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#105 : Le Loup et le Lion

Au tournoi du Roi, ser Hugh du Val, le suspect n°1 dans la mort de Jon Arryn, se fait tuer par ser Gregor, un chevalier au service des Lannisters.

De leur côté, lady Stark et Tyrion parviennent aux Eyries où réside Lysa, la sœur de Catelyn. Cependant, Lysa voit d’un mauvais œil l’arrivée d’un Lannister dans son château.

A Port-Réal, Ned refuse de prendre part à l’assassinat de Daenerys ordonné par Robert. Démissionnant de son poste de Main, il s’attire les foudres de son Roi.

La nouvelle de la capture de Tyrion parvient à la capitale. Jaime demande alors des comptes à Ned, sur le geste de sa femme. L’explication tendue entre les deux hommes tourne rapidement à l’affrontement armé...

Popularité


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Titre VO
The Wolf and the Lion

Titre VF
Le Loup et le Lion

Première diffusion
15.05.2011

105- Sneak Preview Clip 1
105- Sneak Preview Clip 1

  

105- Sneak Preview Clip 2
105- Sneak Preview Clip 2

  

Plus de détails

Scénario: David Benioff & D.B. Weiss

Réalisation: Brian Kirk

A Port-Réal, dans les campements du tournoi, Ned Stark se rend auprès de la dépouille de ser Hugh du Val. Il y retrouve ser Barristan Selmy et l'interroge sur ser Hugh et sa famille et sur la façon dont sont choisis les combattants qui s'affrontent lors du « tournoi de la Main ». Il y apprend que les adversaires sont tirés à la courte paille, mais émet des doutes sur celui qui tient les pailles. Ned s'interroge également sur la provenance de l'armure neuve de ser Hugh et sur l'identité de celui qui la lui a payée, sa condition de chevalier étant récente. Ser Barristan évoque la possibilité que Jon Arryn lui ait légué de l'argent. 

Avant de se séparer, Barristan apprend à Ned que le Roi Robert désire jouter ce même jour.

Ned se rend alors auprès du Roi et le retrouve lors des essayages de son armure qui ne lui va pas, ce dernier ayant beaucoup grossi. C'est ce que lui dit son écuyer qui se fait, pour cela, copieusement insulter. Ned le défend et se fait insulter également. Après un moment, Robert finit par rire de la situation, il convient de son état physique et envoie son écuyer chercher une étireuse à plastron, qui n'existe pas en réalité. Ned essaie ensuite de convaincre Robert de ne pas participer à la mêlée. Il finit par avouer à son ami qu'étant le Roi, personne n'osera le frapper. Cela le convainc de renoncer. Robert semble désabusé par sa situation, mais il ordonne bien vite à Ned de l'accompagner voir le tournoi.

Au tournoi, Sansa est seule en compagnie de son père, Arya étant à sa leçon de danse avec Syrio. Le tournoi oppose ser Loras Tyrell dit le chevalier des fleurs à ser Gregor Clegane dit la Montagne. A son arrivée, ser Loras offre une rose à Sansa, jette un coup d'oeil à Renly et salue le Roi. Le cheval de ser Gregor semble agité et Sansa fait promettre à son père de ne pas le laisser faire du mal à ser Loras. Au même instant, Renly et Littlefinger parient sur les combattants. Littlefinger parie 100 dragons d'or sur Clegane et se demande s'il s’achètera du vin de Dorne ou des filles de Lys avec ses gains. Renly lui propose de s'acheter un ami.

L'affrontement commence. ser Loras fait démonter ser Grégor. Pendant que celui-ci se relève, Littlefinger explique à Sansa que la victoire de Loras n'est dûe qu'à un stratagème, sa jument étant en chaleur. Sansa ne le croit pas. A ce moment-là, la Montagne s'en prend à son propre cheval et le décapite d'un coup d'épée. Il s'attaque ensuite au chevalier des fleurs mais le Limier s'interpose et le combat jusqu'à ce que le Roi les arrête. ser Gregor s'en va et ser Loras remercie le Limier en l'appelant "chevalier". Sandor n'en est pas un et le lui fait savoir. ser Loras lui prend la main et la lève pour annoncer sa victoire, la foule le salue avec vivacité.

Dans un décor montagneux, Catelyn est en compagnie de Tyrion. Celui-ci découvre qu'elle ne le mène pas à Winterfell, mais au Val d'Arryn. Il fait savoir aux compagnons de Catelyn que son père les retrouvera et que s'il obtient de l'aide, celle-ci sera récompensée, « un Lannister payant toujours ses dettes ». Il demande à Catelyn de le détacher, l'endroit étant trop dangereux pour s'échapper. Catelyn n'ayant pas vu sa soeur depuis longtemps, il lui affirme que celle-ci a beaucoup changé, qu'elle est devenue folle et qu'il ferait mieux de mourir maintenant. Catelyn lui dit qu'elle n'est pas une meurtrière,Tyrion lui répond à l'identique à son propre sujet.

Leur conversation est interrompue par l'attaque des Hommes des Collines. Catelyn est mise à l'abri par ser Rodrick qui va ensuite se battre. Tyrion suit Bronn du regard et le voit tuer beaucoup d'hommes. Il se fait libérer par Catelyn et tente de s'enfuir mais fait demi-tour pour la sauver et tue son assaillant avec un bouclier. C'est la fin du combat. Il a tué pour la première fois et en plaisante avec Bronn.

A Winterfell, dans la cour d’entraînement, Bran poursuit ses leçons avec Mestre Luwyn pendant que Théon s’entraîne au tir à l'arc. Bran ne semble pas très concentré et se fait reprendre par le mestre. Il est malheureux en l'absence de sa mère. Il lui reproche de ne pas être près de lui, la famille étant le plus important selon la devise des Tully (« Famille, Devoir, Honneur »). Il est également triste à cause de son handicap. Il pense qu'il ne pourra plus tirer de flèches ni monter à cheval. Mestre Luwyn lui rappelle que la selle imaginée par Tyrion pourrait résoudre ses problèmes. Bran sourit.

A Port-Réal, Arya est à la chasse aux chats pendant que Ned est en discussion avec Lord Varys dans ses appartements. Varys lui annonce que la vie du Roi est en danger, qu'il est menacé par la même mort que Jon Arryn. Celui-ci a été empoisonné par un poison rare, coûteux et indécelable : les Larmes de Lys; mais l'identité de l'empoisonneur reste incertaine, peut-être ser Hugh du Val payé par quelqu'un. Lord Arryn aurait été tué car il commençait à poser des questions....

Dans les souterrains, Arya poursuit toujours le chat qui la conduit dans une salle obscure remplie de crânes de dragons. Elle surprend une conversation entre deux hommes qu'elle ne connaît pas, mais qui s'avèrent être Varys et Maître Illyrio. Ils parlent de l'avancée des recherches de Ned sur la mort de Jon Arryn, et de l'opposition entre les Starks et les Lannisters qui pourrait conduire à une guerre. Selon Illyrio, il faut gagner du temps sur cette guerre, quitte à tuer la nouvelle Main du Roi, dans la mesure où Khal Drogo attendra la naissance de son fils avant de s'intéresser à Westeros. Laissant les deux hommes s'éloigner, Arya cherche une sortie et s'en va.

Dans la salle du trône, Littlefinger contemple le Trône mais est interrompu par Varys. Ils évoquent les complots de l'autre, Littlefinger prend le dessus sur leurs échanges et met Varys mal à l'aise. Renly arrive et leur dit de le suivre pour un conseil restreint ordonné par le Roi.

En ville, Arya sort des égouts, sale et dépenaillée. Elle regagne une des portes de la ville mais se fait arrêter par les gardes qui ne veulent pas qu'elle mendie. Ils menacent de la frapper si elle ne part pas et l'insultent, jusqu'à ce qu'elle leur dise être la fille de la Main et les menace à son tour.

Dans les appartements de lord Stark, celui-ci gronde Arya pour avoir disparue mais elle lui explique de manière confuse avoir surpris une conversation entre deux hommes mystérieux qui le menaçaient de mort. Ils sont interrompus par Jory qui introduit Yoren auprès de Ned. Yoren salue "le fils" de Ned, qui est en réalité Arya, et explique à Ned qu'il est à Port-Réal pour récupérer des hommes pour le Mur. Il lui dit qu'il a une nouvelle importante mais qu'il préfère la lui dire en privée. Ned renvoie Arya dans sa chambre, celle-ci s'informe de la sécurité de son père auprès de Jory qui l'accompagne. Une fois seuls, Yoren apprend à Ned de la capture de Tyrion "le gnome" par Catelyn.

Ceux-ci sont arrivés aux Eyries et escortés jusqu'à Lysa Arryn par ser Vardis Egan et les chevaliers du Val.

Ned est convoqué plus tard au conseil restreint qui a pour sujet Daenerys Targaryen. Le Roi souhaite la faire tuer la sachant enceinte, il souhaite également la mort de Viserys. Ned s'oppose à lui, ne voulant pas tuer une enfant et n'étant pas sûr de l'information vue qu'elle vient de celui qu'il considère comme un traître, Jorah Mormont. Cette opposition rend le Roi fou de rage et Ned démissionne, n'ayant aucun appui des autres membres du conseil. Il s'en va alors que le Roi le menace de lui couper la tête.

De retour dans ses appartements, Ned prépare son départ lorsque Littlefinger vient lui demander de venir voir la dernière personne qui ait parlé à Jon Arryn avant sa mort. Ned refuse dans un premier temps, mais finit par le suivre.

Catelyn est enfin arrivée aux Eyries et se retrouve face à sa sœur et son neveu Robin. Lysa reproche à Catelyn d'avoir amené Tyrion au lieu d'être restée à l'écart comme elle le lui demandait dans sa lettre. Robin se questionnant sur Tyrion, sa mère lui dit que c'est l'assassin de son père. Tyrion répond ironiquement qu'il a alors été très occupé, ce qui lui vaut quelques menaces de Lysa et Robin, qui veut "le voir voler". Catelyn s'interpose et Tyrion est envoyé dans une cellule céleste, ouverte sur le vide....

A Port-Réal, on découvre que Renly et Loras Tyrell sont amants. Lors d'une conversation, Loras essaie de convaincre Renly, qu'avec son appui et sa fortune, il ferait un merveilleux roi, Renly étant plus aimé par le peuple que son frère aîné Stannis.

Dans les appartements du Roi, Cersei essaie de convaincre Robert de reprendre Ned Stark comme Main, pour garantir la sécurité du Royaume. Le Roi n'est pas convaincu mais est certain de la dangerosité des Targaryens pour les sept couronnes. Il explique qu'en cas d'attaque des Dothrakis, les nobles seraient à l'abri derrière leurs murailles mais le peuple serait tué et réduit en esclavage. Il ne ferait alors plus confiance à leur Roi et se tournerait vers les Targaryens. De plus, il estime que les nobles n'ont plus de vrai leader depuis sa rébellion, chacun ayant sa propre armée et son propre objectif. Il en arrive à la conclusion que c'est leur mariage, malgré le fait qu'il soit basé sur la haine et non sur l'amour, qui a maintenu le Royaume en équilibre depuis dix-sept ans.

Ned rend visite, pendant ce temps, à une fille dans un bordel et découvre un autre bâtard de Robert. Ned interroge Littlefinger sur le nombre de bâtards et la raison de leur recherche par Jon Arryn mais n'obtient aucune réponse. Il repart alors avec Jory.

Dehors, ils se retrouvent cernés par des soldats et Jaime Lannister qui est à la recherche de son frère. Ned lui avoue avoir donné l'ordre de sa capture pour qu'il soit jugé. Les soldats et Jaime dégainent leurs armes, et ce dernier défie et menace Ned. Les hommes de Ned sont abattus. Il se bat aux côtés de Jory qui est tué par Jaime. Ned est blessé à la jambe par un soldat après un court combat contre son ennemi Lannister. Jaime s'en va à cheval après avoir frappé le soldat responsable de la blessure de Ned et exige la libération inconditionnelle de son frère...

PORT-REAL.

Au tournoi, sous la tente de Hugh du Val.

Ned : Ser Hugh du Val a-t-il de la famille dans la capitale ?

Barristan : Non. J’ai veillé sa dépouille moi-même cette nuit. Il n’avait personne d’autre.

Ned : Il n’avait encore jamais porté cette armure.

Barristan : Il a joué de malchance en affrontant Gregor la Montagne.

Ned : Qui sélectionne les adversaires ?

Barristan : Tous les chevaliers tirent des pailles, lord Stark.

Ned : Ah oui. Mais qui tient les pailles ?... (aux septas) Vous avez fait du bon travail, mes sœurs.

Barristan : La vie est étrange. Il n’y a pas si longtemps, nous avons combattu en ennemi au Trident.

Ned : Content de ne pas avoir eu à vous affronter, ser Barristan. Et ma femme aussi est contente. Je ne crois pas que le veuvage lui conviendrait.

Barristan : Vous êtes trop modeste. Je vous ai vu abattre une douzaine de grands chevaliers.

Ned : Mon père m’a dit, qu’à sa connaissance, vous étiez le meilleur de tous. Et je ne l’ai jamais vu se tromper en matière de combat.

Barristan : C’était quelqu’un de bien, votre père. Ce que le Roi Fou lui a fait était un crime affreux.

Ned : Ce garçon... il n’était qu’un écuyer il y a quelques mois. Comment a-t-il pu s’acheter une nouvelle armure.

Barristan : Peut-être Lord Arryn lui a-t-il légué de l’argent... On dit que le Roi veut jouter aujourd’hui.

Ned : Non, ça ne risque pas d’arriver.

Barristan : Il a tendance à faire ce qu’il veut.

Ned : Si le Roi pouvait faire tout le temps ce qui lui plaît, il se battrait encore dans une fichue rébellion.

 

Au tournoi, sous la tente du Roi.

Lancel : Elle est trop petite, Majesté. Vous ne pourrez pas la mettre.

Robert : Ta mère était une pauvre putain vraiment débile qui avait un gros cul, tu le savais ça ? (à Ned) Regarde-moi cet idiot. Une seule couille et pas de cervelle. Même pas fichu de mettre une armure comme il faut à son Roi.

Ned : Tu es trop gros pour ton armure.

Robert : « Gros ». « Gros », tu as dit ? C’est comme ça que tu parles à ton Roi ?... Ha, ha, ha !... (à Lancel) C’était drôle, non ?

Lancel : Non, Majesté.

Robert : « No» ? Tu n’aimes pas la plaisanterie de la Main ?

Ned : Tu le tortures, ce pauvre garçon.

Robert : Tu as entendu la Main ? Le Roi est trop gros pour son armure. Va chercher l’étireuse à plastron ! Tout de suite !... Ha, ha, ha, ha, ha !!

Ned : « L’étireuse à plastron » ?

Robert : Combien de temps il mettra à comprendre ?

Ned : Peut-être faudrait-il en inventer une.

Robert : Oui, c’est ça, rigole ! Regarde-moi pendant le tournoi, je sais encore pointer une lance.

Ned : Ce n’est pas ton rôle de jouter. Laisse ça aux hommes plus jeunes.

Robert : Pourquoi ? Parce que je suis Roi ? Mais j’en ai rien à branler ! J’ai envie de frapper quelqu’un !

Ned : Et qui va te rendre la pareille ?

Robert : Quiconque en est capable. Et le dernier homme resté en selle...

Ned : … Ce sera toi. Aucun homme dans les Sept Couronnes ne prendra le risque de te blesser.

Robert : C’est-à-dire que ces lâches me laisseraient gagner ?

Ned : Oui.

Robert : Bois !

Ned : Non, je n’ai pas soif.

Robert : Bois ! Ton Roi te l’ordonne. Par les dieux... Trop gros pour mon armure...

Ned : Ton écuyer... Un garçon Lannister ?

Robert : Un foutu crétin, mais Cersei a insisté. C’est à Jon Arryn que je dois de l’avoir prise pour femme. « Cersei Lannister fera un excellent parti. » c’est ce qu’il m’a dit. « Vous aurez besoin d’avoir son père de votre côté. » Je croyais qu’être Roi, voulait dire pouvoir faire tout ce que je voulais... Bon, ça suffit. Allons regarder les combattants. Au moins, je sentirai l’odeur du sang de quelqu’un d’autre.

Ned : Robert ?

Robert : Quoi ?... Oh ! Ha, ha, ha ! Quel spectacle exaltant pour mon peuple, hein ? Allez, courbez-vous devant votre Roi ! Courbez-vous, pauvres merdes ! Ha, ha, ha, ha...

 

Au tournoi, sur l’aire de joute.

Ned : Où est Arya ?

Sansa : A sa leçon de danse...Le chevalier des fleurs... (à Loras) Merci beaucoup, ser Loras. (à Ned) Ne laissez pas ser Gregor lui faire du mal.

Ned : Soit sans crainte.

Sansa : Je ne peux pas regarder.

Baelish : 100 dragons d’or sur Gregor la Montagne.

Renly : J’accepte ce pari.

Baelish : Que pourrais-je acheter avec 100 dragons d’or ? Une douzaine de tonneaux de vin dornien ? Ou bien une fille des maisons de plaisir de Lys ?

Renly : Vous pourriez acheter un ami.

Sansa : Il va mourir.

Ned : Ser Loras est un bon cavalier.

Renly : Quel dommage, Littlefinger. Ça vous aurait fait tellement de bien d’avoir un ami.

Baelish : Au fait, dites-moi, Lord Renly... Quand vous ferez vous du bien avec... votre ami ? (à Ned & Sansa) Loras savait que sa jument était en chaleur. Très astucieux, vraiment.

Sansa : Jamais ser Loras ne ferait une telle chose. La ruse ne rapporte aucun honneur.

Baelish : Aucun honneur, mais un fameux paquet d’or.

Gregor : (à son écuyer) Épée !!

Le Limier : (à Gregor) Laisse-le tranquille !

Robert : (aux frères Clegane) Arrêtez cette folie ! C’est votre Roi qui vous l’ordonne !... (aux Manteaux Blancs) Laissez-le partir !

Loras : Je vous dois la vie, chevalier.

Le Limier : Je ne suis pas chevalier.

 

LE VAL.

Sur la Route de l’Est.

Cat : Enlevez-lui sa cagoule.

Le ménestrel : « ♪♫Et ce soir-là, le gnome captif descendit de son cheval chétif. Fini pour lui les jeux furtifs, il semblait même devenu craintif... ♫♪ ».

Tyrion : Ce n’est pas la Route Royale. Vous aviez dit qu’on allait à Winterfell.

Cat : Oui, je l’ai dit. Souvent, et d’une voix forte.

Tyrion : Très malin. Les gens vont se lancer en foule à ma recherche, au mauvais endroit. La nouvelle est sans doute parvenue à mon père à présent. Il offrira une fort belle récompense. Tout le monde sait qu’ « un Lannister paie toujours ses dettes ». Auriez-vous la bonté de me détacher ?

Cat : Et pourquoi ferais-je une telle chose ?

Tyrion : Et pourquoi pas ? Vais-je m’enfuir ? Les tribus des collines me tueraient pour avoir mes bottes... À moins qu’un lynx-de-fumée ne me dévore d’abord.

Cat : Les lynx-de-fumée et les tribus des collines sont les derniers de vos soucis.

Tyrion : Ah, la Route de l’Est. Nous allons au Val d’Arryn. Vous m’emmenez chez votre sœur pour que j’y réponde de mes crimes imaginaires. Dites-moi, lady Stark, quand avez-vous vu votre sœur pour la dernière fois ?

Cat : Cela fait cinq ans.

Tyrion : Elle a changé depuis. Elle a toujours été un peu folle, mais maintenant, vous feriez aussi bien de me tuer ici.

Cat : Je ne suis pas un assassin, Lannister.

Tyrion : Et moi non plus ! Je n’ai rien à voir dans la tentative d’assassinat de votre fils.

Cat : Et votre poignard, alors ??

Tyrion : Quelle imbécile va armer un assassin avec son propre poignard ?

Rodrick : Dois-je le bâillonner ?

Tyrion : Pourquoi ? Parce que je commence à me faire comprendre ?

Cat : Attention ! Les hommes des collines !

Rodrick : Par ici, lady Stark ?

Tyrion : Détachez-moi ! Ma mort ne vous servirait à rien.

Cat : Rodrick ?

Rodrick : Ça ira très bien, Madame. Inutile de vous couvrir de sang.

Bronn : Ta première fois ?... Il te faudrait une femme. Rien de tel qu’une femme après une bataille.

Tyrion : Si elle est d’accord, je le suis aussi.

 

WINTERFELL.

Dans la cour du château.

Mestre Luwin : Bran.

Bran : Les Îles de Fer. Emblème, le Kraken. Devise, « Nous ne semons pas ».

Mestre Luwin : Seigneurs ?

Bran : Les Greyjoys.

Theon : Réputés pour leur adresse au tir à l’arc, dans la navigation et dans l’art de faire l’amour.

Mestre Luwin : Et dans les rébellions ratées.

Bran : Emblème ,un cerf... un cerf couronné, maintenant que Robert est roi.

Mestre Luwin : Bien.

Bran : Devise, « Nôtre est la fureur ». Seigneurs, les Baratheons... Les Terres de l’Ouest. Emblème, un lion. Devise, « un Lannister paie toujours ses dettes ».

Mestre Luwin : Non. Un dicton populaire, mais pas leur devise officielle.

Bran : Seigneurs, les Lannisters.

Mestre Luwin : On en est encore à leur devise.

Bran : Je ne la connais pas.

Mestre Luwin : Si, tu la connais. Réfléchis.

Bran : « Insoumis, invaincus, intacts. »

Mestre Luwin : Ça, c’est la maison Martell.

Bran : « Vertueux dans la colère. »

Mestre Luwin : La maison Corbois.

Bran : « Famille, devoir, honneur ».

Mestre Luwin : C’est la devise des Tullys, celle de ta mère. Est-ce qu’on joue à un jeu ?

Bran : « Famille, devoir, honneur »... Est-ce le bon ordre ?

Mestre Luwin : Tu sais bien que oui.

Bran : La famille vient en premier.

Mestre Luwin : Ta mère a été contrainte de quitter Winterfell... pour protéger ta famille.

Bran : Comment peut-elle protéger notre famille, si elle n’est pas avec notre famille ?

Mestre Luwin : Ta mère est restée auprès de ton lit durant trois semaines... pendant que tu dormais...

Bran : Et ensuite, elle est partie !

Mestre Luwin : A ta naissance, c’est moi qui t’ai sorti du ventre de ta mère. Je t’ai déposé dans ses bras. Dès cet instant, elle t’a aimé... Et jusqu’à l’instant où elle mourra, elle continuera de t’aimer. D’un amour absolu. D’un amour à toute épreuve.

Bran : Pourquoi est-elle partie ?

Mestre Luwin : Je ne peux pas encore te le dire, mais elle va revenir bientôt.

Bran : Savez-vous où elle est maintenant ? Aujourd’hui ?

Mestre Luwin : Non, je l’ignore.

Bran : Alors comment pouvez-vous me promettre qu’elle va revenir bientôt ?

Mestre Luwin : Je crains parfois que tu ne sois trop intelligent pour ton propre bien.

Bran : Plus jamais je ne tirerai une flèche.

Mestre Luwin : Et où cela est-il écrit ?

Bran : Il faut des jambes pour manier un arc.

Mestre Luwin : Si la selle conçue par lord Tyrion remplit sa fonction, tu pourrais apprendre à tirer à l’arc à cheval.

Bran : C’est vrai ?

Mestre Luwin : Les jeunes dothrakis apprennent dès l’âge de quatre ans. Pourquoi pas toi ?

 

Dans la chambre de Theon.

Theon : Un peu de discrétion. Tu n’es pas censé être à l’intérieur du château.

Ros : Je croyais que vous étiez censé être quelqu’un d’important dans les parages ?

Theon : Important pour les filles comme toi.

Ros : Vous n’êtes pas le seul noble que je connaisse. J’en connais d’autres.

Theon : Qui ? Le gnome ? Je dirais que c’est une moitié de noble.

Ros : Jaloux ?

Theon : Pourquoi je serais jaloux ? Quiconque a un peu de monnaie dans sa poche peut t’avoir pour toute la nuit... A quoi ressemble un nabot en dessous de la ceinture ? Je me le suis toujours demandé.

Ros : Vous seriez peut-être étonné. Il est doué avec ses doigts aussi. Et sa langue.

Theon : Généreux en pourboire. L’or ne coûte pas cher pour un Lannister.

Ros : Vous voyez, vous êtes jaloux.

Theon : Je suis un Greyjoy. Nous sommes seigneurs des Îles de Fer depuis 300 ans. Il n’y a pas une famille de Westeros qui puisse nous mépriser... pas même les Lannisters.

Ros : Et la famille Stark ?

Theon : Je suis pupille de lord Stark depuis l’age de huit ans.

Ros : Un pupille ?... C’est un joli mot pour dire la chose. Votre père s’est rebellé contre le roi Robert et s’il avait simplement...

Theon : Mon père a combattu pour la liberté de son peuple. Ton père à toi, qu’a-t-il fait ? Il a baisé une cuisinière et engendré une putain.

Ros : Vous êtes un petit garçon fort sérieux.

Theon : Je ne suis pas un petit garçon.

Ros : Oh si, vous en êtes un. Un garçon fort sérieux... qui a une bite fort sérieuse.

Theon : Je ne veux pas payer pour baiser.

Ros : Alors vous n’avez qu’à vous trouver une épouse.

 

PORT-REAL.

Dans les couloirs du palais.

Arya : (au chat) Viens là... Je ne vais pas te faire de mal.

 

Dans le bureau de la Main.

Varys : Comment va votre fils, Messire ?

Ned : Il ne marchera plus jamais.

Varys : Mais son esprit va bien ?

Ned : C’est ce qu’on dit.

Varys : C’est une chance, alors. Moi-même, j’ai subi une mutilation précoce dans ma jeunesse. Certaines portes se ferment pour toujours et d’autres s’ouvrent, dans les lieux les plus inattendus... Puis-je ? Si des oreilles inappropriées entendent ce que je vais vous dire, je peux dire adieu à ma tête. Et qui donc pleurerait le pauvre Varys dans ce cas ? Que ce soit au Nord ou au Sud, on ne chante pas de chansons pour les araignées. Mais il y a des choses que vous devez savoir. Vous êtes la Main du Roi et le Roi est un idiot. C’est votre ami, je sais, mais c’est un idiot, et il va mourir si vous ne faites rien pour le sauver.

Ned : Je suis dans la capitale depuis un mois. Pourquoi avoir attendu si longtemps pour me le dire ?

Varys : Je n’avais pas confiance en vous.

Ned : Alors pourquoi avoir confiance maintenant ?

Varys : La Reine n’est pas la seule à vous avoir fait surveiller de très près. Il n’y a que peu d’hommes d’honneur dans la capitale. Vous figurez parmi eux. J’aimerais croire que je suis dans le même cas, aussi étrange que cela puisse paraître.

Ned : Quel genre de mort menace le Roi ?

Varys : La même mort que Jon Arryn. On appelle ça les Larmes de Lys. Un produit rare et coûteux. Aussi clair et insipide que de l’eau, il ne laisse aucune trace.

Ned : Qui le lui a donné ?

Varys : Un ami très cher, sans aucun doute. Mais lequel ? Ils étaient nombreux. Lord Arryn était un homme confiant et aimable. Il y avait bien un jeune homme. Et tout ce qu’il était, il le devait à Jon Arryn.

Ned : Son écuyer, Ser Hugh.

Varys : Vraiment regrettable ce qui lui est arrivé... Juste au moment où tout semblait aller pour le mieux dans sa vie.

Ned : Si ser Hugh l’a empoisonné... qui a payé ser Hugh ?

Varys : Quelqu’un qui en avait les moyens.

Ned : Jon était un homme de paix. Il était Main du Roi depuis dix-sept ans... Dix-sept excellentes années. Pourquoi le tuer ?

Varys : Il s’était mis à poser des questions.

 

Dans les souterrains du palais.

Varys : Il a déjà découvert cet unique bâtard. Il a le livre. Le reste suivra.

Illyrio : Et quand il saura la vérité, que fera-t-il ?

Varys : Les dieux seuls le savent. Ces imbéciles ont essayé de tuer son fils. Et ce qui est bien pire, ils ont raté leur coup. Le loup et le lion vont se battre férocement. Nous serons bientôt en guerre, mon ami.

Illyrio : À quoi bon une guerre maintenant ? Nous ne sommes pas prêts. Si une Main a pu mourir, pourquoi pas une deuxième ?

Varys : Cette Main est différente de l’autre.

Illyrio : Nous avons besoin de temps. Khal Drogo n’entreprendra rien avant la naissance de son fils. Vous savez comment sont ces barbares.

Varys : « Temporisez ! » me dites-vous ? « Faites vite ! » je vous réponds. Il ne s’agit plus d’un jeu pour deux joueurs.

Illyrio : Ça ne l’a jamais été.

 

Dans la salle du trône.

Varys : Le premier arrivé et le dernier à partir. J’admire votre assiduité.

Baelish : Vous vous déplacez sans le moindre bruit.

Varys : Nous avons tous nos qualités.

Baelish : Vous semblez un peu seul aujourd’hui. Vous devriez rendre visite à mon bordel, ce soir. Le premier garçon est offert par la maison.

Varys : Je crois que vous confondez les affaires et le plaisir.

Baelish : Vraiment ? Tous ces oiseaux qui vous murmurent à l’oreille, de si mignonnes petites créatures. Croyez-moi... nous avons de quoi satisfaire toutes les inclinations.

Varys : Oh, j’en suis sûr. Lord Redwyne aime que ses garçons soient très très jeunes, à ce qu’on me dit.

Baelish : Je suis un pourvoyeur de beauté et de discrétion... deux choses également importantes.

Varys : Oui, mais je suppose que la beauté est une qualité très subjective, non ? Est-il vrai que ser Marlon de Tumblestone préfère les amputés ?

Baelish : Tous les désirs sont légitimes si on a la bourse pleine.

Varys : Et j’ai entendu une rumeur épouvantable à propos d’un certain lord qui a un penchant pour les cadavres frais. Il doit être extrêmement difficile de satisfaire cette inclination-là. Les contraintes du ravitaillement... Trouver de beaux cadavres avant qu’ils ne pourrissent.

Baelish : À strictement parler, une chose de ce genre ne serait pas en conformité avec les lois de notre Roi.

Varys : À strictement parler.

Baelish : Dites-moi... Y a-t-il quelque part quelqu’un qui garde vos couilles dans une petite boîte ? Je me suis souvent posé la question.

Varys : Figurez-vous que je n’ai aucune idée d’où elles sont. Et dire que nous avons été tellement proches... Mais assez parlé de moi. Comment allez-vous depuis la dernière fois que nous nous sommes vus ?

Baelish : La dernière fois que vous m’avez vu ou la dernière fois que je vous ai vu ?

Varys : La dernière fois que je vous ai vu, vous parliez à la Main du roi.

Baelish : Vous m’avez vu de vos propres yeux ?

Varys : Des yeux qui m’appartiennent en propre.

Baelish : Les affaires du Conseil. Nous avons tous à discuter de tant de choses avec Ned Stark.

Varys : Tout le monde se rend bien compte de votre persistante affection pour l’épouse de lord Stark. Et si les Lannisters sont derrière la tentative d’assassinat du jeune Stark et que l’on découvre que vous avez aidé les Starks à aboutir à cette conclusion... Dites-vous que... un simple mot à la Reine...

Baelish : On frémit rien que d’y penser. Mais figurez-vous que je suis convaincu de vous avoir vu, vous, encore plus récemment que vous ne m’avez vu, moi.

Varys : Réellement ?

Baelish : Oui. Je me souviens distinctement vous avoir vu aujourd’hui parler à lord Stark dans ses appartements.

Varys : C’était donc vous qui étiez sous le lit ?

Baelish : Et peu de temps après cela, quand je vous ai vous raccompagner un certain... dignitaire, d’une cité étrangère... Il s’agissait d’affaires du Conseil ? Bien sûr, il est normal que vous ayez des amis de l’autre côté du Détroit. Vous venez de là-bas vous-même, après tout. Nous sommes amis, n’est-ce pas, Lord Varys ? J’aimerais penser que nous le sommes. Alors vous pouvez imaginer le fardeau qui est le mien, moi qui me demande si le Roi ne va pas s’interroger sur les sympathies de mes amis . Moi qui me situe à un carrefour où tourner à gauche signifie la loyauté envers un ami et tourner à droite, la loyauté envers le Royaume...

Varys : Je vous en prie.

Baelish : Moi qui me trouve dans une position où par un simple mot adressé au Roi, j’ai tout le loisir...

Renly : Qu’êtes-vous en train de comploter, tous les deux ? Quoi qu’il en soit, vous feriez mieux de vous dépêcher. Mon frère va arriver.

Baelish : Pour une réunion du Conseil Restreint ?

Varys : Des nouvelles inquiétantes de régions lointaines... Vous n’êtes pas au courant ?

 

Aux portes de la ville.

Le 1er soldat du Guet : Fiche-moi le camp ! Pas de mendicité !

Arya : Je ne viens pas mendier. J’habite ici.

Le 1er soldat du Guet : Tu veux une claque sur l’oreille pour t’aider à entendre ?

Arya : Je veux voir mon père.

Le 2e soldat du Guet : Et moi, je veux baiser la Reine, pendant qu’on y est.

Le 1er soldat du Guet : Tu veux voir ton père, mon garçon ? Il est allongé par terre dans une taverne. Il se fait pisser dessus par ses amis.

Arya : Mon père est la Main du Roi ! Je ne suis pas un garçon, je suis Arya Stark de Winterfell, et si vous portez la main sur moi, mon père fera empaler vos deux têtes sur des piques. Alors, vous allez me laisser passer ou vous voulez une claque sur l’oreille pour vous aider à entendre ?

 

Dans la tour de la Main.

Ned : Sais-tu que j’avais lancé la moitié de ma garde à ta recherche ? Tu m’avais promis que ça allait cesser...

Arya : Ils ont dit qu’ils allaient vous tuer.

Ned : Qui a dit ça ?

Arya : Je ne les voyais pas assez bien, mais je crois que l’un d’eux était gros.

Ned : Arya...

Arya : Je ne raconte pas de mensonges ! Ils ont dit que vous aviez trouvé le bâtard et que les loups combattent les lions et que les barbares… quelque chose à propos de barbares.

Ned : Où as-tu entendu ça ?

Arya : Dans les souterrains, près des cranes de dragons.

Ned : Que faisais-tu dans les souterrains ?

Arya : Je suivais un chat.

Jory : Pardonnez-moi, messire. Il y a ici un membre de la Garde de Nuit qui demande une audience. Il dit que c’est urgent.

Ned : (à Yoren) Votre nom, mon ami ?

Yoren : Yoren, pour vous servir. Et lui, ça doit être votre fils, il vous ressemble.

Arya : Je suis une fille !

Ned : C’est Benjen qui vous envoie ?

Yoren : Personne ne m’envoie messire. Je suis ici afin de trouver des hommes pour le Mur. Je viens voir s’il y a dans les cachots des fripouilles bonnes pour le service.

Ned : Je vais vous trouver des recrues.

Yoren : Je vous remercie, messire, mais ce n’est pas pour cela que je vous dérange maintenant. Votre frère, Benjen, la Garde de Nuit est devenue sa famille. C’est maintenant autant mon frère que le vôtre. C’est à cause de lui que je suis venu ici au triple galop au point que j’ai bien failli tuer mon cheval. Plein d’autres cavaliers chevauchent également. Dès demain, la ville entière saura.

Ned : Saura quoi ?

Yoren : Mieux vaut le dire en privé, messire.

Ned : (à Arya) Vas-t’en. On continuera plus tard. (à Jory) Jory, raccompagne-la à sa chambre.

Jory : Venez, mademoiselle. Vous avez entendu votre père.

(dans le couloir)

(Arya : Combien de gardes protègent mon père ?)

(Jory : Ici, à Port-Réal, 50.)

(Arya : Vous ne laisseriez personne le tuer, n’est-ce pas ?)

(Jory : Rien à craindre de ce côté, ma jeune dame.)

Ned : Alors ?

Yoren : C’est à propos de votre femme, messire. Elle a capturé le gnome.

 

LE VAL.

Sur la Route de l’Est.

Vardis : Vous êtes loin de chez vous, lady Stark.

Catelyn : A qui ai-je l’honneur de parler ?

Vardis : Ser Vardis Egan, chevalier du Val. Lady Arryn attend-elle votre visite ?

Catelyn : Je n’ai pas eu le temps d’envoyer un message.

Vardis : Puis-je demander, madame, pourquoi est-il avec vous ?

Catelyn : C’est à cause de lui que je n’ai pas eu le temps de prévenir. Il est mon prisonnier.

Vardis : Il n’a guère l’allure d’un prisonnier.

Catelyn : Ma sœur décidera elle-même de l’allure qu’il a !

Vardis : Oui, madame. C’est ce qu’elle fera.

Tyrion : Les Eyriés. Une forteresse qu’on dit imprenable.

Bronn : Donne-moi dix hommes courageux et de solides crampons, et je saurai la prendre, cette putain.

Tyrion : Tu me plais bien, toi.

 

PORT-REAL.

Dans la cour du palais.

Le page : Lord Stark. Votre présence est attendue dans la salle du Conseil Restreint. Une réunion a été convoquée.

Ned : Je dois d’abord voir le Roi… seul à seul.

Le page : Le Roi est à la réunion du Conseil Restreint, messire. Il vous a fait mander.

Ned : Est-ce au sujet de ma femme ?

Le page : Non, messire. Je pense que cela concerne Daenerys Targaryen.

 

Dans la salle du Conseil.

Robert : La garce est engrossée.

Ned : Tu parles d’assassiner une enfant.

Robert : Je t’avais prévenu que ça arriverait, là-bas, dans le Nord. Je t’avais prévenu, mais tu n’as pas voulu m’entendre et bien, entends-le maintenant : Je les veux morts, la mère et l’enfant. Tous les deux, et ce crétin de Viserys aussi. Est-ce que c’est assez clair pour toi ? Je les veux morts, tous les deux !

Ned : Tu vas te déshonorer à tout jamais si tu fais cela.

Robert : L’honneur ? Dis-toi bien que j’ai sept royaumes à gouverner. Un seul Roi, et sept royaumes ! Tu crois que c’est l’honneur qui les fait se tenir tranquilles ? Tu crois que c’est l’honneur qui maintient la paix ? C’est la peur ! La peur et le sang !

Ned : Alors nous ne valons pas mieux que le Roi Fou.

Robert : Attention, Ned ! Attention à ce que tu dis !

Ned : Tu veux assassiner une jeune fille, parce que l’Araignée a entendu une rumeur ?

Varys : Pas une rumeur, messire. La princesse est bien enceinte.

Ned : De qui tenez-vous l’information ?

Varys : De ser Jorah Mormont. Il joue le rôle de conseiller pour les Targaryens.

Ned : Mormont !? Vous nous apportez les murmures d’un sinistre traître qui est à l’autre bout du monde, et vous appelez cela un fait ?

Varys : Jorah Mormont est un marchand d’esclaves, pas un traître. Cela fait peu de différence, je sais, pour un homme honorable.

Ned : Il a enfreint la loi. Il a trahi sa famille. Il a fui notre pays. On va commettre un meurtre sur la parole de cet homme-là !

Robert : Et s’il a raison ? Si elle a un fils, un Targaryen à la tête d’une armée dothraki ? Que se passera-t-il ?

Ned : Il y aura toujours le Détroit qui nous séparera d’eux. Je craindrai les Dothrakis le jour où ils apprendront à leurs chevaux à galoper sur l’eau.

Robert : Ne rien faire du tout. Voilà ton sage conseil. Ne rien faire jusqu’à ce que nos ennemis soient sur nos rivages ! (à Varys, Pycelle, Baelish et Renly) Vous êtes mes conseillers… Conseillers ! Faites entendre raison à cet honorable imbécile !

Varys : Je comprends tout à fait vos petites appréhensions, messire. Je vous assure que je les comprends. C’est une chose épouvantable que nous devons envisager. Une chose ignoble. Pourtant, nous, qui sommes supposés gouverner, nous devons parfois faire des choses tout à fait ignobles pour le bien du royaume. Si les dieux accordent à Daenerys un fils, le royaume va saigner.

Pycelle : Je n’ai aucune malveillance envers cette fille, mais si les Dothrakis nous envahissent, combien d’innocents vont mourir et combien de villes vont brûler ? N’est-il pas plus sage, et même plus humain, de la faire mourir maintenant afin que des dizaines de milliers de personnes puissent vivre ?

Renly : Il aurait fallu les tuer tous les deux il y a des années !

Baelish : Quand on se retrouve au lit avec une femme très laide, mieux vaut fermer les yeux et terminer sa besogne… Tranchez-lui la gorge, qu’on en finisse.

Ned : Je t’ai suivi dans la guerre...deux fois. Sans le moindre doute. Sans aucune hésitation… Mais cette fois, je ne te suivrai pas. Le Robert avec qui j’ai grandi ne tremblait pas devant l’ombre d’un enfant encore à naître.

Robert : Elle doit mourir.

Ned : Je refuse de prendre part à cela.

Robert : Vous êtes la Main du Roi, lord Stark. Vous ferez ce que j’ordonne ou je me trouverai une Main qui le fera.

Ned : Je lui souhaite bonne chance. Je te croyais un homme meilleur.

Robert : Dehors ! Dehors. Va te faire voir !! J’en ai terminé avec toi... File ! Retourne vite à Winterfell ! Je ferai empaler ta tête sur une pique ! Je la couperai moi-même, pauvre crétin ! Tu crois pouvoir braver mon autorité avec ton orgueil et ton honorabilité ? Ceci est notre guerre !

 

Dans la Tour de la Main.

Ned : Je vais partir avec mes filles. Occupe-toi des préparatifs toi-même. Ne demande de l’aide à personne.

Jory : Tout de suite, messire. Lord Baelish souhaite vous voir.

Baelish : Sa Majesté a continué à vous maudire pendant un bon moment après votre départ. Le mot « Trahison » a été prononcé.

Ned : Que puis-je faire pour vous ?

Baelish : Quand repartez-vous pour Winterfell ?

Ned : En quoi cela vous concerne ?

Baelish : Si vous êtes encore là à la nuit tombée, je vous emmènerai voir la dernière personne à qui Jon Arryn a parlé avant de tomber malade… si ce genre de chose vous intéresse toujours.

Ned : Je n’ai pas le temps.

Baelish : Cela ne prendra pas plus d’une heure, mais comme vous voudrez.

Ned : Rassemble tous les hommes que nous avons et poste-les devant les appartements de mes filles. Qui sont nos deux plus fines lames ?

Jory : Heyward et Wyl.

Ned : Trouve-les-moi et rejoins-moi aux écuries.

 

LES EYRIES.

Dans la grande salle.

Lysa : Tu me l’amènes ici sans autorisation !? Tu souilles ma demeure de sa présence ! (à Robin) Ta tante a fait une vilaine chose, Robin. Une très vilaine chose ! Tu te souviens d’elle, n’est-ce pas ? (à Cat) Il est beau, non, mon fils ? Et il est aussi vigoureux. Jon le savait. Ces dernières paroles ont été « La graine est vigoureuse. ». Il voulait que tout le monde sache quel garçon bien robuste son fils allait devenir en grandissant. Regarde-le, le seigneur des territoires du Val !

Catelyn : Lysa. Tu m’as écrit à propos des Lannisters en me recommandant...

Lysa : … de rester à l’écart de cette bande ! Pas de m’en amener un ici !

Robin : Maman ? C’est lui le vilain monsieur ?

Lysa : C’est lui.

Robin : Il est minuscule.

Lysa : C’est Tyrion, le gnome de la maison Lannister. Il a tué ton père, il a assassiné la Main du Roi !

Tyrion : OH !! Je l’ai tué, lui aussi !? Alors j’ai été vraiment très occupé.

Lysa : Vous, attention à ce que vous dites ! Ces hommes sont des chevaliers du Val. Chacun d’entre eux adorait Jon Arryn. Chacun d’entre eux est prêt à mourir pour moi.

Tyrion : S’il m’arrive quoi que ce soit, mon frère Jaime veillera à les faire mourir.

Robin : Vous ne nous ferez aucun mal ! Personne ne nous fera du mal !! (à Lysa) Dis-lui, maman ! Dis-lui !!

Lysa : Tch ! Tch tch tch tch, mon gentil garçon ! Il cherche seulement à nous faire peur. Les Lannisters sont tous des menteurs. Personne ne fera de mal à mon bébé.

Robin : Maman... J’ai envie de le voir voler, le vilain monsieur.

Lysa : Peut-être le verras-tu, mon petit chéri.

Catelyn : Cet homme est mon prisonnier ! Je ne tolérerai pas qu’on lui fasse du mal.

Lysa : Ser Vardis ! L’invité de ma sœur est fatigué. Emmenez-le en bas pour qu’il puisse se reposer... Présentez-lui Mord.

 

Dans une cellule céleste.

Mord : Il fait dormir, homme-nain. Dors bien, homme-nain ! Ha ha ha ha ha !

 

PORT-REAL.

Dans les appartements de Renly.

Loras : Lord Stark a de la chance d’avoir conservé sa tête.

Renly : Robert va fulminer pendant quelques jours, mais il ne fera rien. Il adore cet homme.

Loras : Tu es jaloux ?

Renly : Tu es sûr de ne pas me blesser ?

Loras : Sauf si ma main dérape.

Renly : Et tu me préfères comme ça ?

Loras : Mmm.

Renly : Si tu veux quelqu’un d’imberbe, tu devrais te trouver un petit garçon.

Loras : C’est toi que je veux.

Renly : Mon frère pense que quiconque n’a pas fait la guerre n’est pas un homme. Il me traite comme si j’étais un enfant gâté… Oh ! Et tu n’en es pas un, Loras Tyrell, le chevalier des fleurs ? Tu as combattu dans combien de guerres ? Oh, et ton père a dépensé combien d’argent pour ta fameuse armure ?

Loras : Reste tranquille.

Renly : Robert et Stannis n’arrêtent pas de me dire que je ne suis pas assez endurci… Que je ne supporte pas la vue du sang.

Loras : Tu n’as pas vomi dans l’œil de ce garçon désarçonné dans la mêlée ?

Renly : Son… son œil pendouillait à l’extérieur de son orbite.

Loras : Il n’aurait pas dû entrer dans la mêlée s’il ne savait pas se battre.

Renly : Facile à dire pour toi. Tout le monde ne possède pas le don de manier l’épée.

Loras : Oh, ce n’est pas en don, personne ne m’en a fait cadeau. Je suis bon parce que j’ai travaillé. Tous les jours de ma vie, depuis que je sais tenir un bâton.

Renly : Je pourrais m’entraîner tous les jours, toute la journée, et je ne serais pas aussi bon que toi.

Loras : Oui, enfin, je crois qu’on ne le saura jamais.

Renly : Tout partout ?

Loras : Tout partout… Alors ? Ça s’est terminé comment ? La fille Targaryen va mourir ?

Renly : Il faut que ce soit fait, si désagréable que ça puisse être. Robert fait preuve de pas mal de mauvais goût. Chaque fois qu’il parle de la tuer, je te jure que la table se soulève de vingt centimètres.

Loras : Dommage qu’il n’ait pas le même enthousiasme à l’égard de sa femme.

Renly : Il éprouve toutefois un désir profond et durable pour son argent. On doit concéder ça aux Lannisters. Ce sont les plus prétentieux et les plus pénibles connards que les dieux ont laissés venir au monde, mais ils possèdent une quantité d’argent monstrueuse.

Loras : J’ai une quantité d’argent monstrueuse.

Renly : Pas autant que les Lannisters.

Loras : Mais beaucoup plus que toi.

Renly : Robert me menace de m’emmener à la chasse avec lui. La dernière fois, on est resté deux semaines. Piétiner dans la forêt, sous la pluie, jour après jour, tout ça pour qu’il puisse planter sa lance dans la chair d’une bête quelconque… Mais Robert adore les tueries… et il est le Roi.

Loras : Comment l’est-il devenu ?

Renly : Parce que… il adore les tueries. Et il est toujours doué pour ça.

Loras : Tu sais qui pourrait être Roi ?

Renly : … Sois sérieux.

Loras : Je suis sérieux ! Mon père pourrait être ta banque. Je n’ai jamais combattu dans une guerre, mais je me battrais pour toi.

Renly : Je suis le quatrième héritier.

Loras : Et où se situait Robert dans la ligne de succession royale ?… Joffrey est un monstre. Tommen a huit ans.

Renly : Stannis...

Loras : Stannis a autant de personnalité qu’un homard !

Renly : C’est quand même mon frère aîné !… Qu’est-ce que tu fais ??

Loras : Regarde...

Renly : … Tu m’as coupé !

Loras : Ce n’est que du sang. On en a tous en nous, et parfois il y en a un peu qui se répand en dehors. Si tu deviens Roi, tu en verras beaucoup. Il faut que tu t’y habitues… Vas-y, regarde ! … Les gens t’aiment beaucoup. Ils aiment te servir, car tu es bon avec eux. Ils veulent être à tes côtés. Tu es résolu à faire ce qui doit être fait, mais tu ne t’en réjouis pas. Tu n’aimes pas les tueries. Où est-il écrit que le pouvoir est uniquement le domaine des pires gredins ? Que les trônes ne sont faits que pour ceux qu’on déteste et qu’on craint ? Tu ferais un merveilleux Roi.

 

Dans les appartements du Roi.

Cersei : Je suis navrée que ton mariage avec Ned Stark n’ait pas marché. Vous sembliez si efficace ensemble.

Robert : Content d’avoir pu faire quelque chose pour te rendre heureuse.

Cersei : Si nous n’avons pas de Main, tout va partir en morceaux.

Robert : Je suppose que c’est là que tu vas me dire de confier le poste à ton frère Jaime ?

Cersei : Non. Il n’est pas assez sérieux. Je dirais ça de Ned Stark. Il est assez sérieux. Cela en valait-il vraiment la peine ? Le perdre de cette façon ?

Robert : Je ne sais pas… Mais voici ce que je sais : Si la fille Targaryen convainc son mari, seigneur du cheval, de nous envahir et si la horde dothraki traverse le Détroit, nous ne pourrons pas les arrêter.

Cersei : Les Dothrakis ne naviguent pas. Tous les enfants le savent. Ils n’ont pas de discipline, ils n’ont pas d’armures. Ils n’ont pas d’engins de siège.

Robert : Tu me joues un joli petit tour : Tu remues les lèvres et c’est la voix de ton père que j’entends.

Cersei : Est-ce que mon père se trompe ?

Robert : Supposons que Viserys Targaryen débarque avec 40 000 Dothrakis hurlant à pleine voix derrière lui. Nous nous terrerons dans nos châteaux. Sage décision, seul un imbécile irait affronter les Dothrakis en terrain découvert. Ils nous laissent dans nos châteaux… Ils vont de ville en ville, ils se livrent au pillage, ils brûlent, ils tuent tous ceux qui ne peuvent pas se cacher derrière une muraille de pierre. Ils nous volent nos récoltes et notre bétail et ils réduisent en esclavage nos femmes et nos enfants. Combien de temps le peuple des Sept Couronnes soutiendra-t-il son roi absent et caché ? Son roi lâche dissimulé à l’abri des hautes murailles ? Quand le peuple décidera-t-il que Viserys Targaryen est le roi légitime, après tout ?

Cersei : Nous restons les plus nombreux.

Robert : Quel est le chiffre le plus fort : 5 ou 1 ?

Cersei : Je dirais 5.

Robert : 5… et 1. Une seule armée. Une vraie armée, unie derrière un seul chef, avec un seul objectif. Notre objectif est mort avec le Roi Fou. Aujourd’hui, nous avons autant d’armées qu’il y a d’hommes qui ont de l’or dans leur bourse. Et tout le monde veut quelque chose de différent. Ton père veut posséder le monde entier, Ned Stark veut ficher le camp et enfouir sa tête dans la neige...

Cersei : Et qu’est-ce que tu veux, toi ?

Robert : On n’a pas eu un vrai combat en neuf ans. Les coups de poignard dans le dos, ça ne vous prépare pas au combat et aujourd’hui, le royaume n’est plus que cela : des coups de poignards dans le dos, des complots, du léchage de cul et des combines pour l’argent. Parfois, je me demande ce qui maintient les choses ensemble.

Cersei : Notre mariage.

Robert : Ha, ha, ha, ha, ha !… Alors nous voilà donc ici. Dix-sept années plus tard, on maintient toujours les choses ensemble. Tu n’es pas fatiguée ?

Cersei : Si. Tous les jours.

Robert : Combien de temps la haine peut-elle maintenir les choses ensemble ?

Cersei : Dix-sept années, c’est … vraiment longtemps.

Robert : En effet.

Cersei : En effet… Comment était-elle ?

Robert : Tu ne m’as jamais interrogé sur elle, pas une seule fois. Pourquoi maintenant ?

Cersei : Au début, le simple fait de dire son nom, même en privé, c’était comme lui insuffler une nouvelle existence. Je me suis dit que si je ne parlais pas d’elle, elle s’effacerait tout simplement de ton esprit. Quand j’ai compris que ça n’arriverait pas, j’ai refusé de t’interroger par pure méchanceté. Je ne voulais pas te donner la satisfaction de croire que ça m’intéressait assez pour t’interroger. Et pour finir, il est devenu évident que ma méchanceté ne t’atteignait pas du tout. Autant que je pouvais juger, en fait, elle t’amusait.

Robert : Alors, pourquoi maintenant ?

Cersei : Quel mal le fantôme de Lyanna Stark pourrait-il nous faire à l’un ou à l’autre ? Quel mal que nous ne nous sommes pas déjà fait cent fois l’un à l’autre ?

Robert : Tu veux savoir l’horrible vérité ? Je ne me rappelle même pas comment elle était. Je sais seulement qu’elle était la seule chose que j’ai jamais désiré. Quelqu’un l’a arraché à mes bras… Les Sept Couronnes n’ont pas comblé le vide qu’elle a laissé derrière elle.

Cersei : Jadis, j’ai éprouvé quelque chose pour toi.

Robert : Je sais.

Cersei : Même après la perte de notre premier petit garçon. Pendant longtemps, en réalité. Est-ce que ça a été un jour possible pour nous ? Y a-t-il eu une saison, y a-t-il eu un moment ?

Robert : … Non. Est-ce que ça te fait du bien ou du mal de le savoir ?

Cersei : Ça ne me fait rien du tout.

 

Au bordel de Baelish.

Mhaegen (une putain) : Elle lui ressemble, n’est-ce pas, messire ? Elle a son nez, et ses cheveux noirs ?

Ned : Oui.

Mhaegen : Dites-le-lui quand vous le verrez, messire, si vous voulez bien. Dites-lui à quel point elle est belle.

Ned : Je lui dirai.

Mhaegen : Et dites-lui que je n’ai été avec personne d’autre. Je vous le jure, messire ! Par les anciens dieux et par les nouveaux ! Je ne veux pas de bijou, ni rien… seulement lui. Le Roi a toujours été bon avec moi.

Ned : Quand Jon Arryn est venu vous rendre visite, qu’est-ce qu’il voulait ?

Mhaegen : Il n’était pas ce genre d’homme là, messire. Il voulait seulement savoir si l’enfant était bien portant, et heureux.

Ned : Elle m’a l’air en parfaite santé. Cette enfant ne manquera de rien.

Baelish : Les bordels sont un investissement bien meilleur que les bateaux, je trouve. Et les putains font rarement naufrage.

Ned : Que savez-vous des bâtards du roi Robert ?

Baelish : Eh bien… il en a plus que vous, pour commencer.

Ned : Combien ?

Baelish : Quelle importance !? Si vous baisez suffisamment de femmes, certaines vous feront des cadeaux.

Ned : Et Jon Arryn tentait de les localiser. Pourquoi ?

Baelish : Il était la Main du Roi. Peut-être que Robert voulait qu’on prenne soin d’eux, il était submergé d’amour paternel pour eux.

Ned : (à Jory) Viens… Jory !!

Jory : Messire.

 

Devant le bordel de Baelish.

Jaime : Une toute petite meute de loups !

Jory : N’avancez pas, chevalier ! Il est la Main du Roi.

Jaime : Il était la Main du Roi. Je ne sais pas trop ce qu’il est. Le seigneur de quelque lieu très lointain.

Baelish : Que signifie ceci, Lannister ?

Jaime : Retournez à l’intérieur ! Vous y serez plus en sécurité. (à Ned) Je suis à la recherche de mon frère. Vous vous souvenez de mon frère, n’est-ce pas, lord Stark ? Cheveux blonds, langue acérée… petite taille.

Ned : Je m’en souviens très bien.

Jaime : Il semble avoir eu des ennuis sur la route. Vous ne sauriez pas ce qui lui est arrivé, par hasard ?

Ned : Sachez qu’il a été capturé sur mon ordre, afin qu’il réponde de ses crimes.

Baelish : Messieurs !! (à Ned) Je fais venir les hommes du Guet.

Jaime : Venez, Stark. Je veux vous voir mourir l’épée à la main.

Jory : Si vous menacez à nouveau mon seigneur...

Jaime : Si je le menace ? En disant « Je vais éventrer ton seigneur depuis les couilles jusqu’à la cervelle pour voir de quoi sont faits les Starks » ?

Ned : Si vous me tuez, votre frère est un homme mort.

Jaime : Vous avez raison. (à ses hommes) Prenez-le bien vivant, tuez ses hommes !… (à Ned) Écoutez-moi bien, lord Stark : Je veux revoir mon frère !

Eddard Stark : Does Ser Hugh have any family in the capital ?

Barristan Selmy : No. I stood vigil for him myself last night. He had no one else.

Eddard Stark : He'd never worn this armor before.

Barristan Selmy : Bad luck for him... going against the Mountain.

Eddard Stark : Who determines the draw ?

Barristan Selmy : All the knights draw straws, Lord Stark.

Eddard Stark : But who holds the straws ? You've done good work, sisters.

Barristan Selmy : Life is strange. Not so many years ago we fought as enemies at the Trident.

Eddard Stark : I'm glad we never met on the field, Ser Barristan. As is my wife. I don't think the widow's life would suit her.

Barristan Selmy : You're too modest. I've seen you cut down a dozen great knights.

Eddard Stark : My father once told me you were the best he'd ever seen. I never knew the man to be wrong about matters of combat.

Barristan Selmy : He was a fine man, your father. What the Mad King did to him was a terrible crime.

Eddard Stark : And that lad... He was a squire until a few months ago. How could he afford a new suit of armor ?

Barristan Selmy : Perhaps Lord Arryn left him some money ? I hear the King wants to joust today.

Eddard Stark : Yes, that will never happen.

Barristan Selmy : Robert tends to do what he wants.

Eddard Stark : If the King got what he wanted all the time, he'd still be fighting a damned rebellion.

 

Lancel Lannister : It's made too small, Your Grace. It won't go.

Robert Baratheon : Your mother was a dumb whore with a fat ass. Did you know that ? Look at this idiot ! One ball and no brains. He can't even put a man's armor on him properly.

Eddard Stark : You're too fat for your armor.

Robert Baratheon : Fat ? Fat, is it ? Is that how you speak to your King ? That was funny, is it ?

Lancel Lannister : No, Your Grace.

Robert Baratheon : No ? You don't like the Hand's joke ?

Eddard Stark : You're torturing the poor boy.

Robert Baratheon : You heard the Hand. The King's too fat for his armor. Go find the breastplate stretcher ! Now !

Eddard Stark : "The breastplate stretcher" ?

Robert Baratheon : How long before he figures it out ?

Eddard Stark : Maybe you should have one invented.

Robert Baratheon : All right, all right. But you watch me out there... I still know how to point a lance.

Eddard Stark : You have no business jousting. Leave that for the young men.

Robert Baratheon : Why, because I'm King ? Piss on that. I want to hit somebody !

Eddard Stark : And who's going to hit you back ?

Robert Baratheon : Anybody who can. And the last man in his saddle –

Eddard Stark : Will be you. There's not a man in the Seven Kingdoms would risk hurting you.

Robert Baratheon : Are you telling me those cowards would let me win ?

Eddard Stark : Aye.

Robert Baratheon : Drink.

Eddard Stark : I'm not thirsty.

Robert Baratheon : Drink. Your King commands it. Gods, too fat for my armor.

Eddard Stark : Your squire... A Lannister boy ?

Robert Baratheon : A bloody idiot, but Cersei insisted. I have Jon Arryn to thank for her. "Cersei Lannister will make a good match," he told me. "You'll need her father on your side." I thought being King meant I could do whatever I wanted. Enough of this. Let's go watch 'em ride. At least I can smell someone else's blood. What ? An inspiring sight for the people ? Come, bow before your King ! Bow, you shits !

 

Eddard Stark : Where's Arya ?

Sansa Stark : At her dancing lessons. The Knight of the Flowers. Thank you, Ser Loras. Don't let Ser Gregor hurt him. I can't watch.

Petyr Baelish : 100 gold dragons on the Mountain.

Renly Baratheon : I'll take that bet.

Petyr Baelish : Now what will I buy with 100 gold dragons ? A dozen barrels of Dornish wine ? Or a girl from the pleasure houses of Lys ?

Renly Baratheon : Or you could even buy a friend.

Sansa Stark : He's going to die.

Eddard Stark : Ser Loras rides well.

Renly Baratheon : Such a shame, Littlefinger. It would have been so nice for you to have a friend.

Petyr Baelish : And tell me, Lord Renly, when will you be having your friend ? Loras knew his mare was in heat. Quite crafty, really.

Sansa Stark : Ser Loras would never do that. There's no honor in tricks.

Petyr Baelish : No honor and quite a bit of gold.

Gregor Clegane : Sword !

Sandor Clegane : Leave him be !

Robert Baratheon : Stop this madness in the name of your King ! Let him go !

Loras Tyrell : I owe you my life, Ser.

Sandor Clegane : I'm no Ser.

 

Catelyn Stark : Remove his hood.

Marillion : On that Eve, the captive Imp downwards from his horse did limp no more would he preen and primp in garb of red and gold.

Tyrion Lannister : This isn't the Kingsroad. You said we were riding for Winterfell.

Catelyn Stark : I did... Often and loudly.

Tyrion Lannister : Very wise. They'll be out in droves, looking for me in the wrong place. Word's probably gotten to my father by now. He'll be offering a handsome reward. Everyone knows a Lannister always pays his debts. Would you be so good as to untie me ?

Catelyn Stark : And why would I do that ?

Tyrion Lannister : Why not ? Am I going to run ? The hill tribes would kill me for my boots. Unless a shadowcat ate me first.

Catelyn Stark : Shadowcats and hill tribes are the least of your concerns.

Tyrion Lannister : Ah, the eastern road. We're going to the Vale. You're taking me to your sister's to answer for my imagined crimes. Tell me, Lady Stark, when was the last time you saw your sister ?

Catelyn Stark : Five years ago.

Tyrion Lannister : She's changed. She was always a bit touched, but now... You might as well kill me here.

Catelyn Stark : I am not a murderer, Lannister.

Tyrion Lannister : Neither am I ! I had nothing to do with the attempt on your son's life. What sort of imbecile arms an assassin with his own blade ?

Rodrick Cassel : Should I gag him ?

Tyrion Lannister : Why ? Am I starting to make sense ?

Rodrick Cassel : My Lady, this way.

Tyrion Lannister : Untie me. If I die, what's the point ?

Catelyn Stark : Rodrik ?

Rodrick Cassel : I'll be fine, my Lady. There's no need to bloody yourself.

Bronn : Your first ? You need a woman. Nothing like a woman after a fight.

Tyrion Lannister : I'm willing if she is.

 

Maester Luwin : Bran.

Brandon Stark : The Iron Islands. Sigil : a Kraken. Words : "We do not sow."

Maester Luwin : Lords ?

Brandon Stark : The Greyjoys.

Theon Greyjoy : Famed for their skills at archery, navigation and lovemaking.

Maester Luwin : And failed rebellions.

Brandon Stark : Sigil : a stag... A crowned stag now that Robert's King.

Maester Luwin : Good.

Brandon Stark : Words : "Ours is the fury." Lords : the Baratheons. The Westerlands. Sigil : a lion. Words : "A Lannister always pays his debts."

Maester Luwin : No. A common saying, but not their official motto.

Brandon Stark : Lords : the Lannisters.

Maester Luwin : We're still on their words.

Brandon Stark : I don't know them.

Maester Luwin : You do know them. Think.

Brandon Stark : "Unbowed, unbent, unbroken."

Maester Luwin : That's House Martell.

Brandon Stark : "Righteous in wrath."

Maester Luwin : House Hornwood.

Brandon Stark : "Family, duty, honor."

Maester Luwin : Those are Tully words... your mother's. Are we playing a game ?

Brandon Stark : Family, duty, honor... Is that the right order ?

Maester Luwin : You know it is.

Brandon Stark : Family comes first ?

Maester Luwin : Your mother had to leave Winterfell to protect the family.

Brandon Stark : How can she protect the family if she's not with her family ?

Maester Luwin : Your mother sat by your bed for three weeks... While you slept...

Brandon Stark : And then she left !

Maester Luwin : When you were born, I was the one who pulled you from your mother. I placed you in her arms. From that moment until the moment she dies, she will love you. Absolutely. Fiercely.

Brandon Stark : Why did she leave ?

Maester Luwin : I still can't tell you, but she will be home soon.

Brandon Stark : Do you know where she is now ? Today ?

Maester Luwin : No, I don't.

Brandon Stark : Then how can you promise me she'll be home soon ?

Maester Luwin : Sometimes I worry you're too smart for your own good.

Brandon Stark : I'll never shoot another arrow.

Maester Luwin : And where is that written ?

Brandon Stark : You need legs to work a bow.

Maester Luwin : If the saddle Lord Tyrion designed actually works, you could learn to shoot a bow from horseback.

Brandon Stark : Really ?

Maester Luwin : Dothraki boys learn when they're four years old. Why shouldn't you ?

 

Theon Greyjoy : Keep it down. You're not supposed to be inside the castle walls.

Ros : I thought you were supposed to be an important person around here.

Theon Greyjoy : Important enough for the likes of you.

Ros : You're not the only nobleman in my life, you know.

Theon Greyjoy : Who, the Imp ? I'd call him half a nobleman.

Ros : Jealous ?

Theon Greyjoy : Why should I be jealous ? Anyone with a few coppers in his pocket can own you for the night. What's a dwarf like down below ? I've always wondered.

Ros : Might surprise you. He's good with his fingers too. And his tongue.

Theon Greyjoy : Generous tipper. I guess gold is cheap for a Lannister.

Ros : You are jealous.

Theon Greyjoy : I'm a Greyjoy. We've been lords of the Iron Islands for 300 years. There's not a family in Westeros that can look down on us, not even the Lannisters.

Ros : And what about the Starks ?

Theon Greyjoy : I've been Lord Stark's ward since I was eight years old.

Ros : A ward... that's a nice word for it. Your father rebelled against King Robert and if he does it again...

Theon Greyjoy : My father fought for the freedom of his people. What did your father do ? Fucked a cook and whelped a whore.

Ros : You're a very serious boy.

Theon Greyjoy : I'm not a boy.

Ros : Oh yes, you are. A serious boy with a serious cock.

Theon Greyjoy : I don't want to pay for it.

Ros : Then get yourself a wife.

 

Arya Stark : Come on. I'm not gonna hurt you.

 

Varys : How is your son, my Lord ?

Eddard Stark : He'll never walk again.

Varys : But his mind is sound ?

Eddard Stark : So they say.

Varys : A blessing then. I suffered an early mutilation myself. Some doors close forever... Others open in the most unexpected places. May I ? If the wrong ears heard what I'm about to tell you, off comes my head. And who would mourn poor Varys then ? North or South, they sing no songs for spiders. But there are things you must know. You are the King's Hand and the King is a fool... your friend, I know, but a fool... and doomed unless you save him.

Eddard Stark : I've been in the capital a month. Why have you waited so long to tell me this ?

Varys : I didn't trust you.

Eddard Stark : So why do you trust me now ?

Varys : The Queen is not the only one who has been watching you closely. There are few men of honor in the Capital. You are one of them. I would like to believe I am another, strange as that may seem.

Eddard Stark : What sort of doom does the King face ?

Varys : The same sort as Jon Arryn. The tears of Lys, they call it. A rare and costly thing, as clear and tasteless as water. It leaves no trace.

Eddard Stark : Who gave it to him ?

Varys : Some dear friend, no doubt. But which one ? There were many. Lord Arryn was a kind and trusting man. There was one boy. All he was he owed to Jon Arryn.

Eddard Stark : The squire, Ser Hugh ?

Varys : Pity what happened to him, just when his life seemed to be going so nicely.

Eddard Stark : If Ser Hugh poisoned him... Who paid Ser Hugh ?

Varys : Someone who could afford it.

Eddard Stark : Jon was a man of peace. He was Hand for 17 years... 17 good years. Why kill him ?

Varys : He started asking questions.

 

Varys : He's found one bastard already. He has the book. The rest will come.

Illyrio : And when he knows the truth, what will he do ?

Varys : The gods alone know. The fools tried to kill his son. What's worse... they botched it. The wolf and the lion will be at each other's throats. We will be at war soon, my friend.

Illyrio : What good is war now ? We're not ready. If one Hand can die, why not a second ?

Varys :This Hand is not the other.

Illyrio : We need time. Khal Drogo will not make his move until his son is born. You know how these savages are.

Varys : "Delay," you say. "Move fast," I reply. This is no longer a game for two players. It never was.

 

Varys : The first to arrive and the last to leave. I admire your industry.

Petyr Baelish : You do move quietly.

Varys : We all have our qualities.

Petyr Baelish : You look a bit lonely today. You should pay a visit to my brothel this evening. First boy is on the house.

Varys : I think you're mistaking business with pleasure.

Petyr Baelish : Am I ? All those birds that whisper in your ear... such pretty little things. Trust me, we accommodate all inclinations.

Varys : I'm sure. Lord Redwyne likes his boys very young, I hear.

Petyr Baelish : I'm a purveyor of beauty and discretion... both equally important.

Varys : Though I suppose beauty is a subjective quality, no ? Is it true that Ser Marlon of Tumblestone prefers amputees ?

Petyr Baelish : All desires are valid to a man with a full purse.

Varys : And I heard the most awful rumor about a certain lord with a taste for fresh cadavers. Must be enormously difficult to accommodate that inclination. The logistics alone... to find beautiful corpses before they rot.

Petyr Baelish : Strictly speaking, such a thing would not be in accordance with the King's laws.

Varys : Strictly speaking.

Petyr Baelish : Tell me... Does someone somewhere keep your balls in a little box ? I've often wondered.

Varys : Do you know I have no idea where they are ? And we had been so close. But enough about me. How have you been since we last saw each other ?

Petyr Baelish : Since you last saw me or since I last saw you ?

Varys : Now the last time I saw you, you were talking to the Hand of the King.

Petyr Baelish : Saw me with your own eyes ?

Varys : Eyes I own.

Petyr Baelish : Council business. We all have so much to discuss with Ned Stark.

Varys : Everyone's well aware of your enduring fondness for Lord Stark's wife. If the Lannisters were behind the attempt on the Stark boy's life and it was discovered that you helped the Starks come to that conclusion... To think, a simple word to the Queen...

Petyr Baelish : One shudders at the thought. But you know something ? I do believe that I have seen you even more recently than you have seen me.

Varys : Have you ?

Petyr Baelish : Yes. Earlier today, I distinctly recall seeing you talking to Lord Stark in his chambers.

Varys : Was that you under the bed ?

Petyr Baelish : And not long after that when I saw you escorting a certain foreign dignitary... Council business ? Of course you would have friends from across the Narrow Sea. You're from there yourself, after all. We're friends, aren't we, Lord Varys ? I'd like to think we are. So you can imagine my burden, wondering if the King might question my friend's sympathies. To stand at a crossroads where turning left means loyalty to a friend, turning right loyalty to the realm...

Varys : Please.

Petyr Baelish : To find myself in a position where a simple word to the King...

Renly Baratheon : What are you two conspiring about ? Well, whatever it is, you'd best hurry up. My brother is coming.

Petyr Baelish : To a small council meeting ?

Varys : Disturbing news from far away. Haven't you heard ?

 

Guard 1 : Off with you. No begging.

Arya Stark : I'm not a beggar. I live here.

Guard 1 : D'you want a smack on your ear to help you with your hearing ?

Arya Stark : I want to see my father.

Guard 2 : I want to fuck the Queen, for all the good it does me.

Guard 1 : You want your father, boy ? He's lying on the floor of some tavern, getting pissed on by his friends.

Arya Stark : My father is Hand of the King ! I'm not a boy. I'm Arya Stark of Winterfell and if you lay a hand on me, my father will have both your heads on spikes. Now are you going to let me by or do I need to smack you on the ear to help with your hearing ?

 

Eddard Stark : You know I had half my guard out searching for you ? You promised me this would stop.

Arya Stark : They said they were going to kill you.

Eddard Stark : Who did ?

Arya Stark : I didn't see them, but I think one was fat.

Eddard Stark : Arya...

Arya Stark : I'm not lying ! They said you found the bastard and the wolves are fighting the lions and the savage... Something about the savage.

Eddard Stark : Where did you hear this ?

Arya Stark : In the dungeons, near the dragon skulls.

Eddard Stark : What were you doing in the dungeons ?

Arya Stark : Chasing a cat.

Jory Cassel : Pardon, my Lord. There's a Night's Watchman here begging a word. He says it's urgent.

Eddard Stark : Your name, friend ?

Yoren : Yoren, if it please. This must be your son. He has the look.

Arya Stark : I'm a girl !

Eddard Stark : Did Benjen send you ?

Yoren : No one sent me, my Lord. I'm here to find men for the Wall, see if there's any scum in the dungeons that might be fit for service.

Eddard Stark : We'll find recruits for you.

Yoren : Thank you, my Lord. But that's not why I disturb you now. Your brother Benjen, his blood runs black... makes him as much my brother as yours. It's for his sake I rode here so hard I damn near killed my horse. There are others riding too. The whole city will know by tomorrow.

Eddard Stark : Know what ?

Yoren : Best said in private, my Lord.

Eddard Stark : Go on. We'll talk more later. Jory, take her safely to her room.

Jory Cassel : Come along, my Lady. You heard your father.

Arya Stark : How many guards does my father have ?

Jory Cassel : Here in King's Landing ? 50.

Arya Stark : You wouldn't let anyone kill him, would you ?

Jory Cassel : No fear on that count, little lady.

Eddard Stark : Well ?

Yoren : It's about your wife, my Lord. She's taken the Imp.

 

Vardis Egan : You're far from home, Lady Stark.

Catelyn Stark : To whom do I speak ?

Vardis Egan : Ser Vardis Egan, Knight of the Vale. Is Lady Arryn expecting your visit ?

Catelyn Stark : There was no time to send word.

Vardis Egan : May I ask, my Lady, why he is with you ?

Catelyn Stark : That's why there was no time. He's my prisoner.

Vardis Egan : He doesn't look like a prisoner.

Catelyn Stark : My sister will decide what he looks like.

Vardis Egan : Yes my Lady. She will at that.

Tyrion Lannister : The Eyrie. They say it's impregnable.

Bronn : Give me 10 good men and some climbing spikes, I'll impregnate the bitch.

Tyrion Lannister : I like you.

 

Servant : Lord Stark. Your presence has been requested in the Small Council chamber. A meeting has been called.

Eddard Stark : I need to see the King first, alone.

Servant : The King is at the Small Council meeting, my Lord. He has summoned you.

Eddard Stark : Is it about my wife ?

Servant : No Sir. I believe it concerns Daenerys Targaryen.

 

Robert Baratheon : The whore is pregnant.

Eddard Stark : You're speaking of murdering a child.

Robert Baratheon : I warned you this would happen. Back in the North, I warned you, but you didn't care to hear. Well. Hear it now. I want 'em dead, mother and child both. And that fool Viserys as well. Is that plain enough for you ? I want them both dead.

Eddard Stark : You will dishonor yourself forever if you do this.

Robert Baratheon : Honor ? I've got Seven Kingdoms to rule ! One King, Seven Kingdoms. Do you think honor keeps them in line ? Do you think honor's keeping the peace ? It's fear, fear and blood.

Eddard Stark : Then we're no better than Mad King.

Robert Baratheon : Careful, Ned. Careful now.

Eddard Stark : You want to assassinate a girl because the Spider heard a rumor ?

Varys : No rumor, my Lord. The princess is with child.

Eddard Stark : Based on whose information ?

Varys : Ser Jorah Mormont. He is serving as advisor to the Targaryens.

Eddard Stark : Mormont. You bring us the whispers of a traitor half a world away, and call it fact ?

Varys : Jorah Mormont's a slaver, not a traitor. Small difference, I know, to an honorable man.

Eddard Stark : He broke the law, betrayed his family, fled our land. We commit murder on the word of this man ?

Robert Baratheon : And if he's right ? If she has a son ? A Targaryen at the head of a dothraki army... What then ?

Eddard Stark : The Narrow Sea still lies between us. I'll fear the Dothraki the day they teach their horses to run on water.

Robert Baratheon : Do nothing ? That's your wise advice ? Do nothing till our enemies are on our shores ? You're my Council. Counsel ! Speak sense to this honorable fool.

Varys : I understand your misgivings, my Lord, truly, I do. It is a terrible thing we must consider, a vile thing. Yet we who presume to rule must sometimes do vile things for the good of the realm. Should the gods grant Daenerys a son, the realm will bleed.

Maester Pycelle : I bear this girl no ill will, but should the Dothraki invade, how many innocents will die ? How many towns will burn ? Is it not wiser, kinder even, that she should die now so that tens of thousands might live ?

Renly Baratheon : We should have had them both killed years ago.

Petyr Baelish : When you find yourself in bed with an ugly woman, best close your eyes, get it over with. Cut her throat. Be done with it.

Eddard Stark : I followed you into war, twice, without doubts, without second thoughts. But I will not follow you now. The Robert I grew up with didn't tremble at the shadow of an unborn child.

Robert Baratheon : She dies.

Eddard Stark : I will have no part in it.

Robert Baratheon : You're the King's Hand, Lord Stark. You'll do as I command or I'll find me a Hand who will.

Eddard Stark : And good luck to him. I thought you were a better man.

Robert Baratheon : Out. Out, damn you. I'm done with you. Go, run back to Winterfell ! I'll have your head on a spike ! I'll put it there myself, you fool ! You think you're too good for this ? Too proud and honourable ? This is a war !

 

Eddard Stark : I'll go ahead with my daughters. Get them ready, do it yourself. Don't ask anyone for help.
Jory Cassel : Right away, my Lord. Lord Baelish is here for you.

Petyr Baelish : His Grace went on about you at some length after you took your leave. The word "treason" was mentioned.

Eddard Stark : What can I do for you ?

Petyr Baelish : When do you return to Winterfell ?

Eddard Stark : What do you care ?

Petyr Baelish : If you're still here come nightfall, I'll take you to the last person Jon Arryn spoke with before falling ill. If that sort of thing still interests you.

Eddard Stark : I don't have the time.

Petyr Baelish : It won't take more than an hour. But as you please.

Eddard Stark : Round up all the men we have, station them outside the girls' chambers. Who are your best two swords ?

Jory Cassel : Heward and Wyl.

Eddard Stark : Find them and meet me at the stables.

 

Lysa Arryn : You bring him here without permission ? You pollute my home with his presence ? Your aunt has done a bad thing, Robin, a very bad thing. You remember her, don't you ? Isn't he beautiful ? And strong too. Jon knew it. His last words were "The seed is strong." He wanted everyone to know what a good, strong boy his son would grow up to be. Look at him, the Lord of all the Vale.

Catelyn Stark : Lysa, you wrote me about the Lannisters, warning me...

Lysa Arryn : To stay away from them ! Not to bring one here !

Robin Arryn : Mommy ? Is that the bad man ?

Lysa Arryn : It is.

Robin Arryn : He's little.

Lysa Arryn : He's Tyrion the Imp of House Lannister. He killed your father. He murdered the Hand of the King !

Tyrion Lannister : Did I kill him too ? I've been a very busy man.

Lysa Arryn : You will watch your tongue ! These men are knights of the Vale. Every one of them loved Jon Arryn. Every one of them would die for me.

Tyrion Lannister : If any harm comes to me, my brother Jaime will see that they do.

Robin Arryn : You can't hurt us. No one can hurt us here. Tell him, mommy ! Tell him !

Lysa Arryn : My sweet boy. He's just trying to frighten us. Lannisters are all liars. No one will hurt my baby.

Robin Arryn : Mommy... I want to see the bad man fly.

Lysa Arryn : Perhaps you will, my little love.

Catelyn Stark : This man is my prisoner. I will not have him harmed.

Lysa Arryn : Ser Vardis, my sister's guest is weary. Take him down below so he can rest. Introduce him to Mord.

 

Mord : You go sleep, dwarf man. Sleep good, little dwarf man !

 

Loras Tyrell : Lord Stark's lucky he still has a head.

Renly Baratheon : Robert will rant for a few days, but he won't do anything. He adores the man.

Loras Tyrell : You're jealous.

Renly Baratheon : Are you sure this won't hurt ?

Loras Tyrell : Only if I slip.

Renly Baratheon : And you'd prefer me like this ? If you want hairless, maybe you should find a little boy.

Loras Tyrell : I want you.

Renly Baratheon : My brother thinks that anyone who hasn't been to war isn't a man. He treats me as if I'm a spoiled child. And you're not ? Loras Tyrell, the Knight of the Flowers ? How many wars have you fought in ? And how much did your father spend on that armor of yours ?

Loras Tyrell : Hold still.

Renly Baratheon : All I ever hear from Robert and Stannis is how I'm not tough enough, how I squirm at the sight of blood...

Loras Tyrell : You did vomit when that boy's eye was knocked out in the melee.

Renly Baratheon : His eye was dangling out of the damn socket !

Loras Tyrell : He shouldn't have entered the melee if he didn't know how to fight.

Renly Baratheon : Easy for you to say. Not everyone is such a gifted swordsman.

Loras Tyrell : It's not a gift. No one gave it to me. I'm good because I work at it every day of my life since I could hold a stick.

Renly Baratheon : I could work at fighting all day, every day, and still never be as good as you.

Loras Tyrell : Yes well, I guess we'll never know.

Renly Baratheon : Everywhere ?

Loras Tyrell : Everywhere. So how did it end up ? The Targaryen girl will die ?

Renly Baratheon : It needs to be done, unpleasant as it is. Robert's rather tasteless about it. Every time he talks about killing her, I swear the table rises six inches.

Loras Tyrell : It's a shame he can't muster the same enthusiasm for his wife.

Renly Baratheon : He does have a deep, abiding lust for her money. You have to give it to the Lannisters... They may be the most pompous, ponderous cunts, the gods ever suffered to walk the world, but they do have outrageous amounts of money.

Loras Tyrell : I have an outrageous amount of money.

Renly Baratheon : Not as much as the Lannisters.

Loras Tyrell : But a lot more than you.

Renly Baratheon : Robert's threatening to take me hunting with him. Last time we were out there for two weeks. Tramping through the trees in the rain, day after day, all so he can stick his spear into something's flesh. But Robert loves his killing. And he's the King.

Loras Tyrell : How did that ever happen ?

Renly Baratheon : Because he loves his killing. And he used to be good at it.

Loras Tyrell : Do you know who should be King ?

Renly Baratheon : Be serious.

Loras Tyrell : I am. My father could be your bank. I've never fought in a war before, but I'd fight for you.

Renly Baratheon : I'm fourth in line.

Loras Tyrell : And where was Robert in the line of royal succession ? Joffrey is a monster. Tommen is eight.

Renly Baratheon : Stannis ?

Loras Tyrell : Stannis. He has the personality of a lobster.

Renly Baratheon : He's still my older brother. What are you doing ?

Loras Tyrell : Look at it.

Renly Baratheon : You cut me.

Loras Tyrell : It's just blood. We've all got it in us. Sometimes a little spills. If you become King, you're going to see a lot of this. You need to get used to it. Go on. Look. People love you. They love to serve you because you're kind to them. They want to be near you. You're willing to do what needs to be done, but you don't gloat over it. You don't love killing. Where is it written that power is the sole province of the worst ? That thrones are only made for the hated and the feared ? You would be a wonderful king.

 

Cersei Baratheon : I'm sorry your marriage to Ned Stark didn't work out. You seemed so good together.

Robert Baratheon : I'm glad I could do something to make you happy.

Cersei Baratheon : Without a Hand, everything will fall to pieces.

Robert Baratheon : I suppose this is where you tell me to give the job to your brother Jaime.

Cersei Baratheon : No. He's not serious enough. I'll say this for Ned Stark : he's serious enough. Was it really worth it ? Losing him this way ?

Robert Baratheon : I don't know. But I do know this : if the Targaryen girl convinces her horselord husband to invade and the Dothraki horde crosses the Narrow Sea... We won't be able to stop them.

Cersei Baratheon : The Dothraki don't sail. Every child knows that. They don't have discipline. They don't have armor. They don't have siege weapons.

Robert Baratheon : It's a neat little trick you do : you move your lips and your father's voice comes out.

Cersei Baratheon : Is my father wrong ?

Robert Baratheon : Let's say Viserys Targaryen lands with 40 000 Dothraki screamers at his back. We hole up in our castles... a wise move... Only a fool would meet the Dothraki in an open field. They leave us in our castles. They go from town to town, looting and burning, killing every man who can't hide behind a stone wall, stealing all our crops and livestock, enslaving all our women and children. How long do the people of the Seven Kingdoms stand behind their absentee King, their cowardly King hiding behind high walls ? When do the people decide that Viserys Targaryen is the rightful monarch after all ?

Cersei Baratheon : We still outnumber them.

Robert Baratheon : Which is the bigger number, five or one ?

Cersei Baratheon : Five.

Robert Baratheon : Five... One. One army, a real army, united behind one leader with one purpose. Our purpose died with the Mad King. Now we've got as many armies as there are men with gold in their purse. And everybody wants something different. Your father wants to own the world. Ned Stark wants to run away and bury his head in the snow.

Cersei Baratheon : What do you want ?

Robert Baratheon : We haven't had a real fight in nine years. Back-stabbing doesn't prepare you for a fight. And that's all the realm is now : back-stabbing and scheming and arse-licking and money-grubbing. Sometimes I don't know what holds it together.

Cersei Baratheon : Our marriage.

Robert Baratheon : So here we sit 17 years later, holding it all together. Don't you get tired ?

Cersei Baratheon : Every day.

Robert Baratheon : How long can hate hold a thing together ?

Cersei Baratheon : 17 years is quite a long time.

Robert Baratheon : Yes, it is.

Cersei Baratheon : Yes, it is. What was she like ?

Robert Baratheon : You've never asked about her, not once. Why not ?

Cersei Baratheon : At first, just saying her name even in private felt like I was breathing life back into her. I thought if I didn't talk about her, she'd just fade away for you. When I realized that wasn't going to happen, I refused to ask out of spite. I didn't want to give you the satisfaction of thinking I cared enough to ask. And eventually it became clear that my spite didn't mean anything to you. As far as I could tell, you actually enjoyed it.

Robert Baratheon : So why now ?

Cersei Baratheon : What harm could Lyanna Stark's ghost do to either of us that we haven't done to each other a hundred times over ?

Robert Baratheon : You want to know the horrible truth ? I can't even remember what she looked like. I only know she was the one thing I ever wanted... Someone took her away from me, and Seven Kingdoms couldn't fill the hole she left behind.

Cersei Baratheon : I felt something for you once, you know ?

Robert Baratheon : I know.

Cersei Baratheon : Even after we lost our first boy. For quite a while, actually. Was it ever possible for us ? Was there ever a time, ever a moment ?

Robert Baratheon : No. Does that make you feel better or worse ?

Cersei Baratheon : It doesn't make me feel anything.

 

The whore : She looks like him, don't she, my Lord ? She has his nose, his black hair.

Eddard Stark : Aye.

The whore : Tell him when you see him, my Lord. If it please you, tell him how beautiful she is.

Eddard Stark : I will.

The whore : And tell him I've been with no one else. I swear it, my Lord, by the old gods and new. I don't want no jewels or nothing, just him. The King was always good to me.

Eddard Stark : When Jon Arryn came to visit you, what did he want ?

The whore : He wasn't that sort of man, my Lord. He just wanted to know if the child was happy, healthy.

Eddard Stark : Looks healthy enough to me. The girl shall want for nothing.

 

Petyr Baelish : Brothels make a much better investment than ships, I've found. Whores rarely sink.

Eddard Stark : What do you know of King Robert's bastards ?

Petyr Baelish : Well. He has more than you, for a start.

Eddard Stark : How many ?

Petyr Baelish : Does it matter ? If you fuck enough women, some of them will give you presents.

Eddard Stark : And Jon Arryn tracked them all down. Why ?

Petyr Baelish : He was the King's Hand. Perhaps Robert wanted them looked after. He was overcome with fatherly love.

Eddard Stark : Come. Jory !

Jory Cassel : My Lord.

Jaime Lannister : Such a small pack of wolves.

Jory Cassel : Stay back, Ser. This is the Hand of the King.

Jaime Lannister : Was the Hand of the King. Now I'm not sure what he is... Lord of somewhere very far away.

Petyr Baelish : What's the meaning of this, Lannister ?

Jaime Lannister : Get back inside where it's safe. I'm looking for my brother. You remember my brother, don't you, Lord Stark ? Blond hair, sharp tongue, short man.

Eddard Stark : I remember him well.

Jaime Lannister : It seems he had some trouble on the road. You wouldn't know what happened to him, would you ?

Eddard Stark : He was taken at my command to answer for his crimes.

Petyr Baelish : My Lords ! I'll bring the City Watch.

Jaime Lannister : Come, Stark. I'd rather you die sword in hand.

Jory Cassel : If you threaten my Lord again...

Jaime Lannister : Threaten ? As in, "I'm going to open your lord from balls to brains and see what Starks are made of" ?

Eddard Stark : You kill me, your brother's a dead man.

Jaime Lannister : You're right. Take him alive. Kill his men. My brother, Lord Stark... We want him back.

 

 

Script VO issu des sous-titres réalisés par lafabrique.fbk@gmail.com (merci à eux).

Disponible sur www.seriessub.com

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