au courant du secret qui a coûté la vie à Jon Arryn : Ses enfants ne sont pas de Robert, mais le fruit d'un inceste avec son frère Jaime. Cersei ne nie pas, tout en expliquant que Robert ne l'a jamais vraiment aimé, ce dont elle s'est rendue compte le soir de sa nuit de noces, lorsque le Roi ivre l'a appelée par le nom de son véritable amour : Lyanna. Compréhensif, Ned suggère à la Reine de fuir la capitale avec ses enfants, car il apprendra la vérité à Robert quand celui-ci rentrera de la chasse.

Au bordel de Chataya, Littlefinger observe Ros et une autre prostituée engagées dans une relation sexuelle qu'il estime sans conviction. Il leur ordonne de recommencer, tout en dirigeant leurs gestes. Pendant que les deux jeunes femmes commencent à prendre lentement du plaisir, Littlefinger raconte à Ros comment, autrefois, il a défié Brandon Stark pour le cœur de Catelyn et ce qu'il a retenu de cette défaite : Il ne gagnerait jamais en suivant les règles du jeu.

Osha, la sauvageonne capturée par Robb, est occupée à délier une botte de branchages dans la grande salle de Winterfell lorsque Theon entre dans la pièce. Il lui fait remarquer qu'elle est bien chanceuse d'être encore en vie après avoir osé attaquer Bran. Theon tente de se donner de l'importance, en revendiquant son titre de seigneur des Iles de Fer, mais Osha n'est pas du tout impressionnée, soit parce qu'elle ne comprend pas cette logique, soit parce qu'elle s'en moque. Furieux d'être ainsi ridiculisé, Theon se fait menaçant envers la sauvageonne, mais il est interrompu par l'arrivée de mestre Luwin et quitte les lieux, vexé. Mestre Luwin se montre rassurant envers Osha et lui demande pourquoi elle souhaite tant fuir vers le Sud. Elle répond au vieil homme que, au-delà du Mur, des forces maléfiques sont en train de se réveiller...

Au sommet du Mur, Jon écoute distraitement Sam lui parler de son ressenti envers les femmes, lorsqu'un cheval sans cavalier approche du Mur par le nord. Les deux frères jurés se précipitent donc dans la cour de Châteaunoir et Jon reconnaît le cheval comme étant celui de son oncle Benjen. Le bâtard de Stark s'interroge alors sur ce qui a pu arriver au chef des patrouilleurs.

Alors que Ned déambule dans le palais, il est apostrophé par Renly qui l'informe que quelque chose de grave est arrivé au Roi pendant la partie de chasse...

Robert est en train d'agoniser dans son lit, tout en confiant à Joffrey qu'il a été un bien mauvais père pour le jeune prince. Lorsque Ned arrive, le Roi fait évacuer la chambre afin de rester seul avec son vieil ami. Ned s'aperçoit alors que Robert a été en partie éventré par un sanglier, mais Robert confesse qu'il est le seul fautif, ayant trop bu de vin pendant la chasse. Il demande ensuite à Ned de rédiger ses dernières volontés : Ned régnera sur les Sept Couronnes en tant que régent, le temps que son « fils Joffrey » soit en âge de siéger sur le Trône de Fer, ignorant que le prince n'est pas son fils légitime. Sans le signaler à Robert, Ned change la formulation de son souverain par « héritier légitime ». Avant de congédier sa Main, Robert revient sur sa décision de faire tuer Daenerys. En sortant de la chambre de son Roi, Ned demande à Varys d'annuler l'assassinat de l'héritière des Targaryen, mais l'eunuque pense qu'il est déjà trop tard...

A Vaes Dothrak, Daenerys est sous la tente de Drogo, en train de s'occuper de la chevelure de son Khal. La Khaleesi tente de convaincre son époux de conquérir Westeros, mais celui-ci ne voit pas l'intérêt de traverser le Détroit pour s'asseoir sur une « chaise en fer ».

Un peu plus tard, au marché local, Daenerys déambule dans les allées avec sa suite, tout en sollicitant l'aide de Jorah pour convaincre Drogo. Le chevalier semble cependant plus préoccupé par ses propres affaires et abandonne la Khaleesi pour retrouver un mystérieux informateur. L'individu informe alors Jorah qu'un pardon royal lui a été accordé et qu'il peut rentrer chez lui en toute sécurité. Alors qu'il aperçoit Daenerys en train de discuter avec un marchand de vin de Westeros, Jorah pressent que sa Khaleesi est en danger. Le marchand tente de convaincre Daenerys de goûter à un vin bien particulier, mais Jorah intervient et oblige le marchand à boire son vin en premier. L'homme s'enfuit aussitôt, avant d'être rattrapé par Rakharo : le vin de Daenerys était empoisonné !

Dans la cour de Châteaunoir, les frères jurés sont rassemblées autour du lord commandant, qui assigne les recrues dans leur corps d'affectation. Alors que Jon était persuadé d'être nommé patrouilleur, compte-tenu de ses capacités au combat, il a la désagréable surprise de se retrouver affecté dans le corps des intendants... Pour le plus grand plaisir de ser Alliser. Furieux et insulté par cette affectation, Jon demande à quitter la Garde de Nuit, jusqu'à ce que Sam lui fasse remarquer que, si le lord commandant en a fait son intendant personnel, cela ne peut signifier qu'une seule chose : Lord Mormont veut faire de Jon son successeur à la tête de la Garde de Nuit.

Dans les couloirs du Donjon Rouge, Renly prend Ned à part et lui demande son aide pour s'emparer du Trône de Fer avant que les Lannister ne se l'approprie. Cependant, Ned rappelle au jeune Baratheon que son frère aîné, Stannis, est le prétendant légitime au Trône et refuse de ternir les dernières heures de Robert en instiguant un coup d'état.

Un peu plus tard, alors que Ned fait envoyer un message à Stannis afin de l'informer de son droit à gouverner les Sept Couronnes, Littlefinger se présente dans le bureau de la Main et propose une nouvelle stratégie : partager le pouvoir avec les Lannister. Une fois de plus, Ned refuse de trahir son honneur, mais demande à Littlefinger de s'assurer du soutien des hommes du Guet, lorsque le moment sera venu d'empêcher Cersei d'installer son fils sur le Trône de Fer.

Au Nord, Jon et Sam se rendent au-delà du Mur, accompagnés de quelques frères, afin de prononcer leurs vœux sacrés devant un barral. Une fois le rituel accompli, les hommes se congratulent mutuellement lorsque Fantôme fait son apparition... avec une main humaine dans la gueule.

A Vaes Dothrak, lorsque Khal Drogo entend parler de la tentative avortée d'assassinat de sa femme, il récompense Jorah en lui offrant un cheval et jure devant tout son khalasar qu'il fera la guerre contre Westeros et s'emparera du Trône de Fer, pour Daenerys et son fils. Plus tard, alors que le khalasar quitte la ville sacrée, le marchand de vin, complètement nu, est tiré par un cheval, condamné à marcher au rythme de la horde jusqu'à ce que mort s'en suive.

A Port-Réal, Ned est informé qu'il est convoqué par le roi Joffrey : Robert vient de mourir. Dans la cour du palais, Ned retrouve les gens de sa garde personnelle et les membres du Conseil Restreint, sauf Renly qui a quitté la ville à l'aube, avec les troupes de ser Loras Tyrell. Devant la salle du trône, Janos Slynt, le commandant du Guet, assure Ned que ses hommes le soutiennent. Joffrey siège sur le Trône et commande aux préparatifs de son couronnement, protégé par la Garde Royale et les soldats de la maison Lannister. Lord Stark demande ensuite à ser Barristan, dont l'honneur ne saurait être remis en cause, de lire les dernières volontés de Robert. Cependant, Cersei déchire le document en morceaux et ordonne à Ned de prêter allégeance à Joffrey. Devant le refus de lord Stark, la Reine demande à ses soldats de le faire prisonnier, tandis que Ned ordonne aux hommes du Guet de se saisir de Cersei. Néanmoins, Janos Slynt trahit sa parole et ses hommes se retournent contre les troupes des Starks, les tuant tous. Au même moment, Littlefinger place sa dague sous la gorge de Ned, lui rappelant qu'il n'aurait jamais dû lui faire confiance.

CAMP DES LANNISTER.
Sous la tente de Tywin.

Jaime : « … Sommé de venir à la cour afin de répondre des crimes de votre banneret Gregor Clegane, dit La Montagne... d’arriver sous quinze jours sous peine d’être déclaré ennemi à la couronne. »... Pauvre Ned Stark. Un homme courageux, mais aucun discernement.

Tywin : Tu as été stupide de l’attaquer... Les Lannister ne se conduisent pas en imbéciles... Tu vas dire une parole intelligente ? Vas-y. Dis une parole intelligente.

Jaime : Catelyn Stark a capturé mon frère.

Tywin : Pourquoi est-il encore en vie ?

Jaime : Tyrion ?

Tywin : Ned Stark.

Jaime : Un de nos hommes est intervenu. Il lui a planté sa lance dans la jambe avant que je n’ai pu le tuer.

Tywin : Pourquoi est-il encore en vie ?

Jaime : Ça n’aurait pas été loyal.

Tywin : Loyal ! Tu passes trop de temps à t’inquiéter de ce que les autres pensent de toi.

Jaime : Je n’accorde aucune attention à ce qu’on peut penser de moi.

Tywin : Non. Ça, c’est ce que tu veux que les gens pensent de toi.

Jaime : C’est la vérité.

Tywin : Quand tu les entends murmurer « Régicide » derrière ton dos, ça ne te contrarie pas ?

Jaime : Si. Bien sûr que ça me contrarie.

Tywin : Un lion ne se soucie nullement de ce que pensent les moutons. Je suppose que je dois m’estimer heureux que ton orgueil ait contrecarré ta témérité... Je te donne la moitié de nos forces. 30 000 hommes. Et nous les amènerons là où Catelyn Stark a passé son enfance pour lui rappeler que les Lannister paient toujours leurs dettes.

Jaime : J’ignorais que tu attachais tant d’importance à la vie de mon frère.

Tywin : C’est un Lannister. Peut-être le plus insignifiant des Lannister, mais c’est l’un des nôtres. Et plus longtemps il restera prisonnier, moins notre nom inspirera le respect.

Jaime : Ainsi le lion se soucie quand même de l’opinion des moutons...

Tywin : Non, ce n’est pas une opinion, c’est un fait ! Si une autre maison peut s’emparer de l’un des nôtres, et le maintenir captif en toute impunité, nous ne sommes plus une maison qu’il faut craindre... Ta mère est morte. Dans peu de temps, je serai mort. Et toi aussi. Et ton frère, et ta sœur, ainsi que tous ses enfants. Nous serons tous morts, tous en train de pourrir six pieds sous terre. C’est le nom de la famille qui demeure. C’est tout ce qui demeure. Pas ta petite gloire personnelle, ni ton honneur, mais la famille. Tu comprends ?... Tu as la chance d’avoir des capacités que peu d’hommes possèdent. Tu as la chance d’appartenir à la famille la plus puissante des Sept Couronnes. Et tu as la chance d’être encore jeune. Et qu’as-tu fait de toutes ces chances, dis-moi ? Tu as servi comme un vulgaire garde du corps pour deux rois. Le premier était un fou, le second est un ivrogne. L’avenir de toute notre famille va se déterminer dans les quelques mois qui viennent. Nous pouvons fonder une dynastie qui durera un millier d’années, ou nous pouvons sombrer dans le néant, comme la famille Targaryen... J’ai besoin que tu deviennes l’homme que tu as toujours été destiné à être. Pas l’année prochaine. Pas demain non plus. Maintenant !

 

PORT-REAL.
Dans les jardins du palais.

Cersei : Vous souffrez.

Ned : J’ai connu pire, Majesté.

Cersei : Peut-être est-il temps de retourner chez vous. Le Sud ne semble pas vous réussir.

Ned : Je sais la vérité pour laquelle Jon Arryn est mort.

Cersei : Vraiment, lord Stark ? C’est pour cela que vous m’avez fait venir, pour me poser des devinettes ?

Ned : Vous avait-il déjà frappée auparavant ?

Cersei : Jaime l’aurait tué. Mon frère en vaut mille comme votre ami.

Ned : Votre frère... ou votre amant ?

Cersei : Les Targaryens se marient entre frères et sœurs depuis 300 ans pour préserver la pureté de leur lignée. Jaime et moi sommes plus que frère et sœur. Nous avons partagé le même ventre. Nous sommes venus au monde ensemble, nous formons un seul être.

Ned : Mon fils vous a vu avec lui.

Cersei : Vous aimez vos enfants ?

Ned : De tout mon cœur.

Cersei : Pas plus que je n’aime les miens.

Ned : Et ils sont tous de Jaime.

Cersei : Les dieux en soient remerciés. Dans les rares occasions où Robert délaisse ses putains assez longtemps pour tituber jusqu’à mon lit, je le fais jouir par d’autres moyens. Au matin, il ne se souvient de rien.

Ned : Vous avez toujours détesté Robert.

Cersei : Je l’ai détesté ? J’ai adoré Robert ! Toutes les filles des Sept Couronnes rêvaient de lui, mais il était à moi par un serment sur l’honneur. Et quand enfin, le jour de notre mariage, je l’ai vu dans le septuaire de Baelor, svelte et austère avec sa barbe noire, ça a été l’instant le plus heureux de toute ma vie. Et cette nuit-là, quand il s’est traîné à quatre pattes sur moi en sentant le vin, il a fait ce qu’il a fait, le peu qu’il est arrivé à faire... et il a murmuré à mon oreille « Lyanna ! ». Votre sœur était un cadavre, moi j’étais vivante et il l’aimait plus que moi.

Ned : Quand le Roi reviendra de la chasse, je lui dirai la vérité. Vous devrez alors être loin d’ici. Vous et vos enfants. Je refuse d’avoir leur sang sur mes mains. Partez aussi loin que vous le pouvez, avec autant d’hommes que vous le pouvez. Parce que, où que vous alliez... la colère de Robert vous poursuivra partout.

Cersei : Et que faites-vous de ma colère, lord Stark ? Vous auriez dû vous emparer vous-même du royaume. Jaime m’a raconté ce qui s’est passé le jour de la prise de Port-Réal. Il était assis sur le trône de fer et vous l’avez contraint à y renoncer. Il vous suffisait alors de grimper sur le trône vous-même. Quelle erreur navrante.

Ned : J’ai commis de nombreuses erreurs au cours de mon existence... mais ça, ce n’en était pas une.

Cersei : Oh que si, c’en était une ! Quand on joue au jeu des trônes, soit on gagne... soit on meurt. Il n’y a pas de moyen terme.

 

Au bordel de Baelish.

Baelish : Non, non, non... non ! C’est ce qu’on vous apprend, là-bas, dans le Nord ? Et vous ? J’ignore d’où vous venez, mais est-ce que vous vous rendez compte à quel point vos soupirs sont ridicules ? Est-ce que l’une de vous deux comprend un mot de ce que je dis ?

Ros : Oui, Messire.

Baelish : Recommençons depuis le début, vous voulez bien ? Vous ferez l’homme, et vous ferez la femme... Eh bien, allez-y ! Lentement... Ils ne sont pas dupes. Ils viennent de vous payer leur dû, ils savent ce que vous êtes. Ils savent que tout ça n’est qu’une comédie. Votre travail consiste à leur faire oublier ce qu’ils savent. Et cela prend du temps. Vous devez les y amener avec délicatesse, en douceur... Allez-y !... Délicatesse, douceur... Il vous subjugue peu à peu malgré vous. Vous commencez à aimer ça... Il a envie de vous croire. Il tire du plaisir de sa bite depuis qu’il est assez grand pour jouer avec, alors pourquoi pas vous ? Il sait que, par rapport aux autres hommes, il est le meilleur. Il l’a toujours su au plus profond de lui-même, mais maintenant, il en a la preuve. Il est tellement bon qu’il atteint quelque chose tout au fond de vous. Quelque chose dont personne ne soupçonnait même la présence et qui dépasse votre propre nature.

Ros : Si vous veniez vous joindre à nous, Messire ?

Baelish : Je me réserve pour quelqu’un d’autre.

Ros : Ce qu’elle ne sait pas ne la blessera pas.

Baelish : Un dicton stupide ! Ce qu’on ne sait pas, c’est en général à cause de ça qu’on se fait tuer.

Ros : Elle doit être très belle, j’imagine.

Baelish : Non, pas vraiment... mais elle descend d’une lignée irréprochable.

Ros : Je crois bien que vous êtes amoureux, Messire.

Baelish : Depuis de nombreuses années. Presque toute ma vie, à vrai dire... Jouez avec son cul... Et elle aussi, elle m’a aimé. J’étais son petit confident. J’étais son jouet. Elle pouvait tout me dire, tout ce qu’elle voulait. Elle avait coutume de me parler de... des chevaux qu’elle aimait bien, des châteaux où elle avait envie de vivre, de l’homme avec qui elle voulait se marier. Un homme du Nord, avec une mâchoire comme une enclume. Alors je l’ai défié en duel, je veux dire... pourquoi pas ? J’avais lu toutes les histoires. Le petit héros triomphe toujours de l’affreux méchant dans toutes les histoires. A la fin, elle ne l’a même pas laisser me tuer. « Ce n’est qu’un petit garçon. » a-t-elle dit. « Je vous en prie, ne lui faites pas de mal. ». Alors il m’a flanqué une belle petite balafre en guise de souvenir et ils ont pris le large tous les deux.

Ros : Elle est toujours mariée avec lui ?

Baelish : Oh non, il s’est fait tuer avant le mariage. Et elle a fini par se marier avec son frère, qui est encore plus impressionnant comme spécimen. Elle l’aime vraiment d’amour, je crains. Et pourquoi ne l’aimerait-elle pas ? Je veux dire... qui peut se comparer à lui ? Il est tellement... Excellent !... Vous savez ce que j’ai appris en perdant ce duel ? J’ai appris que je ne gagnerais jamais. Pas de cette façon-là. Ils ont leurs jeux. Leurs règles. Je ne vais pas les combattre : je vais les enculer. Voilà ce que je sais. Voilà ce que je suis. Et ce n’est qu’en admettant ce qu’on est qu’on peut obtenir ce qu’on veut.

Ros : Et qu’est-ce que vous voulez ?

Baelish : Ah, je veux TOUT, ma chère. Absolument tout... Maintenant, allez vous laver. Vous travaillez toutes les deux ce soir.

 

WINTERFELL.
Dans la grande salle.

Theon : Vous avez beaucoup de chance, vous le savez ? Là d’où je viens, nous n’avons aucune pitié envers les criminels. Là d’où je viens, si vous aviez attaqué notre jeune seigneur... à marée basse, on vous aurait allongée à plat dos sur une plage, les mains et les pieds enchaînés à quatre pieux. La mer se serait rapprochée peu à peu. Vous auriez vu la mort ramper vers vous avec lenteur, inéluctablement.

Osha : C’est où, là d’où vous venez ?

Theon : Les Îles de Fer.

Osha : Elles sont loin ?

Theon : Vous n’avez jamais entendu parler des Îles de Fer ?

Osha : Croyez-moi... vous n’avez jamais entendu parler non plus de là d’où je viens.

Theon : « Croyez-moi, Messire. ». Vous n’êtes plus dans les régions sauvages désormais. Dans les pays civilisés, on s’adresse aux personnes en employant le titre approprié.

Osha : Et c’est quoi ?

Theon : Seigneur.

Osha : Pourquoi ?

Theon : « Pourquoi » ? Que voulez-vous dire « Pourquoi » ? Mon père est Balon Greyjoy, seigneur des Îles de Fer.

Osha : Qu’est-ce que ça à voir avec vous ? Si votre père est seigneur, comment vous pouvez être seigneur aussi ?

Theon : Je deviendrai seigneur une fois que mon père...

Osha : Alors vous n’êtes PAS seigneur maintenant !

Theon : Bien sûr que non... Est-ce que vous vous fichez de moi ? C’est ça ?

Osha : C’est juste que je ne comprends pas vos façons de faire, à vous les hommes du Sud.

Theon : Je ne suis pas un homme du Sud.

Osha : Vous venez du sud du Mur... donc vous êtes un homme du Sud pour moi.

Theon : Vous êtes une impudente petite demoiselle, n’est-ce pas ?

Osha : Je n’en sais rien, Messire. Je sais pas ce qu’impudent veut dire.

Theon : « Impudent » veux dire « malpoli, irrévérencieux ». Vous voulez vous délivrer de cette chaîne ?

Mestre Luwin : Theon Greyjoy ! La dame est notre invitée.

Theon : Je la croyais notre prisonnière.

Mestre Luwin : Ces deux aspects s’excluent-ils mutuellement dans votre expérience ?... (à Osha) Je ne serai sans doute pas là la prochaine fois que cela se produira.

Osha : Je suis habituée à pire que lui. Je suis habituée à des hommes qui ne feraient qu’une bouchée de ce gamin et qui se curerait les dents avec ses os.

Mestre Luwin : Hmm !... Pourquoi êtes-vous venue par ici ?

Osha : Je ne voulais pas venir par ici. Je voulais aller beaucoup plus au sud. Le plus loin possible vers le Sud... avant que la longue nuit n’arrive.

Mestre Luwin : Pourquoi ? De quoi avez-vous peur ?

Osha : Il y a des choses... qui dorment pendant le jour et qui chassent à la nuit tombée.

Mestre Luwin : Les chouettes et les lynx de fumée...

Osha : Moi, je ne parle pas des chouettes ! Ni des lynx de fumée.

Mestre Luwin : Ces choses dont vous parlez avec crainte, elles ont disparu depuis des milliers d’années.

Osha : Elles n’ont pas disparu, vieillard. Elles étaient endormies... et maintenant, elles ne dorment plus.

 

LE MUR.
En haut du Mur.

Sam : Ce qui me manque, c’est les filles. Pas le fait de leur parler, non, je ne leur parle jamais. Juste les regarder un peu et entendre leurs petits rires stupides. Ça te manque pas à toi, les filles ?... Des cavaliers ! Le cor. Nous devons sonner du cor.

Jon : Pourquoi est-il seul ?

Sam : Un coup pour un patrouilleur qui revient. Deux pour des sauvageons. Trois pour des...

Jon : Il n’y a pas de cavalier !... C’est le cheval de mon oncle Benjen ! Où est mon oncle ?

 

PORT-REAL.
Dans une coursive de la salle du trône.

Renly : Ned ! C’est Robert... On était à la chasse et une bête... Un sanglier...

 

Dans la chambre du Roi.

Robert : (à Joffrey) J’aurais dû passer plus de temps avec toi. Pour te montrer comment on devient un homme. Je n’étais pas fait pour être un père... Va-t’en ! Il ne faut pas que tu voies ça. (à Ned) Ma faute. Trop bu de vin. Raté mon coup... Ça pue. Une puanteur de mort. Ne crois pas que je ne peux pas la sentir... Mais ce salopard me l’a payé, Ned. Je lui ai enfoncé mon coutelas à travers la cervelle, demande-lui si c’est pas vrai. Demande-lui ! Je veux que le banquet funèbre soit le plus grand que le royaume ait jamais pu voir... et je veux que tout le monde goûte à ce putain de sanglier qui m’a tué. (à Cersei) Va-t’en ! (à Renly, Barristan et Pycelle) Laissez-nous, vous tous. Je dois parler à Ned.

Cersei : Robert, mon chéri...

Robert : Dehors, tous tant que vous êtes !

Ned : Maudit imbécile que tu es.

Robert : Du papier et de l’encre sur la table. Écris ce que je vais dire... « Je, soussigné Robert, de la maison Baratheon, le premier du nom... » et puis oh ! tu connais toute la suite. Ajoute tous les maudits titres... « … ordonne par la présente, qu’Eddard de la maison Stark... » des titres, des titres « ... assume les fonctions de régent et de Protecteur du Royaume après ma mort, et qu’il gouverne à ma place jusqu’à ce que mon fils Joffrey atteigne sa majorité. »... Donne-la-moi... Remets-la au Conseil, après ma mort. Au moins, ils pourront dire que j’ai fait les choses selon les règles... pour une fois. Tu vas gouverner maintenant. Encore plus que moi, tu vas détester ça... mais tu le feras bien... La fille... Daenerys... Tu avais raison. Varys, Littlefinger, mon frère, tous des incapables. Personne pour oser s’opposer à moi, à part toi. Seulement toi... Laisse-lui la vie. Empêche qu’on la tue, s’il n’est pas trop tard.

Ned : J’y veillerai.

Robert : Et mon fils... tâche de l’aider, Ned. Rends-le meilleur que moi.

Ned : Je... Je ferai tout ce que je pourrai pour honorer ta mémoire.

Robert : Ma mémoire ? Le roi Robert Baratheon, assassiné par un porc... Donne-moi quelque chose pour la douleur, et laisse-moi mourir.

 

Devant la chambre du Roi.

Ned : (à Pycelle) Donnez-lui du lait de pavot.

Barristan : Il titubait sous l’effet du vin. Il nous a ordonné de... de nous écarter, mais... j’ai failli à mon devoir.

Ned : Aucun homme n’aurait pu le protéger de lui-même.

Varys : Une question, Ser Barristan... Qui a donné ce vin au Roi ?

Barristan : Son écuyer. Avec l’outre personnelle du Roi.

Ned : Son écuyer ? Le jeune Lannister ?

Varys : Quel garçon dévoué, pour s’assurer ainsi que Sa Majesté ne manquait pas de rafraîchissement. En tout cas, j’espère que le pauvre enfant ne va pas se reprocher ce qu’il a fait.

Ned : Sa Majesté a changé d’avis en ce qui concerne Daenerys Targaryen. Quelles que soient les dispositions que vous ayez prises, il faut les annuler. Immédiatement.

Varys : Je crains fort que ces oiseaux n’aient pris leur envol. La fille est sans doute déjà morte à l’heure qu’il est.

 

VAES DOTHRAK.
Sous la tente de Khal Drogo.

Drogo : {dothraki : L’Etalon qui montera le monde n’a nul besoin de chaises de fer.}

Daenerys : {dothraki : D’après la prophétie, l’Etalon montera jusqu’aux limites du monde}

Drogo : {dothraki : Le monde s’arrête à la grande mer noire. Aucun cheval ne peut traverser l’eau empoisonnée.}

Daenerys : {dothraki : Le monde ne s’arrête pas à la mer, il y a encore beaucoup de poussière au-delà. La poussière où je suis née.}

Drogo : {dothraki : Pas de la poussière... Des terres.}

Daenerys : {dothraki : Oui, des terres... Il y a des milliers de bateaux dans les Cités Libres. Des chevaux de bois qui traversent la mer...}

Drogo : {dothraki : Ne parlons plus de chevaux de bois et de chaises de fer.}

Daenerys : {dothraki : Ce n’est pas une chaise. C’est un...} Trône.

Drogo : Trône.

Daenerys : {dothraki : Une chaise sur laquelle s’assoit un Khal ou... une Khaleesi.}

Drogo : {dothraki : Un Khal n’a nul besoin d’une chaise où s’asseoir. Il n’a besoin que d’un cheval.}

 

Au marché.

Daenerys : Ne pouvez-vous pas m’aider à le lui faire comprendre ?

Jorah : Les Dothrakis agissent selon leur propre rythme et leurs propres raisons. Prenez patience, Khaleesi. Nous rentrerons chez nous, je vous le promets.

Daenerys : Mon frère était un idiot, je sais, mais il était l’héritier légitime des Sept Couronnes... Ai-je dit quelque chose de drôle, ser Jorah ?

Jorah : Pardonnez-moi, Khaleesi, mais votre ancêtre Aegon le Conquérant, ne s’est pas emparé de six des royaumes parce qu’ils lui revenaient de droit. Il n’y avait aucun droit, il s’en est emparés parce qu’il le pouvait.

Daenerys : … Et parce qu’il avait des dragons.

Jorah : Ha, posséder quelques dragons rend les choses plus faciles.

Daenerys : Vous ne le croyez-pas ?

Jorah : Avez-vous déjà vu un dragon, Khaleesi ? Je crois ce que m’indiquent mes yeux et mes oreilles. Et pour le reste, cela remonte à plus de 300 ans, qui sait ce qui s’est réellement passé. Maintenant, toutes mes excuses, mais je dois voir le commissaire du marché pour lui demander s’il a des lettres pour moi.

Daenerys : Eh bien, je viens avec vous.

Jorah : Non, ne vous donnez pas cette peine. Profitez bien du marché. Je vous rejoins très bientôt.

Un jeune garçon : Pst ! Jorah l’Andal ? L’Araignée vous envoie ses salutations... et ses félicitations. Un pardon royal. Vous pouvez rentrer chez vous, maintenant.

Le marchand de vin : {dothraki : Des rouges délicats, j’ai des rouges délicats de Lys, de Volantis et de La Treille ! De l’alcool de poire de Tyrosh ! Des liqueurs andales ! Par ici, j’en ai !... Une goutte pour la Khaleesi ? J’ai un vin d’été dornien, Madame. Goûtez-en rien qu’une goutte et vous donnerez mon nom à votre enfant.}

Daenerys : Mon fils a déjà un prénom, mais je vais essayer votre vin d’été. Juste une goutte.

Le marchand de vin : Madame, vous êtes de Westeros ?

Doreah : Vous avez l’honneur de parler à Daenerys, de la maison Targaryen. Khaleesi des seigneurs du cheval et princesse des Sept Couronnes.

Le marchand de vin : Princesse.

Daenerys : Relevez-vous. J’aimerais quand même goûter ce vin.

Le marchand de vin : Ce vin ? Une piquette de Dorne. Pas du tout digne d’une princesse. J’ai un rouge bien sec, de La Treille. Le nectar des dieux. Laissez-moi vous en donner un tonnelet. C’est... c’est un cadeau.

Daenerys : C’est trop d’honneur que vous me faites, Ser.

Le marchand de vin : Tout l’honneur... tout l’honneur est pour moi. Il y a beaucoup de gens dans votre patrie qui prient pour votre retour, Princesse.

Daenerys : J’espère vous remercier un jour de votre amabilité.

Jorah : Rakharo ! {dothraki : Pose ce tonnelet.}

Daenerys : Quelque chose ne va pas ?

Jorah : (au marchand) J’ai une petite soif. Ouvre-le.

Le marchand de vin : Ce vin est pour la Khaleesi, pas pour les gens comme vous.

Jorah : Ouvre-le !... Verse !

Le marchand de vin : Ce serait un crime de boire un vin comme celui-ci sans lui laisser le temps de respirer.

Daenerys : Faites ce qu’il dit !

Le marchand de vin : Comme la princesse me l’ordonne... Quel bouquet, n’est-ce pas ? Sentez-vous le fruité, chevalier ? Goûtez-le, Messire. Dites-moi que ce n’est pas le meilleur vin qui ai jamais caressé votre langue.

Jorah : Vous d’abord.

Le marchand de vin : Moi ? Mais... je ne suis pas digne de boire un cru aussi exceptionnel. Par ailleurs, je serais un piètre marchand si je buvais ma propre marchandise.

Daenerys : Vous allez... le boire !

Jorah : (à Daenerys) Venez.

 

LE MUR.
Dans la cour de Châteaunoir.

Commandant Mormont : Vous êtes venus à nous comme hors-la-loi, comme braconniers, comme violeurs, comme assassins, comme voleurs. Vous êtes venus en solitaire, enchaînés. Sans amis et sans honneur. Vous êtes venus à nous riches, et vous êtes venus à nous pauvres. Certains d’entre vous portent les noms d’orgueilleuses maisons. D’autres portent seulement un nom de bâtards ou pas de nom du tout. Cela n’a aucune importance. Tout cela... c’est du passé. Ici, sur le Mur, nous formons tous une seule maison. Ce soir, au coucher du soleil...

Sam : (à Jon) Tu as le droit de paraître heureux. Tu vas devenir patrouilleur. Ce n’est pas ce que tu as toujours voulu ?

Jon : Je veux retrouver mon oncle. Je sais qu’il est vivant quelque part. J’en suis certain.

Sam : J’aimerais pouvoir t’aider, mais je ne suis pas un patrouilleur. Ce sera l’intendance, pour moi.

Jon : Il y a de l’honneur à être intendant.

Sam : Pas beaucoup, à vrai dire. Mais il y a de la bouffe...

Mormont : ... et les anciennes amours. Ici, vous repartez à neuf... Un homme de la Garde de Nuit consacre sa vie au royaume. Pas à un roi, ni à un seigneur, ni à l’honneur de telle maison ou de telle autre. Pas à l’or, ni à la gloire, ni à l’amour d’une femme, mais au royaume et à toutes les personnes qui y vivent. Vous avez tous appris les paroles de vos vœux. Réfléchissez bien, avant de les prononcer. Le châtiment de la désertion est... la mort. Vous pourrez prononcer vos vœux ici, ce soir, au crépuscule. Y en a-t-il parmi vous qui vénèrent encore les anciens dieux ?

Jon : Je les vénère, Messire.

Mormont : Tu veux prêter serment devant un arbre-coeur, comme ton oncle ?

Jon : Oui, Messire.

Mormont : Tu trouveras un barral à une demie-lieue au nord du Mur, et tes dieux également, peut-être.

Sam : Messire ? Puis-je aller avec lui ?

Mormont : La maison Tarly vénère les anciens dieux ?

Sam : Non, Messire.J’ai reçu mon nom dans la lumière des Sept, comme mon père a reçu le sien et son père aussi avant lui.

Thorne : Pourquoi voudrais-tu renoncer aux dieux de ton père et de ta maison ?

Sam : La Garde de Nuit est maintenant ma maison. Les Sept n’ont jamais exaucé mes prières. Peut-être que les anciens dieux les exauceront.

Mormont : Comme tu voudras, mon garçon. Vous avez tous été affecté à une catégorie, en fonction de nos besoins et de vos aptitudes... Halder, les constructeurs. Pyp, les intendants. Toad, les constructeurs. Grenn, les patrouilleurs. Samwell, les intendants. Matthar, les patrouilleurs. Dareon, les intendants. Balian, les patrouilleurs. Rat, les patrouilleurs. Jon, les intendants. Rancer, les constructeurs. Echiel, les constructeurs. Gordo, les intendants. Niko, les patrouilleurs. Escan, les patrouilleurs. Vorcoy, les constructeurs. Joby, les garçons d’écurie. Mink, les cuisiniers. Allo, les constructeurs. Nelugo, les patrouilleurs... Puisent tous les dieux vous protéger.

Le Premier Patrouilleur : Les patrouilleurs, avec moi.

Le Premier Ingénieur : Les constructeurs.

Mestre Aemon : Samwell. Tu me seconderas dans la rookerie et dans la bibliothèque. Pyp. Tu iras te présenter à Bowen Marsh, dans les cuisines. Luke. Va te présenter à Joe le Borgne, dans les écuries. Dareon, nous t’envoyons à Fort-Levant. Va te présenter à Borcas quand tu arriveras. Ne fais aucune remarque à propos de son nez. Jon Snow. Le Lord Commandant Mormont a expressément demandé que tu sois son intendant personnel.

Jon : Je devrai lui servir ses repas et apporter de l’eau chaude pour son bain ?

Mestre Aemon : Assurément. Et entretenir le feu dans ses appartements, changer quotidiennement ses draps et ses couvertures, et accomplir toutes les autres tâches que le Lord Commandant exigera de toi.

Jon : Me prenez-vous pour un domestique ?

Mestre Aemon : Nous t’avons pris pour un homme de la Garde de Nuit... mais peut-être nous sommes nous trompés sur ce point.

Jon : Puis-je m’en aller ?

Mestre Aemon : Comme tu veux.

Sam : Jon ! Attends ! Tu ne vois pas ce qu’ils font ?

Jon : Je vois la vengeance de ser Alliser, c’est tout. Il la voulait et il l’a obtenu. Les intendants ne sont rien d’autre que des femmes de chambre. Je suis meilleur bretteur et meilleur cavalier qu’aucun d’entre vous. Ce n’est pas juste !

Pyp : Juste ? Je chantais pour un seigneur à La Glandée quand il a mis sa main sur ma jambe et qu’il a voulu voir ma bite. Je l’ai repoussé et il a dit qu’il me ferait trancher les mains pour avoir volé son argenterie. Alors je suis maintenant ici, au bout du monde, avec personne pour qui chanter à part des vieillards et des petites merdes comme vous. Je ne reverrai jamais ma famille. Je ne serai plus jamais à l’intérieur d’une femme. Alors ne me parle pas de justice.

Sam : Je croyais qu’on t’avait surpris à voler une roue de fromage pour ta sœur qui avait très faim ?

Pyp : Qui va dire à une bande d’inconnus qu’un seigneur a tenté d’empoigner ma bite ?

Sam : Chante-moi une chanson, Pyp. J’aimerais entendre une chanson... (à Jon) Maintenant, écoute-moi. Le vieillard que tu serviras est le Lord Commandant de la Garde de Nuit. Tu seras avec lui jour et nuit. Et oui, tu vas laver ses vêtements !.... Mais tu vas aussi prendre note de ses lettres, l’accompagner aux réunions, lui servir d’écuyer dans les combats. Tu seras au courant de tout, tu prendras part absolument à tout !... Et il t’a réclamé lui-même. Il veut te former au commandement.

Jon : C’est que... j’ai toujours voulu être patrouilleur.

Sam : Moi, j’ai toujours voulu être magicien... Mais quoi ? Non, je suis sérieux. Alors, tu vas rester et prononcer tes vœux avec moi ?

 

PORT-REAL.
Dans les couloirs du palais.

Renly : Lord Stark ! Un instant ! Seul à seul, si vous le voulez bien... Il vous a nommé Protecteur du Royaume.

Ned : En effet.

Renly : Elle s’en moquera. Donnez-moi une heure et je peux mettre cent épées sous vos ordres.

Ned : Et que ferais-je donc avec cent épées ?

Renly : Vous frapperez. Dès ce soir, pendant que le château dort. Nous devons séparer Joffrey de sa mère et le prendre sous notre garde. Qu’il soit Protecteur ou pas, celui qui tient le Roi tient le royaume. Plus vous tardez, plus vous donnez du temps à Cersei pour se préparer. Au moment où Robert mourra, il sera déjà trop tard pour nous deux.

Ned : Que faites-vous de Stannis ?

Renly : Sauvez les Sept Couronnes des mains de Cersei pour les remettre à Stannis ? Vous avez une conception étrange de la protection du royaume.

Ned : Stannis est votre frère aîné.

Renly : Il ne s’agit pas de la ligne de succession. Elle ne comptait pas lors de votre rébellion contre le Roi Fou, elle ne doit pas compter maintenant... Qu’est-ce qui vaut mieux pour les Sept Couronnes ? Qu’est-ce qui vaut mieux pour le peuple que nous gouvernons ? Nous savons tous ce qu’est Stannis. Il n’inspire aucune affection, aucun dévouement. Il n’est pas un roi... J’en suis un.

Ned : Stannis est un chef militaire. Il a conduit des hommes à la guerre par deux fois. Il a détruit la flotte des Greyjoys...

Renly : Oui, c’est un bon soldat, tout le monde le sait, il en était de même pour Robert. Dites-moi une chose : Êtes-vous toujours persuadé que les bons soldats font de bons rois ?

Ned : Je ne déshonorerai pas les dernières heures de Robert en répandant le sang dans son château, ni en tirant des enfants terrifiés de leur lit.

 

Dans le bureau de la Main.

Ned : Tu feras voile vers Peyredragon ce soir. Tu remettras ceci en main propre à Stannis Baratheon. Pas à son intendant. Pas à son capitaine de la garde. Et pas à sa femme. A Stannis lui-même.

L’homme des Starks : Bien, Messire.

Ned : Laisse-moi, maintenant.

Baelish : Messire Protecteur.

Ned : Le Roi n’a aucun enfant légitime. Joffrey et Tommen sont des bâtards de Jaime Lannister.

Baelish : De sorte que, quand le Roi mourra...

Ned : … Le trône passera à son frère. Lord Stannis.

Baelish : Oui, à ce qu’il semble. À moins que...

Ned : Il n’y a pas de « A moins que ». C’est lui l’héritier légitime. Rien ne peut changer cela.

Baelish : Et il ne peut s’emparer du trône sans votre aide. Vous seriez bien avisé de la lui refuser et de faire en sorte que Joffrey réussisse.

Ned : Est-ce que vous avez un soupçon d’honneur ?

Baelish : Vous êtes Main du Roi et Protecteur du Royaume. Tout le pouvoir est à vous. Il vous suffit... de tendre la main et de le prendre. Faites la paix avec les Lannister. Relâchez le gnome. Mariez votre fille à Joffrey. Nous avons tout le temps pour nous débarrasser de Stannis et si Joffrey semble devoir causer des problèmes quand il montera sur son trône, nous irons simplement dévoiler son petit secret et installer lord Renly à sa place.

Ned : Nous ?

Baelish : Je vous assure qu’il vous faudra quelqu’un pour vous soulager de ces fardeaux... Mon prix resterait fort modique.

Ned : Ce que vous suggérez, c’est une trahison.

Baelish : Seulement si nous perdons.

Ned : Faire la paix avec les Lannister, dites-vous... Avec les personnes qui ont tenté d’assassiner mon fils.

Baelish : Nous ne faisons la paix qu’avec nos ennemis, Messire. C’est pour ça que ça s’appelle « Faire la paix ».

Ned : Non... Je ne ferai pas la paix.

Baelish : Alors ce sera Stannis, et la guerre.

Ned : Il n’y a aucun autre choix. C’est lui l’héritier.

Baelish : Alors pourquoi m’avez-vous fait venir ? À l’évidence, pas pour entendre mes conseils avisés.

Ned : Vous avez promis à Catelyn que vous m’aideriez. La Reine dispose d’une douzaine de chevaliers et d’une centaine d’hommes d’armes. Cela suffirait à écraser ce qui reste de ma propre garde. J’ai besoin des Manteaux d’Or. Le Guet est fort de 2000 hommes qui ont jurés de défendre la paix du Roi.

Baelish : Regardez-vous. Vous savez ce que vous voulez que je fasse. Vous savez que cela doit être fait. Mais ce n’est pas une besogne honorable, alors... les mots vous restent dans la gorge. Quand la Reine proclame un Roi, et que la Main en proclame un autre, c’est la paix du quel des deux que les Manteaux d’Or protègent ? Qui est-ce qu’ils suivent ?... L’homme qui les paie, n’est-ce pas ?

 

LE MUR.
Au-delà du Mur.

Sam & Jon : « Entendez mes paroles et soyez témoin de mes vœux. Les ténèbres s’amassent et voici que ma garde commence. Elle ne prendra fin que le jour de ma mort. Je ne prendrai pas d’épouse, ne posséderai pas de terres et n’engendrerai pas d’enfant. Je ne porterai pas de couronne et ne gagnerai aucune gloire. Je vivrai et je mourrai à mon poste. Je suis l’épée au cœur des ténèbres. Je suis le guetteur sur les remparts. Je suis le bouclier qui protège le royaume des humains. Je voue ma vie entière et mon honneur à la Garde de Nuit, pour cette nuit et toutes les nuits à venir. »

Le frère de la Garde : Vous vous êtes agenouillés enfants, relevez vous en hommes de la Garde de Nuit.

Sam : Qu’est-ce qu’il a trouvé ?

Jon : A moi, Fantôme ! Apporte-le ici !

Sam : Que les dieux nous assistent !

 

VAES DOTHRAK.
Sous la tente de Khal Drogo.

Daenerys : Que vont-ils lui faire ?

Jorah : Quand le khalasar se mettra en route, il sera attaché à une selle et contraint de courir derrière les chevaux aussi longtemps qu’il le pourra.

Daenerys : Et quand il tombera ?

Jorah : J’ai vu un homme réussir à tenir plus de quatre lieues.

Daenerys : Le roi Robert continue de vouloir ma mort.

Jorah : Cet empoisonneur était le premier. Il ne sera pas le dernier.

Daenerys : Je croyais qu’il me laisserait tranquille, maintenant que mon frère n’est plus là.

Jorah : Il ne vous laissera jamais tranquille. Si vous galopez jusqu’aux extrémités des Contrées de l’Ombre, Ses assassins vous y suivront. Si vous faites voile jusqu’aux îles du Basilic, ses espions l’en informeront. Jamais il n’abandonnera la chasse. Vous êtes une Targaryen. La dernière des Targaryens. Votre fils aura du sang des Targaryens avec 40 000 cavaliers sous ses ordres.

Daenerys : Il n’aura pas mon fils.

Jorah : Il ne vous aura pas non plus, Khaleesi.

Drogo : {dothraki : Lune de ma vie. Es-tu blessée ?... Jorah l’Andal, on m’a dit ce que tu avais fait. Choisis le cheval que tu veux, il est à toi. C’est un cadeau que je te fais... Et pour mon fils, l’Étalon qui montera le monde, je promets aussi un cadeau. Je lui donnerai la chaise de fer sur laquelle s’est assis le père de sa mère... Je lui donnerai les Sept Couronnes... Moi, Drogo, je ferai cela ! Je dirigerai mon khalasar vers l’ouest, là où se finit le monde et je mènerai des chevaux de bois à travers l'eau noire comme aucun Khal ne l’a fait auparavant... Je tuerai les hommes en costumes de fer et démolirai leurs maisons en pierre ! Je violerai leurs femmes, réduirai leurs enfants en esclavage et ramènerai leurs dieux brisés à Vaes Dothrak !... Ceci, je le jure, moi, Drogo, fils de Bharbo ! Je le jure sur la Mère de Montagnes, que les étoiles m’en soient témoin ! Que les étoiles m’en soient témoin !!}

 

PORT-REAL.
Dans les couloirs du palais.

L’intendant du palais : Lord Stark !

Ned : (à ses hommes) Arrêtez, tout va bien ! Tout va bien, laissez-le passer.

L’intendant du palais : Lord Stark. Le roi Joffrey et la reine régente requièrent votre présence dans la salle du trône.

Ned : Le roi Joffrey ?

L’intendant du palais : Le roi Robert est mort. Que les dieux lui accordent le repos.

 

Dans la cour du palais.

Baelish : Tout est accompli. Le Guet de Port-Réal est à vous.

Ned : Excellent. Et lord Renly se joint à nous ?

Varys : Je crains que Lord Renly n’ait quitté la ville. Il est sorti par la Vieille Porte une heure avant l’aube, accompagné de ser Loras Tyrell et de quelque cinquante serviteurs. La dernière fois qu’il a été aperçu, il galopait vers le Sud à vive allure.

 

Devant la salle du trône

Slynt : Nous vous soutenons, lord Stark.

 

Dans la salle du trône.

L’intendant du palais : Saluons tous sa majesté Joffrey des maisons Baratheon & Lannister. Premier de son nom. Roi des Andals et des premiers hommes. Suzerain des Sept Couronnes et Protecteur du Royaume.

Joffrey : J’ordonne au Conseil de prendre toutes les dispositions nécessaires pour mon couronnement. Je veux être couronné sous quinzaine. Aujourd’hui, je vais accepter les serments de fidélité de mes loyaux conseillers.

Ned : Ser Barristan. Je pense qu’aucun homme ici présent n’a jamais pu mettre en doute votre honneur.

Barristan : (à Cersei) Le sceau du roi Robert... intact. « Par la présente, lord Eddard Stark est nommé Protecteur du Royaume, afin de gouverner en tant que Régent, jusqu’à ce que l’héritier atteigne sa majorité. »

Cersei : Puis-je vois cette lettre, ser Barristan ?... (à Ned) « Protecteur du Royaume ». Est-ce votre bouclier, lord Stark ? Un morceau de papier.

Barristan : C’était les volontés du Roi.

Cersei : Nous avons un nouveau roi... Lord Eddard. Lors de notre dernier entretien, vous m’avez donné un petit conseil. Permettez-moi de vous rendre la politesse. Ployez le genou, Messire. Ployez le genou et jurez fidélité à mon fils. Et nous vous autoriserons à finir vos jours dans les grises terres désolées que vous appelez « votre patrie».

Ned : Votre fils n’a aucun droit au trône.

Joffrey : Menteur !

Cersei : Vous vous condamnez par votre propre bouche, lord Stark... Ser Barristan, saisissez-vous de ce traître !

Ned : (à ses hommes) Ser Barristan est un homme bon et loyal. Ne lui faites aucun mal.

Cersei : Croyez-vous qu’il soit tout seul ?

Joffrey : Tuez cet homme ! Tuez-les tous ! Je vous l’ordonne.

Ned : (à Slynt) Commandant ! Arrêtez la Reine et ses enfants, et emmenez-les. Escortez-les jusqu’à leurs appartements royaux et qu’ils y restent. Sous bonne garde.

Slynt : Hommes du Guet !

Ned : Je ne veux pas d’effusion de sang. Dites à vos gens de déposer leurs épées. Nul n’a besoin de mourir.

Slynt : Maintenant !

Baelish : (à Ned) Je vous avais pourtant prévenu de ne pas vous fier à moi !

Jaime : Summoned to court to answer for the crimes of your bannermen Gregor Clegane, the Mountain. Arrive within the fortnight or be branded an enemy of the crown. Poor Ned Stark. Brave man, terrible judgment.

Tywin : Attacking him was stupid. Lannisters... don't act like fools. Are you gonna say something clever ? Go on. Say something clever.

Jaime : Catelyn Stark took my brother.

Tywin : Why is he still alive?

Jaime : Tyrion ?

Tywin : Ned Stark.

Jaime : One of our men interfered. He speared him through the leg before I could finish him.

Tywin : Why is he still alive ?

Jaime : It wouldn't have been clean.

Tywin : "Clean" ! You spend to much time worrying about what other people think of you.

Jaime : I couldn't care less what anyone thinks of me.

Tywin : That's what you want people to think of you.

Jaime : It's the truth.

Tywin : When you hear them whispering Kingslayer behind your back, doesn't it bother you ?

Jaime : Of course, it bothers me.

Tywin : The lion doesn't concern himself with the opinions of a sheep. I suppose I should be grateful that your vanity go in the way of your recklessness. I'm giving you half of our forces. 30 000 men. You will bring them to Catelyn Stark's girlhood home and remind her that Lannisters pay their debts.

Jaime : I didn't realize you place such a high value on my brother's life.

Tywin : He's a Lannister. He might be the lowest of the Lannisters, but he's one of us. And every day that he remains a prisoner, the less our name commands respect.

Jaime : So the lion does concern himself with the opinion...

Tywin : It's not an opinion, it's a fact. If another house can seize one of our own, and hold him captive, with impunity, we are no longer a house to be feared. Your mother's dead. Before long I'll be dead. And you, and your brother, and your sister and all of her children, all of us dead, all of us rotting in the ground, It's the family name that lives on. It's all that lives on. Not your personal glory, not your honor, but family. Do you understand ? You're blessed with abilities that few men possess. You're blessed to belong to the most powerful family in the kingdoms. And you're still blessed with youth. And what have you done with these blessings ? You served as a glorified bodyguard for two kings. One a mad man. The other a drunk. The future of our family will be determined in these next few months. We could establish a dynasty that would last a thousand years. Or we could collapse into nothing. As the Targaryens did. I need you to become the man you were always meant to be. Not next year. Not tomorrow. Now !

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Cersei : You're in pain.

Eddard : I've had worse, My Lady.

Cersei : Perhaps it's time to go home. The south doesn't seem to agree with you.

Eddard : I know the truth Jon Arryn died for.

Cersei : Do you, Lord Stark ? Is that why you called me here, to pose me riddles ?

Eddard : Has he done this before ?

Cersei : Jaime would have killed him. My brother is worth a thousand of your friend.

Eddard : Your brother ? Or your lover ?

Cersei : The Targaryens wed brothers and sisters for three hundred years to keep the bloodlines pure. Jaime and I are more than brother and sister. We shared a womb. We came into this world together. We belong together.

Eddard : My son saw you with him.

Cersei : Do you love your children ?

Eddard : With all my heart.

Cersei : No more that I love mine.

Eddard : And they're all Jaime's.

Cersei : Thank the Gods. In the rare event that when Robert leaves his whores for long enough to stumble drunk into my bed, I finish him off in other ways. In the morning, he doesn't remember.

Eddard : You've always hated him.

Cersei : Hated him ? I worshiped him. Every girl in the Seven's Kingdom dreamed of him, but he was mine by oath. And when I finally saw him on our wedding day in the Sept of Baelor, lean and fierce and black-bearded, it was the happiest moment of my life. That night, he crawled on top of me, stinking of wine and did what he did... what little he could do. And whispered in my ear "Lyanna". Your sister was a corpse and I was a living girl and he loved her more than me.

Eddard : When the King returns from his hunts, I'll tell him the truth. You must be gone by then. You and your children. I will not have their blood on my hands. Go as far away as you can. With as many men as you can. Because wherever you go... Robert's wrath will follow you.

Cersei : And what of my wrath, Lord Stark ? You should have taken the realm for yourself. Jaime told me about the day King's Landing fell. He was sitting in the Iron Throne, and you made him give it up. All you needed to do was climb those steps yourself. Such a sad mistake.

Eddard : I've made many mistakes in my life. But that wasn't one of them.

Cersei : Oh, but it was. When you play the game of thrones, you win or you die. There is no middle ground.

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Baelish : No, no, no ! Is that what they teach you up in the North ? And you, wherever you're from, do you have any idea how ridiculous you sound ? Either of you understand a thing that I'm saying ?

Ros : Yes, my Lord.

Baelish : Let's start over, shall we ? You be the man, and you be the woman. Well, go ahead ! Slowly. You're not fooling them. They just paid you, they know what you are. They know it's all just an act. Your job is to make them forget what they know. That takes time. You need to... ease into it. Go ahead. Ease into it. He's winning you over in spite of yourself. You're starting to like this. He wants to believe you. He's enjoyed his cock since he was old enough to play with it, why shouldn't you ? He knows he's better than other men. He's always known it deep down inside, now he has proof. He's so good, he's reaching something deep inside of you that no one even knew was there. Overcoming your very nature.

Ros : Why don't you join us, my Lord ?

Baelish : I'm saving myself for another.

Ros : What she doesn't know won't hurt her.

Baelish : A stupid saying. What we don't know is usually what gets us killed.

Ros : She must be very beautiful.

Baelish : Not really. Impeccable bloodlines, though.

Ros :  I do believe my Lord's in love.

Baelish : For many years. Most of my life, really. Play with her ass. And she loved me too. I was her little confidant. Her plaything. She could tell me anything at all. She told me about all the horses that she liked. The castle she wanted to live in. The man that she wanted to marry. A Northerner, with a jaw like an anvil. So I challenged him to a duel, I mean, why not, I'd read all the stories. The little hero always beats the big villain in all the stories. In the end, she wouldn't even let him kill me. "He's just a boy", she said. "Please don't hurt him." So, he gave me a nice little scar to remember him by and off they went.

Ros : Is she still married to him ?

Baelish : He got himself killed before the wedding. And she ended up with his brother, an even more impressive specimen. She loves him, I'm afraid. And why wouldn't she ? Who could compare to him ? He's just so... good. Do you know what I learned, losing that duel ? I learned that I'll never win, not that way. That's their game. Their rules. I'm not going to fight them. I'm going to fuck them. That's what I know. That's what I am. And only by admitting what we are can we get what we want.

Ros : And what do you want ?

Baelish : Everything, my dear. Everything there is. Now wash yourselves, both of you are working tonight.

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Theon : You are a very lucky girl, do you know that ? Where I come from, we don't show mercy to criminals. Where I come from, if someone like you attacked a little Lord, at low tide we'd lay you on your back, on the beach, your hands and feet chained to four stakes. Sea would come in closer and closer. You'd see death creeping towards you a few inches at a time.

Osha : Where is it you come from ?

Theon : The Iron Islands.

Osha : Are they far away ?

Theon : Never heard of the Iron Islands ?

Osha : Trust me... you've never heard where I'm from neither.

Theon : Trust me, my Lord. You're not living in the wilderness anymore. In civilized lands, you refer to your betters by their proper titles.

Osha : And what's that ?

Theon : My Lord.

Osha : Why ?

Theon : Why ? What do you mean, why ? My father is Balon Greyjoy, Lord of the Iron Islands.

Osha : What's that got to do with you ? If your father's Lord, how can you be Lord too ?

Theon : I will be Lord after my father...

Osha : So you're not Lord now.

Theon : No, you... You're having a go at me ? Is that it ?

Osha : Just don't understand how you southerners do things.

Theon : I'm not a southerner.

Osha : You're from south of the Wall. That makes you a southerner to me.

Theon : You are an impudent little wench, aren't you ?

Osha : Couldn't say, my Lord. I don't know what "impunent" means.

Theon : Impudent. It means rude, disrespectful. Do you want to lose that chain ?

Luwin : Theon Greyjoy ! The lady is our guest.

Theon : I thought she was our prisoner.

Luwin : Are the two mutually exclusive in your experience ? Chances are I won't be nearby
the next time that happens.

Osha : I'm used to worse than him. I'm used to men who could chew that boy up, and pick their teeth with his bones.

Luwin : Why did you come here ?

Osha : Didn't mean to come here. Meant to get much further south than this. As far south, as south goes. Before the long night comes.

Luwin : Why ? What are you afraid of ?

Osha : There are things that sleep in the day and hunt at night.

Luwin : Owls and shadow-cats.

Osha : I'm not talking about that.

Luwin : The things you speak of. They've been gone for thousands of years.

Osha : They wasn't gone, old man. They was sleeping. And they ain't sleeping no more.

~~~~~~~~~~ o0o ~~~~~~~~~~

Samwell : I miss girls. Not even talking to them. I never talk to them. Just looking at them. Hearing them giggle. Don't you miss girls ? Riders ! The horn. We have to blow the horn.

Jon : Why is he alone ?

Samwell : One blast for a ranger returning. Two for wildlings. Three for...

Jon : There's no rider. That's my uncle Benjen's horse ? Where's my uncle ?

~~~~~~~~~~ o0o ~~~~~~~~~~

Renly : Ned ! It's Robert. We were hunting. A boar.

~~~~~~~~~~ o0o ~~~~~~~~~~

Robert : I should have spent more time with you. Shown you how to be a man. I was never meant to be a father. Go on. You don't want to see this. My fault. Too much wine. Missed my thrust. It stinks. It stinks like death. Don't think I can't smell it. I paid the bastard back, Ned. I drove my knife right through his brain. You ask them if I didn't. Ask them ! I want the funeral feast to be the biggest the kingdom ever saw. And I want everyone to taste the boar that caught me. Now Leave us, the lot of you, I need to talk to Ned.

Cersei : Robert, my sweet...

Robert : Out, all of you.

Eddard : You damned fool.

Robert : Paper and ink on the table. Write down what I say. In the name of Robert, of the house Baratheon, First of... you know how it goes, fill in the damn titles, I hereby command Eddard of House Stark, titles, titles... to serve as a Lord Regent  and Protector of the Realm upon my death, to rule in my stead until my son Joffrey comes of age. Give it over. Give it to the council. After I'm dead. At least, they'll say I did this right.  This one thing. You'll rule now. You'll hate it worse than I did. But you'll do it well. The girl. Daenerys. You were right. Varys, Littlefinger, my brother, worthless. No one to tell me no, but you. Only you. Let her live. Stop it, if it's not too late.

Eddard : I will.

Robert : My son... help him, Ned. Make him better than me.

Eddard : I'll do everything I can to honor your memory.

Robert : My memory ? King Robert Baratheon, murdered by a pig. Give me something for the pain, and let me die.

Eddard : Give him milk of the poppy.

Barristan : He was reeling from the wine. He commanded us to... step aside, but... I failed him.

Eddard : No man could have protected him from himself.

Varys : I wonder, Ser Barristan, who gave the King this wine ?

Barristan : His squire. From the King's own skin.

Eddard : His squire ? The Lannister boy ?

Varys : Such a dutiful boy, to make sure His Grace did not lack of refreshment. I do hope the poor lad does not blame himself.

Eddard : His Grace has had a change of heart concerning Daenerys Targaryen. Whatever arrangements you made, unmake them, at once.

Varys : I'm afraid those birds have flown. The girl is likely dead already.

~~~~~~~~~~ o0o ~~~~~~~~~~ 

Drogo : The stallion who mounts the world has no need for iron chairs.

Daenerys : According to the prophecy, the stallion will ride to the ends of the earth.

Drogo : The earth ends at the black salt sea. No horse can cross the poison water.

Daenerys : The earth does not end at the sea, there are many dirts beyond the sea. The dirt where I was born.

Drogo : Not dirts. Lands.

Daenerys : Lands, yes... There are thousands of ships in the free cities. Wooden horses that fly across the sea...

Drogo : Let's speak no more of wooden horses and iron chairs.

Daenerys : It's not a chair. It's a... Throne.

Drogo : Throne.

Daenerys : A chair for a Khal to sit upon or... a Khaleesi.

Drogo : A Khal does not need a chair to sit upon. He only needs a horse.

~~~~~~~~~~ o0o ~~~~~~~~~~

Daenerys : Can you help me make him understand ?

Jorah : The Dothrakis do things in their own time for their own reasons. Have patience, Khaleesi. We will go home, I promise you.

Daenerys : My brother was a fool, I know, but he was the rightful heir to the Seven Kingdoms. Have I said something funny, sir ?

Jorah : Forgive me, Khaleesi, but your ancestor, Aegon the Conqueror, didn't seize six of the Kingdoms because they were his right, he had no right to them, he seized them because he could.

Daenerys : And because he had dragons.

Jorah : Having a few dragons makes things easier.

Daenerys : You don't believe it.

Jorah : Have you ever seen a dragon, Khaleesi ? I believe what my eyes and ears report. As for the rest, it was 300 years ago, who knows what really happened ? Now if you'll pardon me, I'll seek out the merchant captain, see if he has any letters for me.

Daenerys : Well, I come with you.

Jorah : No, no, don't trouble yourself. Enjoy the market. I'll rejoin you soon enough.

Boy : Jorah, the Andal. The Spider sends his greetings, and his congratulations. A royal pardon. You can go home, now.

Stallholder : Sweet reds, I have sweet reds from Lys, Volantis and the Arbor ! Tyroshi pear brandy ! Andalish sours ! I have them ! I have them ! A taste for the Khaleesi ? I have a sweet red from Dorne, my Lady. One taste and you'll name your first child after me.

Daenerys : My son already has his name, but I'll try your summerwine. Just a taste.

Stallholder : My Lady, you are from Westeros ?

Doreah : You have the honor of addressing Daenerys of the House Targaryen. Khaleesi of the riding men and princess of the Seven Kingdoms.

Stallholder : Princess.

Daenerys : Rise. I'd still like to taste that wine.

Stallholder : That ? Dornish swill, not worthy of a princess. I have a dry red, from the Arbor. Nectar of the Gods. Let me give you a cask. A gift.

Daenerys : You honor me, Ser.

Stallholder : The honor is all mine. You know there are many in your homeland that pray for your return, princess.

Daenerys : I hope to repay your kindness someday.

Jorah : Rakharo ! Put down that cask.

Daenerys : Something wrong ?

Jorah : I have a thirst. Open it.

Stallholder : The wine is for the Khaleesi, it's not for the likes of you.

Jorah : Open it. Pour.

Stallholder : It would be a crime to drink a wine this rich without at least giving it time to breathe.

Daenerys : Do as he says.

Stallholder : As the princess commands. Sweet, isn't it ? Can you smell the fruit, Ser ? Taste it, my lord. Tell me that that is not the finest wine that has ever touched your tongue.

Jorah : You first.

Stallholder : I'm afraid I am not worthy of the vintage. Beside it is a poor wine merchant who would drink up his own wares.

Daenerys : You will drink.

Jorah : Come.

~~~~~~~~~~ o0o ~~~~~~~~~~

Jeor : You came to us as outlaws, poachers, rapers, killers, thieves. You came alone, in chains. Without friends nor honor. You came to us rich, you came to us poor. Some of you bear the names of proud houses. Others only bastard names, or no names at all. It does not matter. All that... is in the past. Here, on the Wall, we are all one house. Tonight...

Samwell : You're allowed to look happy. You're going to be a ranger. Isn't that what you always wanted ?

Jon : I want to find my uncle. I know he's alive out there, I know he is.

Samwell : I wish I could help you, but I'm no ranger. It's the steward life, for me.

Jon : The honor of being a steward.

Samwell : Not much, really. But there's food...

Jeor : ... and your loves, alike. Here, you begin a new. A man of the Night's Watch lives his life for the realm. Not for a king, or a lord, or the honor of this house or that house, not for gold and glory nor a woman's love, but for the realm, and all the people in it. You've all learned the words of the vow, think carefully before you say them. The penalty for desertion is death. You can take your vows here, tonight, at sunset. Do any of you still keep the Old Gods ?

Jon : I do, My Lord.

Jeor : You'll want to take your vow before a heart tree, as your uncle did ?

Jon : Yes, My Lord.

Jeor : You'll find a weirwood a mile north of the Wall, and your Old Gods too, maybe.

Samwell : My Lord. Might I go as well ?

Jeor : Does house Tarly keep the Old Gods ?

Samwell : No, my Lord. I was named in the light of the Seven, as my father was, and his father before him.

Thorne : Why would you forsake the gods of your father and your house ?

Samwell : The Night's Watch is my house now. And the Seven have never answered my prayers. Perhaps the Old Gods will.

Jeor : As you wish. You've all been assigned an order, according to our needs and your strengths. Halder, to the builders, Pyp, to the stewards, Toad, to the builders, Grenn, to the rangers, Samwell, to the stewards, Matthar, to the rangers, Dareon, to the stewards, Balian, to the rangers, Rast, to the rangers, Jon, to the stewards, Rancer, to the builder, Echiel, to the builders, Gordo, to the stewards, Niko, to the rangers, Escan, to the rangers, Vorcoy, to the builders, Joby, to the stables, Mink, to the kitchens, Allo, to the builders, Nelugo, to the rangers. May all the gods preserve you.

Ranger : Rangers, with me.

Builder : Builders.

Aemon : Samwell. You will assist me in the rookery and library. Pyp. You will report to Bowen Marsh in the kitchens. Luke. Report to one-eyed Joe in the stables. Dareon, we're sending you to Eastwatch. Present yourself to Borcas when you arrive. Make no comment about his nose. Jon Snow. The Lord Commander Mormont requested you for his personal steward.

Jon : Will I serve the Lord Commander's meals, and fetch hot water for his bath ?

Aemon : Certainly. And keep a fire burning in his chambers, change his sheets and blankets daily and do everything else the Lord Commander requires of you.

Jon : Do you take me for a servant ?

Aemon : We took you for a man of the Night's Watch. But perhaps we were wrong in that.

Jon : May I go ?

Aemon : As you wish.

Samwell : Jon ! Wait. Don't you see what they're doing ?

Jon : I see ser Alliser's revenge, that's all. He wanted it and he got it. Stewards are nothing but maids. I'm a better swordsman and rider than any of you. It's not fair.

Pyp : Fair ? I was singing for a high lord at Acorn Hall when he put his hand on my leg. And he wanted to see my cock. I pushed him away and he said he'd have my hands cut off for stealing their silver. So now I'm here, at the end of the world, with no one to sing for but old man and little shits like you. I'll never see my family again. I'll never be inside a woman again. So, don't tell me about fair.

Samwell : I thought you were caught steeling a wheel of cheese for your starving sister.

Pyp : I was gonna tell a bunch of strangers that a lord tried to grab my cock ?

Samwell : Could you sing me a song, Pyp ? I'd like to hear a song. Now listen to me. The old man is the Lord Commander of the Night's Watch. You'll be with him day and night. Yes, you'll clean his clothes. But you'll also take his letters, attend him at meetings, squire for him in battle. You'll know everything, be part of everything. And he asked for you himself. He wants to groom you for command.

Jon : I always wanted to be a ranger.

Samwell : I always wanted to be a wizard. What ? I'm serious. So, you'll stay and say your words with me.

~~~~~~~~~~ o0o ~~~~~~~~~~

Renly : Lord Stark. A moment. Alone, if you will. He named you Protector of the Realm.

Eddard : He did.

Renly : She won't care. Give me an hour and I put an hundred swords at your command.

Eddard : What should I do with a hundred swords ?

Renly : Strike. Tonight while the castle sleeps. We must get Joffrey away from his mother and into our custody. Protector of the Realm or no, he who holds the King holds the Kingdom. Every moment you delay give Cersei another moment to prepare. By the time Robert dies, it will be too late for the both of us.

Eddard : What about Stannis ?

Renly : Saving the Seven Kingdoms from Cersei and delivering them to Stannis ? You have odd notions about protecting the realm.

Eddard : Stannis is your older brother.

Renly : This isn't about the bloody line of succession. That didn't matter when you rebelled against the Mad King. It shouldn't matter now. What's best for the Kingdoms ? What's best for the people we rule? Well, we all know what Stannis is. He inspires no love or loyalty. He's not a King. I am.

Eddard : Stannis is a commander. He has led men into war twice. He destroyed the Greyjoy fleet.

Renly : Yes, he is a good soldier. Everyone knows that. So was Robert. Tell me something. Do you still believe good soldiers make good kings ?

Eddard : I will not dishonor Robert's last hours by shedding blood in his halls and dragging frightened children from their beds.

~~~~~~~~~~ o0o ~~~~~~~~~~

Eddard : You will sail to Dragonstone tonight. You will place this in a hand of Stannis Baratheon. Not his steward. Not his Captain of the Guard. And not his wife. Only Stannis himself.

The rider : Yes, my Lord.

Eddard : Now leave us.

Baelish : My Lord Protector.

Eddard : The King has no true born sons. Joffrey and Tommen are Jaime Lannister's bastards.

Baelish : So when the King dies...

Eddard : The throne passes to his brother. Lord Stannis.

Baelish : So it would seem. Unless...

Eddard : There is no unless. He is the rightful hair. Nothing can change that.

Baelish : And he cannot take the throne without your help. You would be wise to deny it to him. And to make sure Joffrey succeeds.

Eddard : Do you have a shred of honor ?

Baelish : You are now Hand of the King and Protector of the Realm. All the power is yours. You need only... reach out and take it. Make peace with the Lannisters. Release the Imp. Wed your daughter to Joffrey. We've plenty of time to get rid of Stannis and if Joffrey seems likely to cause problems when he comes into his throne, we simply reveal his little secret and sit Lord Renly there instead.

Eddard : We ?

Baelish : You'll need someone to share these burdens, I assure you... My price would be modest.

Eddard : What you suggest is treason.

Baelish : Only if we lose.

Eddard : Make peace with the Lannisters, you say. The people who tried to murder my boy.

Baelish : We only make peace with our enemies, my Lord. That's why it's called making peace.

Eddard : I won't do it.

Baelish : So it will be Stannis, and war.

Eddard : There is no other choice. He is the heir.

Baelish : So why did you call me here ? Not for my wisdom, clearly.

Eddard : You promised Catelyn you'd help me. The Queen has a dozen knights and a hundred men-at-arms. Enough to overwhelm what remains of my household guard. I need the gold cloaks. The City Watch is two thousand strong and sworn to defend the King's peace.

Baelish : Look at you. You know what you want me to do. You know it has to be done. But it's not honorable, so... The words stick in your throat. When the Queen proclaims one King, and the Hand proclaims another, whose peace do the gold cloaks protect ? Who do they follow ? The man who pays them.

~~~~~~~~~~ o0o ~~~~~~~~~~

Samwell & Jon : "Hear my words, and bear witness to my vow. Night gathers, and now my watch begins. It shall not end until my death. I shall take no wife, hold no lands, father no children. I shall wear no crowns and win no glory. I shall live and die at my post. I am the sword in the darkness. I am the watcher on the walls. I am the shield that guards the realms of men. I pledge my life and honor to the Night's Watch, for this night and all the nights to come."

Night's Watcher : You knelt as boys, rise now as men of the Night's Watch.

Samwell : What's he got there ?

Jon : To me, Ghost. Bring it here.

Samwell : Gods be good !

~~~~~~~~~~ o0o ~~~~~~~~~~

Daenerys : What will they do to him ?

Jorah : When the khalasar rides, he'll be leashed to a saddle, forced to run behind the horses for as long as he can.

Daenerys : And when he falls ?

Jorah : I saw a man last nine miles once.

Daenerys : King Robert still wants me dead.

Jorah : This poisoner was the first. He won't be the last.

Daenerys : I thought he'd leave me alone, now that my brother is gone.

Jorah : He will never leave you alone. If you ride to darkest Asshai, his assassins will follow you. If you sailed all the way to the Basilisk Isles, his spies would tell him. He will never abandon the hunt. You're a Targaryen. The Last Targaryen. Your son will have Targaryen blood with 40,000 riders behind him.

Daenerys : He will not have my son.

Jorah : He will not have you either, Khaleesi.

Drogo : Moon of my life. Are you hurt ? Jorah the Andal, I heard what you did. Choose any horse you wish, it is yours. I make this gift to you. And to my son, the stallion who will mount the world, I will also pledge a gift. I will give him the iron chair that his mother's father sat upon. I will give him Seven Kingdoms. I, Drogo, will do this. I will take my khalasar west to where the world ends and ride wooden horses across the black salt water as no Khal has done before. I will kill the men in iron suits and tear down their stone houses. I will rape their women, take their children as slaves and bring their broken gods back to Vaes Dothrak. This, I vow, I, Drogo, son of Bharbo. I swear before the Mother of Mountains as the stars look down in witness. As the stars look down in witness.

~~~~~~~~~~ o0o ~~~~~~~~~~

Steward : Lord Stark !

Eddard : It's all right. It's all right, let him through.

Steward : Lord Stark. King Joffrey and the Queen Regent request your presence in the Throne Room.

Eddard : King Joffrey ?

Steward : King Robert is gone. The Gods give him rest.

Baelish : All is accomplished. The City Watch is yours.

Eddard : Good. Is Lord Renly joining us ?

Varys : I fear Lord Renly has left the city. He rode through the Old gate an hour before dawn with Ser Loras Tyrell and some 50 retainers. Last seen galloping South in some haste.

Janos : We stand behind you, Lord Stark.

Steward : All hail His Grace. Joffrey of Houses Baratheon & Lannister. The first of his name. King of the Andals and the first men, Lord of the Seven Kingdoms and Protector of the Realm.

Joffrey : I command the Council to make all necessary arrangements for my coronation. I wish to be crowned within the fortnight. Today, I shall accept oaths of fealty from my loyal councilors.

Eddard : Ser Barristan. I believe no man here could ever question your honor.

Barristan : King Robert' seal. Unbroken. Lord Eddard Stark is herein named Protector of the Realm. To rule as Regent until the heir come of age.

Cersei : May I see that letter, Ser Barristan ? Protector of the Realm. Is this meant to be your shield, Lord Stark ? A piece of paper.

Barristan : Those were the King's words.

Cersei : We have a new King now. Lord Eddard, when we last spoke, you offered me some counsel. Allow me to return the courtesy. Bend the knee, my Lord. Bend the knee and swear loyalty to my son. And we shall allow you to live out your days in the grey waste you call "Home".

Eddard : Your son has no claim to the throne.

Joffrey : Liar !

Cersei : You condemned yourself with your own mouth, Lord Stark. Ser Barristan, seize this traitor.

Eddard : Ser Barristan is a good man, loyal man. Do him no harm.

Cersei : You think he stands alone ?

Joffrey : Kill him ! Kill all of them ! I command it.

Eddard : Commander. Take the Queen and her children into custody. Escort them back to the royal apartments and keep them there. Under guard.

Janos : Men of the Watch !

Eddard : I want no bloodshed. Tell your men to lay down their swords. No one needs to die.

Janos : Now !

Baelish : I did warn you not to trust me.

Kikavu ?

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